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L'impact de Facebook sur notre humeur

L'impact de Facebook sur notre humeur
Ceux qui passent le plus de temps sur Facebook seraient ceux qui se sentiraient le moins heureux. Et ce n'est pas le sentiment de mal-être qui pousserait à utiliser les réseaux sociaux, mais bel et bien l'usage de Facebook qui aurait un impact néfaste sur l'humeur. C'est ce que conclut une équipe dse chercheurs de l'université du Michigan en collaboration avec l'université de Leuven, dans une étude publiée cette semaine dans la revue Plos One . En seulement sept ans, le réseau social créé par Mark Zuckerberg a conquis plus d'un milliard d'internautes, dont environ la moitié se connectent chaque jour. Un nombre d'utilisateurs qui a fait de Facebook un phénomène social, auquel les scientifiques de tous bords n'ont pas manqué de s'intéresser. Un article scientifique récent aurait recensé 412 publications entre 2005 et 2012 consacrées à son usage. L'étude a été menée chez 82 étudiants américains âgés en moyenne de 19 ans et demi. Related:  impacts sur l'humeur et les relationscafd

Brûlées pour sorcellerie en Papouasie-Nouvelle Guinée Dans une Papouasie-Nouvelle Guinée rongée par la violence, les femmes sont les premières victimes des viols et des crimes perpétrés pour «sorcellerie». Cette situation, unique dans un pays qui n’est pas en guerre, constitue un véritable enjeu pour l'Etat. Des femmes torturées, battues et brûlées vives pour sorcellerie. La scène est à peu près toujours la même. Tous les habitants du village sont réunis pour enterrer un des leurs, mort des suites d'une maladie, d'un accident ou encore victime d'une catastrophe naturelle. Le journaliste britannique Edward Marriott, qui a vécu cette expérience terrifiante, la raconte dans son livre The Lost Tribe, paru en 1996.

De mauvaise humeur ? C'est probablement la faute des réseaux sociaux ! Si l'humeur, bonne ou mauvaise, peut s'avérer fort contagieuse d'une personne à l'autre, surtout entre proches, il existe aujourd'hui d'autres moyens de "contagion", les réseaux sociaux. Selon une récente étude, les messages partagés à nos cercles de connaissances sont aussi porteurs d'émotions. L’utilisation massive des réseaux sociaux a un effet non négligeable sur nos habitudes de vie, et nos émotions. Des chercheurs américains ont analysé l’impact de plus d’un milliard de status Facebook émis par un petit million d’utilisateurs. De Janvier 2009 à Mars 2012, un programme informatique analysait le degré émotionnel des status d’utilisateurs anonymes britanniques de Facebook. Le Professeur James Fowler, de l’Université de Californie de San Diego, affirme ainsi que, de la même manière qu’en cas de contact physique, les émotions passent aussi par un simple contact en ligne.

thomas bangalter - rectum Jeunes dip' 2.0 : miser sur les réseaux sociaux Les réseaux sociaux offrent de nombreuses opportunités de trouver un emploi, en plus des offres d'emploi en ligne, des CVthèques et autres forums de discussion… A la condition de les utiliser avec précaution et de faire attention à sa e-réputation. De nombreux jeunes diplômés misent sur les réseaux sociaux pour trouver un emploi. En septembre dernier, Virginie, niçoise de 23 ans, décide de monter à Paris. "Je voulais travailler du côté des Champs Elysées plutôt que de continuer d'étudier sur la Promenade des Anglais. N'ayant qu'un BTS Communication visuelle en poche et très peu de réseau, j'ai donc décidé de miser sur les réseaux sociaux !" En plus de son profil Facebook, elle se crée ainsi un compte Twitter, Viadeo, LinkedIn et même Xing. La montée en puissance des réseaux sociaux Comme Virginie, de plus en plus de jeunes diplômés font le pari des réseaux sociaux pour trouver un premier emploi. Une portée encore limitée Il faut néanmoins tempérer l'enthousiasme lié à ce phénomène social.

Des Rohingyas, migrants illégaux en Thaïlande, fuient les centres de détention - Birmanie / Thaïlande Près de 90 Rohingyas se sont évadés mardi 20 août d'un camp thaïlandais où ils avaient été placés à leur arrivée dans le pays. Ces évasions interviennent alors que le gouvernement thaïlandais envisage de regrouper à la frontière avec la Birmanie les 2000 Rohingyas détenu dans des camps en Thaïlande pour entrée illégale sur le territoire. Les Rohingyas, une minorité musulmane de Birmanie est considérée par les Nations unies comme l’une des communautés les plus persécutées du monde. Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus A ce jour, environ 300 Rohingyas de diverses prisons du sud de la Thaïlande, une région où ils sont souvent interceptés par les autorités alors qu’ils cherchent à gagner la Malaisie ou l’Indonésie pour y travailler. Ces évasions se sont multipliées ces dernières semaines, car Bangkok avait accordé aux Rohingyas une autorisation de six mois de présence sur le sol thaïlandais. Projet de regroupement à la frontière birmane

L'impact négatif des réseaux sociaux sur l'humeur Par: rédaction 1/09/14 - 18h17 Source: Engadget, MIT Technology Review © epa. L'utilisation intensive des réseaux sociaux aurait un impact négatif sur la confiance en soi et attiserait la méfiance envers les autres, selon une étude italienne... Le verdict d'une consultation populaire avait déjà tiré des conclusions similaires en 2012 mais le diagnostic semble aujourd'hui se confirmer: l'excès de réseaux sociaux a tendance à susciter le développement de la méfiance et de l'insatisfaction générale chez les utilisateurs les plus réguliers, selon une étude italienne relayée par le site Engadget. Fabio Sabatini (Université La Sapienza, Rome) et Francesco Sarracino (STATEC, Luxembourg) ont analysé les confidences d'un échantillon de 50.000 personnes en Italie auxquelles était posée la question suivante: "Votre vie vous apporte-t-elle satisfaction?"

Accueil Réseaux sociaux: 5 manières dont ils influencent nos comportements RÉSEAUX SOCIAUX - Ah, ces fantastiques réseaux sociaux qui occupent nos journées. Ou qui remplissent les temps morts, pour ceux qui sont moins accros. On a beau se plaindre de perdre notre temps, les yeux rivés sur notre écran comme si à chaque seconde un événement de la plus haute importance allait se produire, on y retourne chaque jour, irrémédiablement, comme si c'était la première fois. Une récente étude réalisée par des chercheurs de l'université d'Innsbruck (Autriche), Christina Sagioglou et Tobias Greitemeyer, a essayé de comprendre ce phénomène. Elle montre qu'on a tendance à se méprendre sur l'effet de Facebook sur notre humeur, et qu'on y retourne, même si la dernière fois, on a eu le sentiment de perdre notre temps. Lire aussi:» 10 choses qu'on ne fait plus (ou moins) depuis l'avènement des écrans » Quelle est votre valeur sur les réseaux sociaux? A tort ou à raison, ce n'est pas la question. On est conscient de perdre notre temps mais on recommence Lire aussi:» BLOG.

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