
Prodimarques La vie des Marques Communiqués de presse Juin 2017 : Prodimarques assigne Lidl pour illicéité de sa campagne de publicité comparative Prodimarques, l'association représentative des marques de fabricants de produits de grande consommation, a décidé, dans le cadre de sa mission de défense des intérêts de ses adhérents, d'assigner l'enseigne Lidl devant le Tribunal de Commerce de Paris. Prodimarques agit sur le fondement du caractère illicite de la dernière campagne de Lidl en regard du non respect des règles et conditions relatives à la publicité comparative. Retrouvez le détail du communiqué ci-joint. Novembre 2013 : La force des Grandes Marques Le classement mondial des marques de grande consommation, selon Kantar Worldpanel. Juillet 2013 : Campagne Prodimarques Novembre 2012 : Prodimarques met l'accent sur l'importance de l'emballage pour les Grandes Marques, un vecteur primordial d'innovation Retrouvez les témoignages de responsables de Grandes Marques dans le communiqué ci-joint. Vidéo-résumé Vidéo-résumé
Obama bests Romney in the social media campaign, research shows | Media When it comes to using social media to engage a wired-in sector of the US electorate, one presidential candidate proves more adept at working the web to his advantage. Despite efforts by Mitt Romney's camp to close the digital gap – notable among them a contact-gathering smartphone app – President Barack Obama's digital campaign still sees far more Facebook, Twitter and YouTube interactions from followers, according to a Pew study released Wednesday. Researchers at the Pew Research Center's Project for Excellence in Journalism analyzed over 3m total interactions, comprised of Facebook likes, Twitter retweets and YouTube comments, between the dueling campaigns and their followers. On one hand, the findings are obvious: as more potential voters start hanging out on and connecting via mobile to big-name platforms like Facebook and Twitter, the campaigns are going where they think the eyeballs are. Herman calls it a great idea.
Quelle direction pour France Télévisions ? - Idées L’essentiel a été préservé. Les téléspectateurs de France 3 n’ont pas été privés des Chiffres et des lettres cet après-midi. L’émission, une des signatures de la télé publique, a bien eu lieu, malgré le mouvement de grève de 24h lancé par plusieurs syndicats de France Télévisions. Martine Martinel et Christian Kert J-C F © Radio France Dans le collimateur des grévistes : la direction du groupe, pour sa gestion « défaillante » et la mise en œuvre « calamiteuse » de l’entreprise unique. Direction et tutelle dans un même panier. En septembre dernier, nous avions déjà consacré une émission à la mise en place de mesures d’austérité pour la télé publique. « Y a-t-il une direction pour France Télévisions ? Et si oui, laquelle ? Suivez-nous aussi sur :
Le vide poches : le blog du planning stratégique 2.0 de PSST (opinions et tendances 2.0). By jérémy dumont, planneur stratégique (jeremy dumont) Films, programmes TV, jeux, musique, événements, les marques commerciales ne lésinent pas sur les moyens pour nous séduire… jusqu’à lâcher un homme en parachute dans l’espace* ! Le « Branded entertainment » arrive, accrochez-vous ! Vous avez dit comment, déjà, brain dead ? Paris 2.0. la grande messe du « branded entertainment » – qui s’est déroulée à Paris les 5, 6 et 7 mars vient à peine de s’achever, affichant au compteur pas moins de 60 campagnes réalisées pour les plus grandes marques – Oasis, Orangina, Nescafé, Crédit Agricole, Perrier, Axe, pour n’en citer que quelques unes – que la rédaction de BONUS a rencontré l’un des animateurs les plus dynamiques de cette manifestation en la personne de Jeremy Dumont. Mais au fait, c’est quoi le « branded entertainment » pour ne pas dire le divertissement de marque ? Buster PARIS 2.0 organisé par jeremy dumont : 60 campagne de branded entertainment
MONDE : Election américaine : Internet à fond dans la campagne 17.10.2012Par Léa BaronBien sûr, rien ne peut remplacer le porte-à-porte, ou les poignées de mains lors d'un meeting, mais la conquête de l'électorat se joue aussi sur la toile. Dans ce domaine, Barack Obama mène la course depuis 2008, lors de sa première candidature à la présidence des États-Unis. Il fut alors le premier à accorder autant d'importance aux réseaux sociaux et à asseoir sa présence en ligne. Ses équipes réitèrent l'expérience cette année avec de nouveaux succès. >> Lire notre article sur la campagne Internet d'Obama. Grâce à ses acquis de 2008, Barack Obama cumule 21 millions d'abonnés sur Twitter et près de 31 millions sur Facebook. La force de chaque camp est de multiplier leur présence sur un large éventail de réseaux sociaux. Les médias ne sont pas en reste. Partout dans le monde, les téléspectateurs sont aussi au rendez-vous et débattent entre eux.
Les grands patrons et la presse: mais qu'est-ce qu'ils lui trouvent encore ? - Idées Est-ce parce que Gérard Depardieu est beaucoup plus costaud que Bernard Arnault ? Libération a en tout cas fait preuve d’une certaine retenue pour sa Une du jour, saluant (si l’on peut dire) l’exil fiscal du comédien vers la Belgique d’un simple « Manneken fisc ». Pas de « Casse-toi riche con » cette fois-ci. Il est vrai qu’on ne ressert pas deux fois la même invective. Il est vrai aussi que celle-ci aura coûté cher à Libé, plusieurs entreprises du secteur du luxe, et pas seulement LVMH, décidant de suspendre leur campagne de publicité dans le journal. Jean Stern et Bernard Poulet J-C F © Radio France Or plus que jamais, l’argent de la pub est le nerf d’une guerre que les journaux semblent en train de perdre. En France, 2012 aura vu l’arrêt définitif de France Soir, le passage de la Tribune à une version numérique et hebdomadaire. Et la poursuite du démantèlement de ce qui fut autrefois un empire : le groupe Hersant : 260 millions d’euros de pertes, 210 millions d’euros de dette.
ADETEM - Google envisage de ne plus référencer les médias français Le géant de l'Internet Google a menacé dans un courrier au gouvernement obtenu de ne plus référencer les médias français s'il devait s'acquitter d'une taxe voulue par les éditeurs de presse et à laquelle est favorable la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti. Les éditeurs français ont demandé en septembre au gouvernement un projet de loi pour que les moteurs de recherche, comme Google, les rétribuent via le versement de droits voisins, une sorte de prolongation des droits d'auteur, en cas d'utilisation indirecte de leurs contenus. Cela reviendrait pour Google à payer pour chaque lecture d'un article vers lequel le moteur de recherche aura redirigé l'internaute. Google "ne peut accepter que l'instauration d'un droit voisin pour le référencement de sites de presse français mette en cause son existence même et serait en conséquence contraint de ne plus référencer les sites français", écrit le groupe dans un courrier du mois d'octobre à plusieurs cabinets ministériels.
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