background preloader

L'énigme de la servitude volontaire

L'énigme de la servitude volontaire
Posée pour la première fois par Étienne de La Boétie, la question de la servitude volontaire demeure un mystère que maintes théories politiques ont tenté en vain d’élucider. Aujourd’hui, le texte initial continue de susciter l’intérêt des philosophes politiques. « Je désirerais seulement qu’on me fît comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a pouvoir de leur nuire, qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui, que de le contredire (1). » Lorsqu’il écrivit ses lignes, Étienne de La Boétie n’aurait eu que 16 ans. Article de 3509 mots. Related:  Une bibliographie en MANAGEMENTEtienne de La BoétiePensées

Entreprises : la grande déformation L'entreprise est aujourd'hui au coeur du débat politique. Or, pour Olivier Favereau, professeur d'économie à Paris-Ouest-Nanterre, la primauté de la gouvernance actionnariale qui y règne a fait de leurs dirigeants de simples agents des actionnaires et a transformé un collectif de travail en une somme de contrats individuels. Mettre l'entreprise au coeur de la réflexion économique ? Jouer collectif Il faut d'abord retrouver le sens du travail en commun pour que l'entreprise soit le lieu de l'accomplissement personnel. Drôles de propriétaires Cela signifie notamment que cette production collective n'obéit pas aux seuls ordres des actionnaires, qui, contrairement à ce que l'on dit souvent, ne sont pas les propriétaires des entreprises ! Autonomie et responsabilité De même, les patrons sont des mandataires "sociaux", qui doivent donc gérer dans l'intérêt social de la société, sans qu'il ne soit écrit nulle part que cet objectif se résume à la seule et unique maximisation des profits.

Biographie d'Étienne de la Boétie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étienne de La Boétie ([labɔesi][1] ou [labwa'ti] « avec un t dur comme dans ortie »[2]) est un écrivain humaniste et un poète français, né le à Sarlat et mort le à Germignan, dans la commune du Taillan-Médoc, près de Bordeaux. La Boétie est célèbre pour son Discours de la servitude volontaire. Il fut l'ami intime de Montaigne qui lui rendit hommage dans ses Essais. Biographie[modifier | modifier le code] Fils d’Antoine de La Boétie, un lieutenant particulier du sénéchal du Périgord, Étienne de La Boétie grandit dans une famille de magistrats, un milieu éclairé dont l'entourage est principalement composé de bourgeois cultivés. Vers la fin de ses humanités[4], La Boétie développe une passion pour la philologie antique qui l’attire comme elle attire d’ailleurs tout son siècle. Le 8 août 1563[3], un mal terrible terrasse La Boétie : « c’est un flux de ventre avec des tranchées » – il s’agit sans doute d’une dysenterie.

Discours de la servitude volontaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Discours de la servitude volontaire. Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en 1549 par Étienne de La Boétie à l'âge de dix-huit ans. Sa première publication date de 1574. Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine dix-huit ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d'analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »). L’œuvre[modifier | modifier le code] La puissance subversive de la thèse développée dans le Discours ne s’est jamais démentie. L’originalité de la thèse de La Boétie est contenue tout entière dans l’association paradoxale des termes « servitude » et « volontaire ». [modifier | modifier le code] Le Malencontre : origine de la dénaturation[modifier | modifier le code] André Tournon, L.

« La peur d’une communauté qui n’existe pas ». Par Olivier Roy L’émotion qui a saisi la France après la tuerie de Charlie Hebdo est plus qu’une réaction d’horreur ou une manifestation de solidarité : elle est un fait de société. Car cet acte terroriste est lui aussi plus qu’un crime : c’est un événement politique, non pas parce qu’il est l’attentat le plus meurtrier commis en France depuis 1961 ou parce qu’il touche à la liberté d’expression et à celle de la presse (des attentats, il y en a eu et il y en aura encore, sous quelque drapeau que ce soit, et la liberté d’expression a connu et connaîtra bien d’autres menaces), mais parce qu’il transforme un débat intellectuel en question quasi existentielle : s’interroger sur le lien entre islam et violence conduit à s’interroger sur la place des musulmans en France. Soumission à rebours L’enjeu, au-delà d’une dimension purement sécuritaire qui est parfaitement gérable (non, il ne s’agit pas du 11-septembre français, – un peu de tenue et de retenue !), est celui de la présence musulmane en France. Cliché

Don’t panic but psychology isn’t always a science Every so often, the ‘is psychology a science?’ debate sparks up again, at which point, I start to weep. It’s one of the most misplaced, misfiring scientific discussions you can have and probably not for the reasons you think. To understand why it keeps coming around you need to understand something about the politics of studying things. Science has higher status in academia and industry than the humanities so suggesting to a practitioner that “they’re not a scientist” can be the equivalent of suggesting “you’re not as valuable as you make out”. This plays in out in two ways: less scientific disciplines get less funding and people start being knobs at parties. Probably every psychologist has had the experience of someone coming up to them and drunkenly suggesting that psychology is ‘all made up’. This makes people who work in psychological disciplines a bit insecure, so they’ll swear blind that ‘psychology is a science’. Psychology, however, is not a science. Let me give you an example.

Le management. Fondements et renouvellements • instantané : vous payez en ligne et vous pouvez aussitôt le télécharger. • économique : il est vendu environ 20% moins cher que la version papier. • mobile : il vous accompagne partout où vous vous déplacez avec votre ordinateur portable ou votre terminal mobile (smartphone, tablette, e-reader) • portable : il est lisible sur toutes les applications permettant de lire des documents format PDF ou ePUB, nos fichiers ne comportant aucune spécificité particulière. Nos livres numériques sont vendus aux format PDF ou EPUB. Format PDF L'apparence du livre est fidèle à la version papier. La plupart des ordinateurs peuvent lire le format PDF. Si ce n'est pas le cas, installez gratuitement Adobe Reader ( Format EPUB L'intérêt principal de ce format, c'est qu'il permet au document d'être redimensionné de manière optimale en fonction de l'écran de l'appareil de lecture. Comment acheter un livre numérique ?

Lecture : chapitres 1 à 8 Pour raisons d'accoutrement, par Alain Garrigou (Les blogs du Diplo, 18 octobre 2016) Les polémiques sur les questions religieuses, qu’on y participe ou qu’on s’en défie, ne sont pas si nouvelles que l’on puisse faire comme si tout était nouveau. Et quelques précautions qu’il faille prendre dans les références au passé, il reste des traces éclairantes des anciennes controverses dans des textes particulièrement incisifs et lucides. C’est le cas de ce texte d’Etienne de La Boétie, surtout connu comme l’auteur du Traité de la servitude volontaire et comme l’ami de Montaigne (« parce que c’était lui parce que c’était moi » (1)), témoin des guerres de religion de la deuxième moitié du XVIe siècle. Nous sommes en différend ou bien pour raison des choses qui consistent en opinions, ou bien à cause de celles qui gisent en observations et harmonies extérieures. Etienne de La Boétie dément donc la raison que se donnent les adversaires dans ce que l’on va appeler les guerres de religion.

Mes élèves, un drame et des mots [Ce billet n’a pas été simple à écrire. Il rassemble à la fois mes interrogations, celles de mes élèves, ce que j’en comprends et ce que j’en ai tiré comme réflexions. Pas de conseils ici, mon expérience seulement.] Place de la République, Marche du 11 Janvier 2015. Que leur dire… Le prof, c’est un être humain qui gère de l’humain, et l’histoire de chacun donne une coloration à la manière dont nous dialoguons à chaud avec nos élèves sur des événements tragiques comme ceux survenus en cette semaine de rentrée. Mon histoire, c’est la sidération pendant les trois jours qu’ont duré les attentats de Bombay en 2008, qui ont laissé la ville groggy pendant des mois ; ceux aussi de 2011 qui ont tué à quelques centaines de mètres de chez moi. Mon histoire, ce sont aussi les cris « Vive Al-Qaeda, vive Ben Laden ! Voici les élèves auxquels j’allais m’adresser. Mes élèves. Alors eux d’abord Il s’est avéré que presque tous avaient suivi avec attention le déroulement des événements. La disproportion Voilà.

"Is Psychology Science?" Is The Wrong Question - Neuroskeptic This week, there’s been lots of discussion over whether psychology is a science. This is an ill-posed question. “Science” is a term which has evolved over time. It now covers a subset of these, namely physics, chemistry, and biology… except maybe the more psychological bits of biology… maybe mathematics… and geography? The boundaries are rather blurry. While ‘science’ can be a convenient term, those kinds of study called ‘science’ have nothing essential that sets them apart from the rest: There is no special ‘scientific method’ that sets ‘science’ apart. Theoretical physics, organic chemistry, and evolutionary biology have nothing in common beyond the fact that they study something. All attempts to prescribe (or even describe) a single ‘scientific method’, or a list of criteria for being science, have failed. So “Is Psychology Science?” But facts are facts. I think that most people are in fact asking about truth when they ask ‘Is It Science?’. So is astrology ‘science’?

Les organisations Jean-Michel Saussois 26 janvier 2012 - 448 pages - ISBN : 9782361060176 Entreprises, hôpitaux, associations, administrations, ONG… les organisations sont omniprésentes et structurent la vie sociale et économique. Multiples, multiformes, changeantes, elles font l’objet de nombreuses théories et analyses que cet ouvrage tente de synthétiser : les «sciences de gestion» ont ainsi l’ambition de se constituer en une discipline autonome afin de fournir les outils et les théories permettant de penser l’action collective. Quelles formes «concrètes» peuvent prendre les organisations qui se renouvellent en permanence ? Quelles sont les dimensions cachées des organisations ? Cet ouvrage propose un bilan actuel des connaissances permettant à l’étudiant ou au praticien (consultant, formateur, DRH, manager…) de se repérer dans le dédale des analyses concernant les organisations. Version numérique 19 € (pdf) 19 € (epub) présentation de l' auteur : Avec les contributions de : N. au sommaire : Introduction

Lecture : chapitres 9 à la conclusion Hémisphère gauche - Penser l’insoumission avec Henri Laborit - Libération.fr Henri Laborit (1914-1995), médecin, chercheur, philosophe, était convaincu que la diffusion du savoir en neurosciences jouerait un rôle libérateur pour les sociétés. Il s'attacha notamment à décrire les mécanismes psychobiologiques de la dominance et de la soumission, ainsi que les conditions de leur dépassement. Trente ans plus tard, ses conclusions restent criantes de modernité. Force est de constater que le concept de soumission occupe une place grandissante dans le paysage culturel et social de notre pays. A tel point que son refus est devenu le mot d’ordre d’une force politique mobilisant plusieurs millions de citoyens. Si l’accès de ces idées au second tour de l’élection présidentielle semble peu probable en l’état actuel des choses, cela ne nous dispense pas de réfléchir à ce que signifient la soumission et son refus. L’exigence de faire mieux et de penser mieux demeure. Portrait non daté du chirurgien, biologiste et écrivain français Henri Laborit (1914-1995). Conclusion Partage

Étienne de La Boétie, à 16 ans déjà se pose des questions tels la soumission de plusieurs personnes à un seul être. Mais cette soumission appartient non pas qu'à un homme mais à toute être vivant. Car les hommes se soumettent à celui qui a plus de pouvoir, plus de force ou plus de confiance cela est de même pour les animaux. Alors La Boétie peut elle conclure que la soumission est inné ?
La Boétie répond pour cela que si tous cela est inné alors cette perception ferai partit de l'homme en lui même. Prenons exemple sur la religion, la majorité des religions évoquent une soumission à une super puissance (Dieu), alors si nous prenons cette soumission religieuse alors cela représenterai pas une défaite mais un respect envers celui qu'on aimerai ressembler. Si il y a en toute part une soumission, cela voudrai dire que l'homme a besoin d'un supérieure ou bien un maître.

En effet nous pouvons voir dans le texte que l'auteur annonce une délivrance. Ainsi si l'on admet que la soumission n'est pas inné, elle n'est donc pas un besoin alors chaque homme peut décider d'être libre. Pour cela il suffit  juste de ne pas suivre, ne pas réclamer et ne pas être soumis à ce tyran aux quels à pour force un peuple.

En conclusion Etienne de La Boetie écrit ces paroles sans donner un but précis. Je pense cependant que ces mots font réfléchir tout lecteur en sa position. by elvindogan Jan 19

Related:  Articles