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"Les MOOC sont une vraie valeur ajoutée à un CV"

"Les MOOC sont une vraie valeur ajoutée à un CV"
Jusqu’ici, pour avoir un diplôme, ils étaient obligés de suivre des cours, de rendre des devoirs et de composer des copies lors des examens. Mais depuis qu’ils ont découvert les MOOC, ils peuvent désormais tout faire de chez eux. Les "MOOCers" ont entre 18 et 60 ans, ils sont étudiants, femmes au foyer, professeurs, salariés, viennent de France, de Tunisie ou des Etats-Unis mais tous ont un même point commun : ils ont suivi des MOOC, des "enseignements de masse en ligne". Traduction du terme anglais "Massive Open Online Course", les MOOC permettent à des millions d’internautes de suivre à partir de leur ordinateur personnel un ensemble de cours, proposés par les universités les plus prestigieuses du monde. Au terme de leur cursus, ces "étudiants" obtiennent un diplôme qui, le plus souvent, vient compléter leur formation initiale. "Financièrement, c’est accessible à tous" Viviane Moussolna, 54 ans, formatrice pour adultes "Les mères qui suivent des études à distance, je connais"

Très chers MOOCs... 15, 50, 100 000 dollars ? Combien coûte un MOOC académique, exactement ? "Exactement" est peut-être un bien grand mot. Mais peut-on avoir une idée du prix des cours en ligne offerts gratuitement à des dizaines de milliers d'étudiants par les universités ? Après un premier temps d'enthousiasme et de discours messianiques affirmant que la terre promise de l'accès universel et gratuit à l'enseignement supérieur était à portée de main, les universités commencent à faire leurs comptes, et les plus connues des plateformes de MOOC aussi. Des centaines d'heures de travail qu'il faudra bien rémunérer Intéressons-nous d'abord aux universités : combien leur coûte la réalisation d'un MOOC ? Bien sûr, que le coût de ce temps doit être pris en compte ! Une centaine d'heures de préparation : les différentes estimations se rejoignent sur cette stimation du temps à consacrer par l'enseignant à la préparation d'un MOOC académique. Après le temps de la conception, vient le temps de l'animation. Références :

Christine VAUFREY Demain jeudi 28 juin, je vais animer un atelier aux Journées du e-learning de Lyon, organisées par l’université Lyon 3 et ses partenaires. Quatre témoins de pratiques « améliorées » de formation et d’apprentissage vont se succéder pour un débat avec la salle. Moi, je ne dirai pas grand chose, car je considère que j’ai dit tout ce que j’ai à dire (pour le moment) sur le sujet, dans le livre blanc L’apprentissage augmenté que j’ai coordonné pour Thot, à partir des articles publiés sur le site depuis quelques années. Tout, sauf une chose, que je partage ici. Je ne suis plus étudiante depuis longtemps. Maintenant, je n’ai plus besoin de diplômes supplémentaires. Au moment d’effectuer un choix de cours / parcours, je me trouve face à une profusion d’offres toutes plus intéressantes les unes que les autres. J’élimine d’emblée : – Les cours sur des sujets sans doute intéressants, mais pas directement liés à mes préoccupations professionnelles ou privées. – Les cours « tout papier en ligne ».

Hypomnematon – Une chronique pharmacologique sur les MOOC en direct sur YouTube Le cinquième épisode des « Chroniques pharmacologiques » sera quelque peu spécial : dans l’optique de faire le point sur le phénomène des « MOOC » et, notamment, de leurs enjeux pédagogiques, j’organise avec Aurélie Feron un « Hangout » ce mardi 21 mai à 18 :00 (la version « vidéo » restera sur YouTube et une version « audio » sera placée sur Nous aurons le plaisir de discuter du sujet avec : Christophe Batier (Directeur Technique du service TICE de l’Université Lyon1)Matthieu Cisel (Doctorant en TICE sur les MOOC à Normal’Sup Cachan. Co-organisateur du MOOC Gestion de Projet)Jean-Marie Gilliot (Maître de conférences à Télécom Bretagne. Le « Hangout » sera diffusé par l’intermédiaire de ma chaîne YouTube :

Mooc : les cours universitaires sur Internet bouleversent la formation and MIT release working papers on open online learning Harvard University and the Massachusetts Institute of Technology (MIT) today released a series of working papers based on 17 online courses offered on the edX platform. Run in 2012 and 2013, the courses drew upon diverse topics — from ancient Greek poetry to electromagnetism — and an array of disciplines, including public health, engineering, and law. The series features detailed reports about individual courses; these reports reveal differences and commonalities among massive open online courses (MOOCs). In the coming weeks, data sets and interactive visualization tools will also be made available. The papers analyze an average of 20 gigabytes of data per course and draw on interviews with faculty and course teams as well as student metrics. Key takeaways Course completion rates, often seen as a bellwether for MOOCs, can be misleading and may at times be counterproductive indicators of the impact and potential of open online courses. Forward thinking

Moocs : plus de 100000 inscrits au service français de cours gratuits en ligne 01net le 20/01/14 à 19h16 Attrait de la nouveauté ou véritable engouement, on le saura dans quelques mois. Succès dès son ouverture pour la plate-forme française de cours en ligne ouverts à tous (Moocs). 106 514 personnes se sont inscrites à au moins un des 25 premiers cours gratuits de France université numérique, élaborés par des universités et des grandes écoles a annoncé le ministère de l'Enseignement supérieur le 17 janvier 2014. Huit de ces cours ont débuté le 16 janvier dernier les dix-sept autres doivent l’être dans les semaines qui viennent. « Il y a une vraie appétence », avait estimé la ministre Geneviève Fioraso lors d'une conférence de presse sur le lancement de ces cours.

Le MOOC, ou le retour du prof Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de participer à la conférence intitulée « MOOC et formation continue », évènement organisé par CCM Benchmark, avec le concours d’Orange, du JDN, du Figaro étudiant, et tout ceci à l’université Paris-Dauphine. Je suis intervenue sur le thème « MOOC et e-learning : points de convergence et de divergence », en compagnie de Véronique Saguez, enseignante de SVT et consultante académique pour les TICE. La première chose qui m’a été demandée, et la seule que je traiterai dans ce billet, c’est « est-ce que les MOOCs constituent une rupture vis à vis du e-learning tel qu’il se pratique depuis 20 ans« . J’arrête là, persuadée que vous pouvez vous-même poursuivre la liste ad libitum. L’accompagnement de l’apprenant. Dans le même ordre d’idée, j’ai insisté sur le fait que tout dispositif pédagogique est le produit de sa culture. Jusque là, nous ne voyons pas de véritable rupture entre le e-learning et les MOOCs, juste des points de vigilance. Donc, finalement, quoi ?

Mooc : mode ou révolution ? MOOC : les profs face aux nouveaux cours en ligne C’est le mot de la rentrée universitaire : MOOC. Du moins, parmi les mesures de la ministre de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso et dans les médias. Ces cours massifs ouverts en ligne nés aux États-Unis en 2008 ne cessent de prendre de l’essor et la France vient d’annoncer sa future plateforme. « Mooc ? Un sondage Opinionway pour le ministère publié mercredi révèle en effet que seuls 18% des enseignants savent précisément de quoi il s'agit et seuls 3% en ont déjà suivi un en entier. MOOC : Massive Open Online Course. Pour Geneviève Fioraso, cette révolution numérique digne de celle de l'imprimerie n'attend pas. A l'heure déjà des smartphones et tablettes en amphi, Rémi Bachelet n'a pas attendu ce top départ officiel étoffé notamment de la star des maths françaises, Cédric Villani. Maître de conférences à l'école Centrale de Lille et ancien administrateur de Wikimedia France, il est le chantre de MOOCs qu'il considère bien comme une formation complémentaire. >>> Et vous ?

Apprendre/désapprendre : sur la ligne de crête des apprentissages numériques A l’occasion de la parution de la 3e édition du Digital Society Forum consacrée aux nouvelles formes d’apprentissages (la première édition était consacrée aux nouvelles relations, la seconde à la famille connectée), en partenariat entre la Fing (et notamment son média, InternetActu.net), Psychologies Magazine et Orange, nous republions le texte introductif du sociologue d’Orange Labs, Dominique Cardon, qui revient sur les rapports entre éducation et technologies. Une bonne introduction aux deux principales problématiques de l’apprentissage : qu’est-ce qu’apprendre et qu’est-ce que change le fait d’apprendre avec le numérique… En elles-mêmes, les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE) ne sont causes de rien, ne rendent pas les enseignants plus pédagogues, les enseignés plus performants ou la société plus savante. Regarder ailleurs Qu’apprendre ? Alors, si le savoir est dans le réseau, toujours à portée de main, que faut-il apprendre ?

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