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PSYCHOSOMA – Guérir des maladies mentales en soignant l’intestin, ce « deuxième cerveau » ?

PSYCHOSOMA – Guérir des maladies mentales en soignant l’intestin, ce « deuxième cerveau » ?
Des enfants jouent dans une maquette géante d'intestin installée sur une place du centre-ville de Lyon, en 2010. (AFP PHOTO / JEAN-PHILIPPE KSIAZEK) Nul hôpital psychiatrique ni médicament ne parvenaient à guérir Mary de ses troubles obsessionnels compulsifs et de ses troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité – qui se manifestaient par des pensées effrayantes et des comportements répétitifs. Jusqu'au jour où, raconte The Verge, un psychiatre de Boston aborda sa maladie sous un angle différent. Il lui demanda comment allait son intestin, si elle avait des problèmes de digestion, de constipation, de reflux acide... La réponse était oui. L'effet fut probant, tous les symptômes ayant disparu au bout d'un an. Lire La flore intestinale joue avec notre mental D'après l'article de The Verge, ce type d'approche, inhabituelle en psychiatrie, est de plus en plus explorée par la science. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/08/22/psychosoma-guerir-des-maladies-mentales-en-soignant-lintestin-ce-deuxieme-cerveau/

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Comportements-santé: les habitudes seraient plus importantes que le contrôle de soi et la volonté Développer de bonnes habitudes est plus important que le contrôle de soi pour favoriser les comportements relatifs à la santé, selon une étude publiée dans Journal of Personality and Social Psychology. "Le stress et l'épuisement peuvent nous transformer en zombies", soulignent les chercheurs, mais cette étude montre que les comportements automatiques auxquels on ne porte pas attention n'entraînent pas seulement des excès alimentaires ou des excès de magasinage, mais renforcent aussi les comportements sains. À travers cinq expériences, Wendy Bois et David Neal de l'Université de Southern California apportent un nouvel éclairage à l'idée établie selon laquelle nous disposons de ressources limitées d'autorégulation, ce qui implique qu'il est plus difficile de prendre le contrôle de nos actions lorsque nous sommes déjà fatigués ou stressés. Wood et ses collègues ont par exemple suivi des étudiants pendant un semestre.

Avez-vous les traits de la triade noire de la personnalité ? FAITES LE TEST Quels seraient les traits qui permettraient de décrire les différentes personnalités des personnes aversives (toxiques) dans les relations interpersonnelles ou sociales ? Des chercheurs tentent de répondre à cette question depuis quelques années. Les psychologues Delroy L. L'impact du microbiote intestinal sur le cerveau et le comportement Introduction: Notre microbiote est l'ensemble des micro-organismes (bactéries, levures, champignons,..) qui nous habitent aussi bien à l'intérieur de notre corps, que sur toute la surface de notre peau. Nous vivons grâces à plus de cent mille milliards de microbes. Si nous prenons les populations microbiennes de notre microbiote intestinal, chacun de nous en possède entre 1,5 et 2 kilos. Notre microbiote communique avec notre cerveau et notre cerveau communique avec notre microbiote. Agrandir cette imageRéduire cette image Cliquez ici pour la voir à sa taille originale.

BOULIMIE : et on vous fait croire que c'est de votre faute !? C'est la meilleure ! 29août Il m’est arrivé un jour – de manière totalement fortuite – de mettre à nu un des comportements de l’être humain des plus étranges : j’ai découvert, sans intention aucune, qu’absolument tous nos choix n’étaient en réalité que des réactions inconscientes, des tentatives sans cesse renouvelées, visant à combler des besoins fondamentaux restés vacants. Quelles que soient nos orientations, il n’y avait ni bien ni mal – et par, là aucune culpabilité ni aucun remords – mais qu’une esquisse de retour vers un équilibre perdu, perçu au tréfonds de notre être. En psychologie, nous appelons cela des compensations, mais vous comprendrez en lisant ce qui suit, que cela n’est nullement pathologique. Bien au contraire, devrais-je dire, car en prenant conscience de ce mécanisme, vous constaterez comme moi, que seule notre attitude envers cette réaction naturelle est perverse ; le reste, nullement. Mes autres frères aidèrent pour la livraison de matériels et le montage d’antennes et de paraboles.

La flore intestinale joue avec notre mental LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Marc Gozlan Chaque être humain héberge dans son intestin un écosystème composé de dix fois plus de bactéries que notre corps ne contient de cellules. L'ensemble des génomes de ces microorganismes constitue ce que les biologistes appellent le métagénome intestinal humain. Objet d'intenses recherches, il a été la vedette du congrès international MetaHIT, qui a réuni 600 chercheurs à Paris du 19 au 21 mars. Les outils moléculaires et bio-informatiques permettent aujourd'hui de décrire la diversité des 10 000 milliards de bactéries qui colonisent notre tube digestif et forment le microbiote intestinal, ce que l'on appelait il n'y a pas si longtemps la flore intestinale.

Deux portions de poisson par semaine, la dose optimale L’agence de sécurité alimentaire (Anses) recommande de consommer deux portions de poisson par semaine, mais pas plus, un équilibre entre nos besoins nutritifs et les risques de contamination au mercure ou aux PCB. Dans un avis rendu public vendredi, l’Anses précise que sur les deux portions recommandées, il faut une portion de poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng ou truite fumée). Mais l’agence émet également de sérieux bémols sur la consommation de plusieurs espèces de poissons d’eau douce et de certaines autres espèces, en particulier par les populations les plus à risque comme les femmes enceintes ou les jeunes enfants. Les effets positifs des oméga 3 ont fait l’objet de nombreuses études scientifiques ces dernières années, qu’il s’agisse de leur effet protecteur face à certains cancers, comme celui du sein, ou de leur intérêt pour le cœur. Ils pourraient également jouer un rôle dans le fonctionnement cérébral. Varier espèces ou approvisionnement

Psychose réactive brève Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une psychose réactive brève (PRB), connue selon le DSM IV-TR en tant que « trouble psychotique bref lié à un ou plusieurs événement(s) stressant(s) », désigne le terme psychiatrique d'une psychose qui peut être déclenchée à la suite d'un ou plusieurs événements stressants liés à la vie ou à l'entourage. Une telle psychose peut durer, selon l'individu qui le subit, d'une journée à quelques mois seulement, et être marquée par des délires, des troubles du langage et des hallucinations, pour finalement revenir à un fonctionnement cognitif normal[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Auparavant connue sous le terme de « psychose hystérique », la psychose réactive brève peut être considérée comme une forme violente d'amok en Malaisie[2]. Otto Fenichel note la manière dont de telles psychoses se sont développées davantage durant la Seconde Guerre mondiale que durant la première[3].

Les neurones de nos intestins, un deuxième cerveau dans le ventre - Le blog de Milem - Partage de connaissance Mardi 2 octobre 2012 2 02 /10 /Oct /2012 11:48 Au début du XXe siècle, l’Allemand Paul Trendelenburg observe le réflexe péristaltique in vitro dans l’intestin d’un porc séparé du reste du corps et qui réagit donc sans la participation du système nerveux central. Nos intestins constituent un deuxième cerveau, très similaire à celui logé dans la tête, qui est appelé système nerveux entérique. Système nerveux entérique Un cerveau enroulé autour du tube digestif et de l’intestin qui travaille de manière indépendante du cerveau principal

Transmission intergénérationnelle : troubles alimentaires de l'enfance et psychopathologie maternelle La perspective de la transmission intergénérationnelle La littérature scientifique met en lumière que la psychopathologie de la mère peut constituer un facteur de risque important dans le développement de l’enfant, par rapport à l’apparition, dans les premières années de vie, de troubles du comportement et émotifs. Dans ce domaine de recherche, et à l’intérieur du cadre théorique de la Psychopathologie développementale (Carlson, Sroufe, 1995 ; Cicchetti, 1984 ; Sameroff, 2000), on a souligné les interconnexions entre la qualité du système de la relation de soins et l’apparition précoce de troubles alimentaires qui, dans les cas les plus graves, sont à l’origine du syndrome de retard de croissance non organique (Benoît, 2000 ; Chatoor, 1996).

Les bactéries intestinales régulent les taux de l’hormone de l’humeur Escherichia coli, ici à l'image, est la bactérie la plus célèbre de la flore intestinale. On trouve aussi des dizaines d'autres espèces qui profitent de notre système digestif pour se développer. En contrepartie, elles régulent nos taux de sérotonine, qui contribuent au bien-être ! © Janice Haney Carr, CDC, DP alimentation et groupe sanguin Thierry Liévois Ostéopathe Responsable de l'enseignement au Collège d'Ostéopathie Traditionnelle du Nord. Cotn.fr 792 rue Gal de Gaulle 59910 Bondues Déjà Hippocrate, le père de la médecine, voici XXV siècles recommandait pour comprendre l’origine des maladies d’étudier d’abord l’environnement du patient. Lorsqu’il parlait d’environnement, il tenait compte de l’environnement climatique, géographique, physique, et il insistait sur le fait d’étudier attentivement le comportement de l’individu dans sa façon de boire et de manger.

Glossaire termes medicaux des troubles de la personnalite, borderline etat limite, bipolaire, ... GLOSSAIRE, Mini dictionnaire de termes médicaux sur les maladies mentaleset le trouble état limite borderline(définitions trouvées sur différents sites) haut ..Panique (attaque de)L'attaque de panique n'est pas un trouble, il est associé dans d'autres troubles. Voir page borderline et somatisation ..Trouble Panique avec AgoraphobieA.

L'impact des bactéries intestinales va au-delà du système digestif L’autisme n’est pas la seule pathologie qui pourrait avoir un lien avec nos bactéries intestinales, qui forment le “microbiote”. Joël Doré, directeur de recherche au sein de l’unité d'écologie et physiologie du système digestif de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et directeur adjoint de l’institut Micalis, explique le rôle des bactéries intestinales et leur influence sur la santé des êtres-vivants en général. Qu'est-ce que le microbiote intestinal ? Chez l'homme, le contenu intestinal pèse 2 kg en moyenne, masse dans laquelle les bactéries représentent 50 %. En nombre, cela représente 100.000 milliards de bactéries, qui appartiennent à plusieurs centaines d'espèces différentes. Le microbiote compte dix fois plus de bactéries que le corps humain ne contient de cellules.

L'aboulie : quand l'incapacité d'agir devient une maladie A mi-chemin entre la dépression et la procrastination, l'aboulie est très invalidante au quotidien : tout projet à priori simple implique une mobilisation d'énergie inhabituelle. L'aboulie est un syndrome psychiatrique peu connu, et pourtant très invalidant. Il se manifeste par l'incapacité, chez la personne qui en souffre, à se concentrer sur un objectif, réaliser des actions, et prendre des décisions.

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