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L'énigme de la servitude volontaire

L'énigme de la servitude volontaire
Posée pour la première fois par Étienne de La Boétie, la question de la servitude volontaire demeure un mystère que maintes théories politiques ont tenté en vain d’élucider. Aujourd’hui, le texte initial continue de susciter l’intérêt des philosophes politiques. « Je désirerais seulement qu’on me fît comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a pouvoir de leur nuire, qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui, que de le contredire (1). » Lorsqu’il écrivit ses lignes, Étienne de La Boétie n’aurait eu que 16 ans. Article de 3509 mots.

http://www.scienceshumaines.com/l-enigme-de-la-servitude-volontaire_fr_31009.html

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Critique politique du travail. Travailler à l'heure de la société des services par Isabelle Ferreras A travers l'expérience de caissiers et de caissières de supermarché, la sociologue Isabelle Ferreras démontre ici que le travail n'est pas une expérience privée et dépolitisée. D'une part, le travail a une nature politique: on ne travaille pas seulement pour gagner un salaire, mais pour exister aux yeux des autres, pour avoir un statut social, être autonome, donner du sens à sa vie. Ce qui contredit la théorie économique orthodoxe, qui suppose un rapport uniquement instrumental au travail. Mais, avec l'avènement de la société des services, le travail a également une dimension publique. Les salariés sont au contact quotidien de la clientèle, ce qui fait naître, chez eux, des attentes nouvelles, et souvent déçues, en termes de respect et de dignité.

Discours de la servitude volontaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Discours de la servitude volontaire. Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en 1549 par Étienne de La Boétie à l'âge de dix-huit ans. Sa première publication date de 1574. Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine dix-huit ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d'analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).

« La peur d’une communauté qui n’existe pas ». Par Olivier Roy L’émotion qui a saisi la France après la tuerie de Charlie Hebdo est plus qu’une réaction d’horreur ou une manifestation de solidarité : elle est un fait de société. Car cet acte terroriste est lui aussi plus qu’un crime : c’est un événement politique, non pas parce qu’il est l’attentat le plus meurtrier commis en France depuis 1961 ou parce qu’il touche à la liberté d’expression et à celle de la presse (des attentats, il y en a eu et il y en aura encore, sous quelque drapeau que ce soit, et la liberté d’expression a connu et connaîtra bien d’autres menaces), mais parce qu’il transforme un débat intellectuel en question quasi existentielle : s’interroger sur le lien entre islam et violence conduit à s’interroger sur la place des musulmans en France. Soumission à rebours L’enjeu, au-delà d’une dimension purement sécuritaire qui est parfaitement gérable (non, il ne s’agit pas du 11-septembre français, – un peu de tenue et de retenue !), est celui de la présence musulmane en France. Cliché

Biographie d'Étienne de la Boétie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étienne de La Boétie ([labɔesi][1] ou [labwa'ti] « avec un t dur comme dans ortie »[2]) est un écrivain humaniste et un poète français, né le à Sarlat et mort le à Germignan, dans la commune du Taillan-Médoc, près de Bordeaux. La Boétie est célèbre pour son Discours de la servitude volontaire. Il fut l'ami intime de Montaigne qui lui rendit hommage dans ses Essais.

L'entreprise irréprochable. Réciprocité, responsabilité, démocratie La responsabilité sociale de l'entreprise n'a pas bonne presse. Trop de dirigeants opportunistes transforment en simple thème de communication ce qui devrait être une obligation éthique et citoyenne. Pour aider à la construction d'une " entreprise irréprochable ", cet ouvrage commence par décrire les multiples changements sociétaux et environnementaux et les défis qu'ils posent aux entreprises. Pour raisons d'accoutrement, par Alain Garrigou (Les blogs du Diplo, 18 octobre 2016) Les polémiques sur les questions religieuses, qu’on y participe ou qu’on s’en défie, ne sont pas si nouvelles que l’on puisse faire comme si tout était nouveau. Et quelques précautions qu’il faille prendre dans les références au passé, il reste des traces éclairantes des anciennes controverses dans des textes particulièrement incisifs et lucides. C’est le cas de ce texte d’Etienne de La Boétie, surtout connu comme l’auteur du Traité de la servitude volontaire et comme l’ami de Montaigne (« parce que c’était lui parce que c’était moi » (1)), témoin des guerres de religion de la deuxième moitié du XVIe siècle.

Mes élèves, un drame et des mots [Ce billet n’a pas été simple à écrire. Il rassemble à la fois mes interrogations, celles de mes élèves, ce que j’en comprends et ce que j’en ai tiré comme réflexions. Pas de conseils ici, mon expérience seulement.] Place de la République, Marche du 11 Janvier 2015. Que leur dire… Le prof, c’est un être humain qui gère de l’humain, et l’histoire de chacun donne une coloration à la manière dont nous dialoguons à chaud avec nos élèves sur des événements tragiques comme ceux survenus en cette semaine de rentrée.

Bruno Trentin, La Cité du travail. La gauche et la crise du fordisme 1Dans la collection « Poids et mesures du monde », Alain Supiot publie et introduit remarquablement la traduction française d’un ouvrage de Bruno Trentin publié en Italie il y a une quinzaine d’années. Leader syndical de premier plan et responsable politique du Parti communiste italien puis des formations qui lui ont succédé, Trentin s’engagea aussi dans un travail intellectuel dont La Cité du travail est l’une des facettes, particulièrement stimulante à lire aujourd’hui. Tout au long de son essai, l’auteur poursuit la cible de la « réification du travail » (p. 30), tout en décochant ses flèches contre la gauche dominante qui n’a pas su y faire face ni y réfléchir sérieusement jusqu’à présent. Hémisphère gauche - Penser l’insoumission avec Henri Laborit - Libération.fr Henri Laborit (1914-1995), médecin, chercheur, philosophe, était convaincu que la diffusion du savoir en neurosciences jouerait un rôle libérateur pour les sociétés. Il s'attacha notamment à décrire les mécanismes psychobiologiques de la dominance et de la soumission, ainsi que les conditions de leur dépassement. Trente ans plus tard, ses conclusions restent criantes de modernité. Force est de constater que le concept de soumission occupe une place grandissante dans le paysage culturel et social de notre pays. A tel point que son refus est devenu le mot d’ordre d’une force politique mobilisant plusieurs millions de citoyens.

Onfray et le biographisme Conférence de l'université populaire de Michel Onfray, Sixième année : « Le siècle du moi ». Diffusée sur France culture, Juillet-Août 2008 Ressourcement philosophique En 2007, commentant la précédente série de conférences de Michel Onfray, j'avais envisagé de réexaminer plus tard sa curieuse obsession pour le biographisme philosophique. Robert Castel, La montée des incertitudes. Travail, protections, statut de l'individu 1 Et ne doit rien pour cela à son homonyme acteur ! 2 Fayard, 1995 3 D'un point de vue socio-historique comme philosophique 1Rares sont les sociologues qui peuvent se targuer de posséder un « fan-club », fût-il virtuel, et Robert Castel en fait partie 1. Son ouvrage majeur, Les métamorphoses de la question sociale 2, a en effet contribué à susciter bien des vocations de chercheurs, tant est profonde la perspective qu'il ouvre sur la société salariale et son effritement en cours 3. Aussi les admirateurs du sociologue risquent-ils d'être déçus en découvrant que La montée des incertitudes n'est pas un ouvrage inédit, mais la reprise d'articles écrits depuis une quinzaine d'années dans différents supports, retravaillés pour l'occasion de cette publication. 4 La Grande Transformation, Paris, Gallimard, 1983 [1944] 5 Comme l'a également bien analysé Louis Chauvel.

Jusqu’où obéir à la loi ?, par Nuri Albala & Evelyne Sire-Marin (Le Monde diplomatique, avril 2006) Les « faucheurs » de plants de maïs transgéniques aux associations qui, comme Droit au logement (DAL), réquisitionnent de leur propre autorité des appartements vacants, la désobéissance à la loi devient une forme fréquente d’action politique et sociale. Pour la justifier, on invoque d’impérieuses raisons, comme le principe de précaution – les effets des plantes transgéniques sur la santé sont mal connus – ou l’indignité sociale qui frappe les personnes dépourvues d’habitations décentes. Ces justifications, évidemment nobles, pourraient assez aisément emporter l’adhésion. Cependant, que répondre à ceux qui leur opposent d’autres principes fondamentaux, comme la liberté de la recherche scientifique ou le droit de propriété (reconnu par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen) ? Deux expressions sont couramment invoquées pour justifier les violations de la loi : la désobéissance « civique » et la désobéissance « civile ». « Baïonnettes intelligentes »

Zemmour ou le suicide de l’intellect français. Après dix ans, i-Télé met fin à l’émission Ça se dispute qui opposait Éric Zemmour et Nicolas Domenach. Tollé ! On censure Zemmour !

Étienne de La Boétie, à 16 ans déjà se pose des questions tels la soumission de plusieurs personnes à un seul être. Mais cette soumission appartient non pas qu'à un homme mais à toute être vivant. Car les hommes se soumettent à celui qui a plus de pouvoir, plus de force ou plus de confiance cela est de même pour les animaux. Alors La Boétie peut elle conclure que la soumission est inné ? La Boétie répond pour cela que si tous cela est inné alors cette perception ferai partit de l'homme en lui même. Prenons exemple sur la religion, la majorité des religions évoquent une soumission à une super puissance (Dieu), alors si nous prenons cette soumission religieuse alors cela représenterai pas une défaite mais un respect envers celui qu'on aimerai ressembler. Si il y a en toute part une soumission, cela voudrai dire que l'homme a besoin d'un supérieure ou bien un maître. En effet nous pouvons voir dans le texte que l'auteur annonce une délivrance. Ainsi si l'on admet que la soumission n'est pas inné, elle n'est donc pas un besoin alors chaque homme peut décider d'être libre. Pour cela il suffit  juste de ne pas suivre, ne pas réclamer et ne pas être soumis à ce tyran aux quels à pour force un peuple. En conclusion Etienne de La Boetie écrit ces paroles sans donner un but précis. Je pense cependant que ces mots font réfléchir tout lecteur en sa position. by elvindogan Jan 19

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