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Sans bureau fixe à Paris ? La carte des lieux incontournables

Sans bureau fixe à Paris ? La carte des lieux incontournables
À la Mutinerie, espace de coworking parisien Afficher Coworking Paris sur une carte plus grande Pour une meilleure visibilité, consulter la carte en plein écran Les coworking spaces. Des espaces agréables où l’on peut venir seul ou à plusieurs poser son ordinateur pour travailler le temps que l'on veut. Rencontres, collaboration et créativité y sont vivement encouragées ! Les fab labs et hackerspaces. Les cafés/bars wifi. Les jardins wifi. Open publication - Free publishing

[Dossier] Comment La France pourrait s'inspirer des espaces de coworking arabes? Les entrepreneurs européens adorent regarder ce qui se passe aux US ; après tout, ils ont de l’expérience et jouent des gros chiffres, ils doivent savoir ce qu’il faut faire. Oui mais, n’ont-ils pas perdu l’ingéniosité et l’ambition qui ont construit les startups les plus innovantes ? Dans les marchés émergents, au contraire, cette flamme des débuts est omniprésente. A Dubaï et Beyrouth, la communauté de designers freelancers, d’entrepreneurs et de créatifs divers et variés grandit de jour en jour. Tout ce petit monde se retrouve dans des coworking spaces à la patte bien unique dont la France pourrait bien s’inspirer pour dynamiser l’écosystème français. Le gastronome Après 8 années à travailler dans une tour à Dubaï, Leith Matthews décide d’ouvrir son restaurant. MAKE est un restaurant au menu inventif et au design soigné. Idée: Quand on connaît l’obsession des français pour les bons repas, Paris pourrait avoir son resto coworking ! Le gratuit Le collaboratif L’immobilier

Le Monde Informatique : "Favoriser le co-w Les Camionneuses créent l'Office, le coworking appliqué à la cuisine qui "pouet pouet" - Zevillage Quand des chefs sans cuisine fixe, (food trucks, traiteurs à domicile, entrepreneurs culinaires en herbe) se regroupent pour concocter un espace commun afin de mitonner leurs petits plats, ça donne l’Office, un lieu dédié à la tambouille imaginative à Paname où chaque cuistot peut utiliser des outils mutualités (espace de préparation et de cuisson, stockage). Véritable cuisine professionnelle partagée, cet espace de collaboration est accessible en abonnement ou à la carte. Le but : « Echanger des prestations, discuter, ne pas être seul dans son job », l’esprit coworking appliqué à la restauration nomade, quoi ! Ce n’est pas du numérique mais ça en a toute la culture : mobilité, partage du lieu et des outils mais aussi des compétences. En effet un espace est prévu afin de réaliser des ateliers ouverts aux amateurs. Et pour savoir où bouger pour manger IN demain, suivez le petit oiseau @lescamionneuses et léchez-vous les babines grâce aux photos de la page FB.

Après l’utopie, naissance des tiers-lieux © Nexteditor / Wikimedia Commons Un second chez soi, chaleureux, donnant un sentiment d’appartenance mais aussi de liberté et favorisant le brassage d’idées… ni chez soi, ni au travail : le tiers-lieu. Un concept destiné à revivifier une évidence d’autrefois. Amsterdam, la ville modèle des tiers lieux © Deskmag / Wikimedia Commons Les « Smart Work Center », sortes de lounge cosy mais conçus pour y travailler, essaiment. © Josh Hallett / Wikimedia Commons A Paris, il y a quelques semaines, la Fonderie, organisme partenaire de la Région Ile de France, organisait une visite des sites de « Co-Working ». La tendance est forte : les hôtels traditionnels qui étaient déjà le lieu de repas d’affaires et de travail nomade, s’hybrident à leur tour : mutualisation d’espaces, tables communales, snack à prix cassés, forfait de demi-journée de travail dans les espaces communs… Même le Hilton, Holiday Inn, ou Accor s’y mettent ! Et puis, il y a les FabLab © Rory Hyde / Wikimedia Commons

Armor-Télélcentres.fr - Le réseau des télécentres en Côtes d'Armor Bretagne Find CoWorking Place, Connect Coworkers Quelques personnages-clés de l'entrepreneuriat web en Belgique L'éco­sys­tème des star­tups belges est par­ti­cu­liè­re­ment dy­na­mique et peut comp­ter sur une série de per­sonnes-re­lais, qui mul­ti­plient pro­jets per­son­nels et col­lec­tifs. Évan­gé­liste du Co­Wor­king - Ramon Sua­rez, fon­da­teur du Beta Co­Work Pré­sent de­puis un mo­ment dans l’éco­sys­tème bruxel­lois, Ramon Sua­rez est un homme de ré­seau et le fon­da­teur d’un es­pace de co-wor­king à Et­ter­beek, à côté de l’in­cu­ba­teur ICAB. D’un pro­jet ponc­tuel ini­tié pour fa­ci­li­ter des par­te­na­riats et l’ac­cès à un es­pace de tra­vail pour des en­tre­pre­neurs sans le sou, Ramon a fait du Beta Co­Work une en­tre­prise viable et un point de chute/tran­sit pour les por­teurs de pro­jets. Très in­séré dans le mi­lieu, il a co-fondé le plus im­por­tant ré­seau d’en­tre­pre­neurs web, le Beta Group, et ini­tié la vogue des "Star­tup Wee­kend" après avoir bloggé et gra­vité au­tour des in­si­tu­tions eu­ro­péennes. Sa fonc­tion of­fi­cielle : Se­ren­di­pity Ac­ce­le­ra­tor...

Huy: le coworking ou comment travailler seul… avec d’au Le phénomène est né aux États-Unis. Il a franchi nos frontières depuis quelques temps déjà et bientôt, il s’installera à Huy. À l’Espace public numérique où la Hutoise Céline Colas compte le présenter. Quoi ça? Il s’adresse aux indépendants, à ceux qui bossent de chez eux sans contact avec des collègues. Premier rendez-vous, celui proposé mardi prochain, 1er octobre de 9 à 17 h, à l’Espace public numérique de Huy qui offre ses locaux au projet de Céline Colas. Des Jelly Days Le 1er octobre, ce sera le premier de plusieurs Jelly Days. Restera ensuite à Céline Colas à trouver les fonds nécessaires, les aides publiques comme privées, pour elle même lancer son concept. Mardi 1er octobre, de 9hà 17 h, à l’Espace public numérique, rue des Augustins, à Huy.

Le co-working : une réponse aux nouvelles habitudes professionnelles Entretien avec Fanny Michaud, chargée de mission mobilité à La Medefi (1) du pays de Redon. Qu'est-ce le co-working ? Il s'agit d'une nouvelle forme d'organisation du travail. Le co-working est le fait de travailler l'un à côté de l'autre, dans un espace commun, une à deux fois par semaine ou par mois. Il a pour vocation de concilier les nouvelles habitudes professionnelles, de plus en plus nomades, et le besoin des gens de rompre avec l'isolement. Aussi, doit-on déterminer un lieu où les co-workers disposent d'espaces isolés et connectés pour traiter leurs dossiers. Qui cela concerne-t-il ? Les indépendants, les entrepreneurs, les salariés en télétravail ou toujours sur les routes, et même les touristes. Votre étude en est à ses prémisses ? Oui, la Medefi mène une démarche de réflexion sur les mobilités durables, car le territoire rural connaît des problèmes de déplacement et d'accès aux services. Quel lieu ? La réflexion n'est pas terminée. D'autres réunions sont envisagées ?

Le Val de l’Eyre s’offre un lieu de travail partagé l y aurait, à ce jour, 1 800 espaces de co-working dans le monde, dont une dizaine en Aquitaine. Et bientôt un dans le Val de l’Eyre. « C’est très novateur », assure Évelyne Durif, la directrice de la CdC du Val de l’Eyre en expliquant les détails du projet, aux côtés du maire de Saint-Magne et président de l’intercommunalité, Philippe Lacoste. Le co-working est un espace de travail partagé, à mi-chemin entre le domicile et le travail. En fait, c’est un espace de bureaux que des utilisateurs peuvent louer à la demi-journée (8 euros) ou au mois (150 euros), selon les besoins, en bénéficiant de tous les services que l’on peut trouver sur un lieu de travail, sans en avoir les contraintes : « C’est moins cher et sans engagement. Un bureau partagé La clientèle visée ? Dix-huit en même temps L’espace est équipé en Wi-Fi, fibre optique pour le très haut débit, les réseaux filaires, une photocopieuse et un fax. L’ensemble du co-working peut accueillir un maximum de 18 utilisateurs en même temps.

Metz : une réunion pour le coworking Vendredi 19 juillet 2013 | 10h10 Metz : une réunion pour le coworking Une première réunion a eu lieu dernièrement pour parler du projet de création d’un espace de coworking à Metz. Présentation. La première réunion de présentation et d’échange autour du projet de création d’un espace de coworking s’est tenue le jeudi 27 juin 2013. 18 personnes étaient présentes. Cette communauté naissante a attiré une majorité de curieux d'après les organisateurs de l'événement. Conclusion de cette rencontre : la communauté n’a pas encore atteint la masse critique pour démarrer, mais si vous êtes intéressés par cette initiative vous pouvez répondre au sondage en cliquant ici. Des rencontres vont être mise en place ayant pour thème la présentation/découverte autour du numérique.

Le co-working par 6cent1 - Emplois Sur 5500 pieds carrés, ils sont une quinzaine de chef d'entreprises à partager l'espace, sous la houlette de 6cent1. Basée avenue Atlantique à Outremont, elle offre des bureaux aux auto-entrepreneurs et autres start-up en voie d'expansion. Né il y a deux ans, le projet 6cent1 prend aujourd'hui de l'ampleur. A l'origine, Mélanie Hébert et Frédéric Clairoux, deux auto-entrepreneurs, la première dans le marketing, le second dans le design. Tous deux travailleurs autonomes, ils ont décidé de créer leur propre entreprise de co-working. «Nous partageons l'espace de travail, et aussi les connaissances», explique Chloé Chouraqui, chargée de communication. Des places encore disponibles À 6cent1, tous les secteurs d'activités se confondent : du marketing à l'architecture en passant par le design. «Nous avons également créé un club d'entrepreneurs», poursuit Chloé Chouraqui. Des forfaits selon les besoins La location pour un bureau est de 350 dollars par mois, avec tous les services compris.

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