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L'impact de Facebook sur notre humeur

L'impact de Facebook sur notre humeur
Une étude américaine montre que l'utilisation du réseau social aurait un effet néfaste sur le bien-être. Ceux qui passent le plus de temps sur Facebook seraient ceux qui se sentiraient le moins heureux. Et ce n'est pas le sentiment de mal-être qui pousserait à utiliser les réseaux sociaux, mais bel et bien l'usage de Facebook qui aurait un impact néfaste sur l'humeur. C'est ce que conclut une équipe dse chercheurs de l'université du Michigan en collaboration avec l'université de Leuven, dans une étude publiée cette semaine dans la revue Plos One . En seulement sept ans, le réseau social créé par Mark Zuckerberg a conquis plus d'un milliard d'internautes, dont environ la moitié se connectent chaque jour. Un nombre d'utilisateurs qui a fait de Facebook un phénomène social, auquel les scientifiques de tous bords n'ont pas manqué de s'intéresser. L'étude a été menée chez 82 étudiants américains âgés en moyenne de 19 ans et demi. Related:  impacts sur l'humeur et les relationscafd

De mauvaise humeur ? C'est probablement la faute des réseaux sociaux ! Si l'humeur, bonne ou mauvaise, peut s'avérer fort contagieuse d'une personne à l'autre, surtout entre proches, il existe aujourd'hui d'autres moyens de "contagion", les réseaux sociaux. Selon une récente étude, les messages partagés à nos cercles de connaissances sont aussi porteurs d'émotions. L’utilisation massive des réseaux sociaux a un effet non négligeable sur nos habitudes de vie, et nos émotions. Des chercheurs américains ont analysé l’impact de plus d’un milliard de status Facebook émis par un petit million d’utilisateurs. De Janvier 2009 à Mars 2012, un programme informatique analysait le degré émotionnel des status d’utilisateurs anonymes britanniques de Facebook. Le Professeur James Fowler, de l’Université de Californie de San Diego, affirme ainsi que, de la même manière qu’en cas de contact physique, les émotions passent aussi par un simple contact en ligne.

Jeunes dip' 2.0 : miser sur les réseaux sociaux Les réseaux sociaux offrent de nombreuses opportunités de trouver un emploi, en plus des offres d'emploi en ligne, des CVthèques et autres forums de discussion… A la condition de les utiliser avec précaution et de faire attention à sa e-réputation. De nombreux jeunes diplômés misent sur les réseaux sociaux pour trouver un emploi. En septembre dernier, Virginie, niçoise de 23 ans, décide de monter à Paris. "Je voulais travailler du côté des Champs Elysées plutôt que de continuer d'étudier sur la Promenade des Anglais. N'ayant qu'un BTS Communication visuelle en poche et très peu de réseau, j'ai donc décidé de miser sur les réseaux sociaux !" En plus de son profil Facebook, elle se crée ainsi un compte Twitter, Viadeo, LinkedIn et même Xing. La montée en puissance des réseaux sociaux Comme Virginie, de plus en plus de jeunes diplômés font le pari des réseaux sociaux pour trouver un premier emploi. Une portée encore limitée Il faut néanmoins tempérer l'enthousiasme lié à ce phénomène social.

L'impact négatif des réseaux sociaux sur l'humeur Par: rédaction 1/09/14 - 18h17 Source: Engadget, MIT Technology Review © epa. L'utilisation intensive des réseaux sociaux aurait un impact négatif sur la confiance en soi et attiserait la méfiance envers les autres, selon une étude italienne... Le verdict d'une consultation populaire avait déjà tiré des conclusions similaires en 2012 mais le diagnostic semble aujourd'hui se confirmer: l'excès de réseaux sociaux a tendance à susciter le développement de la méfiance et de l'insatisfaction générale chez les utilisateurs les plus réguliers, selon une étude italienne relayée par le site Engadget. Fabio Sabatini (Université La Sapienza, Rome) et Francesco Sarracino (STATEC, Luxembourg) ont analysé les confidences d'un échantillon de 50.000 personnes en Italie auxquelles était posée la question suivante: "Votre vie vous apporte-t-elle satisfaction?"

Réseaux sociaux: 5 manières dont ils influencent nos comportements RÉSEAUX SOCIAUX - Ah, ces fantastiques réseaux sociaux qui occupent nos journées. Ou qui remplissent les temps morts, pour ceux qui sont moins accros. On a beau se plaindre de perdre notre temps, les yeux rivés sur notre écran comme si à chaque seconde un événement de la plus haute importance allait se produire, on y retourne chaque jour, irrémédiablement, comme si c'était la première fois. Une récente étude réalisée par des chercheurs de l'université d'Innsbruck (Autriche), Christina Sagioglou et Tobias Greitemeyer, a essayé de comprendre ce phénomène. Elle montre qu'on a tendance à se méprendre sur l'effet de Facebook sur notre humeur, et qu'on y retourne, même si la dernière fois, on a eu le sentiment de perdre notre temps. Lire aussi:» 10 choses qu'on ne fait plus (ou moins) depuis l'avènement des écrans » Quelle est votre valeur sur les réseaux sociaux? A tort ou à raison, ce n'est pas la question. On est conscient de perdre notre temps mais on recommence Lire aussi:» BLOG.

Comment les émotions se propagent sur les réseaux sociaux 01net le 14/03/14 à 12h47 La bonne humeur est contagieuse sur Facebook. On s’en doutait un peu, mais voici la confirmation scientifique : la bonne ou la mauvaise humeur est également contagieuse sur les réseaux sociaux. Des chercheurs de l’Université de Californie viennent maintenant de présenter une méthode pour analyser la propagation des humeurs dans les réseaux sociaux. Autre enseignement : la bonne humeur est plus virale que la mauvaise. Bref, la prochaine fois que vous publiez un smiley, sachez qu’ils risquent de faires des petits. Source :

Comment les réseaux sociaux ont modifié les relations humaines Les résultats d'une étude commandée par l'association britannique Cystic Fibrosis Trust, révèlent l'importance des réseaux sociaux dans les processus de relations humaines. Les réseaux sociaux ont considérablement modifié les relations humaines. Pour tenter de comprendre comment se traduit une telle évolution, l'association britannique Cystic Fibrosis Trust a commandé une étude sur le phénomène. Ce groupe s'occupe essentiellement de la prise en charge des patients atteints de mucoviscidose pour qui les réseaux sociaux représentent un outil au cœur de leur quotidien. Helen Oxley est psychologue pour adulte au centre associatif de Manchester. Les utilisateurs ont deux fois plus d’amis en ligne que dans la vraie vie Selon l'étude menée pour Cystic Fibrosis Trust, une personne sur 10 utilisant les réseaux sociaux rencontre ses meilleurs amis en ligne ou expriment des attentes allant dans ce sens. Vous nous aimez déjà ?

Facebook : Quel est l'impact du réseau social sur notre humeur ? Accueil / Société / News société / Facebook : Quel est l'impact du réseau social sur notre humeur ? 23 partages Publié par Victorine Coing Publié le 30 juin 2014 Facebook Twitter Le réseau social Facebook a suscité le mécontentement des utilisateurs après avoir révélé que 700 000 personnes avaient été manipulées dans le cadre d’une étude. Alors que le réseau social cherchait à étudier « la contagion émotionnelle » de ses utilisateurs, ce ne sont pas moins de 700 000 personnes qui ont vu leur fil d’actualité être modifié sans le savoir. En effet, ce sont précisément 689 003 personnes qui ont vu leur fil d’actualité modifié par le réseau social. Publiée le 17 juin dernier dans la revue américaine du Proccedings of the National Academy of Science (PNAS), l'étude de Facebook a ainsi révélé que l’humeur des internautes surveillés suivait celle de leur fil d’actualité.

Sur Facebook, la «norme» est d'exposer sa vie privée Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, explique que les internautes sont plus à l'aise avec le partage de leurs informations. Il défend ainsi les nouvelles règles de confidentialité appliquées le mois dernier sur son site. «Nous sommes maintenant plus à l'aise avec l'idée de partager des informations, non seulement plus variées et en plus grand nombre, mais aussi avec un plus grand nombre de personnes. La norme sociale a simplement évolué avec le temps.» Prononcés samedi par Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook, ces quelques mots déclenchent une nouvelle polémique autour de l'idée que se fait le réseau social du respect de la vie privée. «L'époque de la protection de la vie privée est révolue», titrait ainsi dès dimanche ReadWriteWeb, un blog spécialisé très écouté, critiquant des déclarations jugées «condescendantes et arrogantes». Le raisonnement tenu par Mark Zuckerberg paraît pourtant solide. Un «rôle» de pionnier

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