
Paysan et agri bio à Javené (témoign.) Cela fait plus d’un an que Mikaël Hardy, paysan sans terre, travaille sur un projet d’installation agricole, en agro-écologie, à quelques kilomètres de Rennes. Il aimerait faire cohabiter élevage et cultures, et organiser de la vente directe. Mais les 13 hectares sur lesquels il souhaite s’installer ont été cédés à un voisin qui veut agrandir son exploitation. Voici plus d’un an que je travaille sur un projet d’installation agricole en agro-écologie. Mes choix de vie m’amènent à m’intéresser à l’agro-écologie. Bataille administrative Accompagné de plusieurs associations (Terre de Liens Bretagne, Civam, Agrobio35, Ingalan, Minga, Confédération paysanne, Accueil paysan, Collectif Copain 35, la Passiflore, Eaux et Rivière de Bretagne, Bretagne Vivante...) et de quelques élus, j’ai mené un combat, en suivant le cadre réglementaire et dans un débat constructif. La ferme de l’Ori, ce sont deux propriétaires et une exploitante proche de la retraite. La Safer approuve le projet...
Nous ne sommes pas la génération « perdue » Dans ce pays européen voisin dans lequel ils se retrouvent pendant une courte période, personne ne connaît véritablement la valeur de leurs diplômes, ni de leurs qualifications. Les employeurs hésitent à confier des responsabilités à un jeune qui s’exprime avec encore peu d’assurance dans une langue qui n’est pas la sienne. L’administration reste désespérément hermétique malgré la législation européenne protégeant nos droits. Sans soutien financier, sans travail, il semble impossible de rester. L’expérience européenne ne devient alors plus qu’un lointain souvenir, comme un beau rêve qui ne survit que sur les photos des réseaux sociaux. Il existe un gouffre entre l’envie de découvrir, de se découvrir en tant que citoyen européen dans un autre pays, et la réalité. Les difficultés de la jeunesse 99% de la jeunesse européenne vit dans des sociétés qui se côtoient sans échanger, comme les voisins d’un immeuble où l’on ne parle pas. Nous sommes la génération de la reconstruction
Alimentation/ insectes Ces dernières années, s’il y a bien un secteur qui a su écouter les faiseurs de tendance, c’est l’alimentation. Une série de scandales alimentaires, ainsi que des livres et des films choc ont mis au pilori l’industrie agroalimentaire et fait prendre conscience à beaucoup de gens que si on voulait sauver le monde par la consommation, il fallait changer au plus vite nos habitudes nutritionnelles. L’idée que la consommation mondiale de viande contribue au moins autant au réchauffement climatique que l’ensemble du trafic routier a fait son chemin et à partir de 2006, le végétarisme, longtemps considéré comme un phénomène marginal, s’est démocratisé. Puis sont nées des variantes telles que le végétalisme, le refus total de l’exploitation animale, les locavores, qui ne consomment rien de ce qui est produit au-delà d’un rayon de 50 kilomètres, et le paléo, qui consiste à manger comme nos ancêtres de l’âge de pierre. Inutile de faire du prosélytisme dans une bonne partie du monde.
USA : Monsanto fait payer des amendes aux agriculteurs bio Le jugement est tombé, le géant de la biochimie Monsanto conserve le droit de poursuivre en justice les agriculteurs biologiques dont la production a été malencontreusement contaminée par les OGM sorti de ses laboratoires. C’est un paradoxe qui soulève l’indignation et l’incompréhension au sein de la population américaine. Monsanto, qui détient le fameux brevet pour l’herbicide Roundup et pour les semences génétiquement modifiées capables de résister à ce même désherbant, conserve le droit de poursuivre en justice n’importe quel agriculteur dont la production de maïs contiendrait plus d’1% d’OGM. Belle ironie, sachant que ce sont les organismes génétiquement modifiés eux-mêmes qui contaminent les productions biologiques avoisinantes. Comme si cela ne suffisait pas de rendre les productions de ces agriculteurs invendables car non conformes aux exigences de l’agriculture biologique, Monsanto compte aussi s’enrichir sur la contamination dont elle est à l’origine.
National Yanick Barrette: Monsanto: l'ennemi public n°1 Fondée il y a plus de 100 ans, Monsanto est une multinationale de biotechnologies végétales et d'agrochimie alimentaire, notamment reconnue pour la fabrication de l'agent orange - utilisée durant la guerre du Viêtnam - et de diverses formes de PCB. Mais Monsanto est aussi le leader mondial en matière de semences génétiquement modifiées (OGM). Pour les néophytes, les OGM sont des organismes qui ont subi, grâce à l'intervention de l'homme, une modification de leur patrimoine génétique dans le but de lui conférer de nouvelles propriétés. Sa feuille de route prouve néanmoins que l'empire des pesticides s'inquiète exclusivement de son rendement individuel - soit de la productivité et de l'efficacité de ses produits et, conséquemment, des retombées économiques qu'ils génèrent - et non de la santé publique ou encore de l'environnement. Depuis des années, Monsanto est mise en cause dans plusieurs procès sur la toxicité de ses produits pour le domaine agricole. Loading Slideshow 657 Points
International La vérité sur les prix en grandes surfaces | Ancien Blog des Brindherbes Engagés L’édition 2012 de ce rapport intègre ainsi pour la première fois une approche analytique des charges, et donc des marges nettes, rayon par rayon, alors que seules les marges brutes étaient recensées jusqu’à présent. Cette instance, qui a publié son premier rapport l’an dernier, a été créée en 2008 pour faire la lumière sur la répartition de la valeur ajoutée dans la filière agroalimentaire, sur fond de tensions récurrentes entre les producteurs et la grande distribution. Les sept grandes enseignes françaises ont été interrogées pour cette étude, à savoir Auchan, Carrefour, Casino, Cora, Leclerc, Intermarché et Système U. Pour cent euros de chiffre d’affaires, leurs achats vont de 70 euros pour la charcuterie à 75 euros pour produits laitiers, d’où une marge brute allant de 25 à 30 euros. Les coûts salariaux Entre 15 et 18 % de frais de fonctionnement Des rayons +/- rentables Au final, la marge nette s’élève à 1,9 € en moyenne avec de fortes disparités selon les rayons. Like this:
Santé mondiale/ Labos/ ONG/ Sud Il reste sept ans. D’ici 2020, les maladies liées à la pauvreté devront avoir été contrôlées ou éliminées. Le défi lancé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) paraît intenable. Car les pathologies en question sont innombrables... et délaissées. Bien que ruinant la vie d’une portion non négligeable de la population des pays en développement, la tuberculose, la malaria, le sida, la dengue, la maladie du sommeil ou encore celle de Chagas sont négligés. Moins de 1% des médicaments conçus contre les maladies tropicales Résultat : entre 1975 et 2004, sur les 1 556 nouveaux médicaments créés, seuls 21 étaient spécifiquement développés pour lutter contre ces maladies tropicales (listées ici par l’OMS) responsables de 11% de la morbidité mondiale... Mais ne dégainons pas trop vite contre les labos. Une association d’acteurs improbable Bientôt l’élimination de la maladie du sommeil ? DNDi – pour Initiative de nouveaux médicaments pour les maladies négligées – est l’un d’entre eux.
Le régime chinois face à la fronde des nouvelles élites LE MONDE GEO ET POLITIQUE | • Mis à jour le | Par Brice Pedroletti (Pékin, correspondant) Des taux de croissance fléchissants, une frénésie d'investissement générant une montagne de dettes fantômes et une démographie menaçant de voir la Chine devenir "vieille avant d'être riche"… Pékin semble en avoir bel et bien fini avec ses "trente glorieuses". Le Brésil ou la Turquie ont fait l'expérience, récemment, de l'agitation induite par ce genre de tournants historiques. Les risques sont davantage anticipés et neutralisés en Chine, mais les difficultés restent à la mesure – gigantesque – du plus hybride des régimes communistes à avoir jamais été conçu, tiraillé par les contradictions et ses déséquilibres. Une nouvelle catégorie de population, jusqu'alors relativement docile, manifeste aujourd'hui des signes de mécontentement : les entrepreneurs du privé. >> Lire aussi : "Davantage de dettes pour moins de croissance"
Bactérie/ huîtres/ élevage/ science LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Valo "Tu entends ce bruit de castagnettes ? C'est le son de la mortalité de l'huître ", assure Alain Molen, ostréiculteur à La Teste-de-Buch, en retournant une des poches qui s'alignent dans le bassin d'Arcachon. "Regarde comme les bords sont friables, de la véritable dentelle." L'homme qui écoute les huîtres hausse les épaules : ces coquillages âgés de trois ans, qui devaient être commercialisés sous peu, ne sont pas les siens. Ces huîtres triploïdes ont été développées dans les années 1990 par l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) à la demande de professionnels. Cette bactérie mortelle qui décime cet été les huîtres adultes issues d'écloserie sur le littoral français affecte les ostréiculteurs, rallumant la guerre entre tenants d'une méthode naturel...
Pourquoi la France s'éloigne de plus en plus du coeur de l'Europe débat commerce équitable 35 Pourriez-vous nous exposer l’idée du vivre bien et nous expliquer son lien avec le concept de commerce équitable ? Luzmila Carpio Sangüeza, ambassadrice de l’Etat plurinational de Bolivie en France : la notion du vivre vient est inscrite depuis les temps immémoriaux dans les pratiques de vie des communautés indiennes de Bolivie qui considèrent que l’on ne peut pas vivre ensemble sans se respecter les uns les autres. Les pratiques d’échange, de troc, sont très anciennes dans des populations et des zones géographiques où l’on ne peut pas survivre sans s’entraider et se respecter. Avec le fort développement de la production de café dans les coopératives boliviennes, n’y a-t-il pas mono-production et donc un risque économique en cas de retournement des marchés ? Vous expliquez que les coopératives s’engagent de plus en plus dans la transformation de leur production. Quel est le rôle exact du label Max Havelaar dans le commerce équitable ?
Positions de l'AFUL Standards ouverts et interopérabilité L'AFUL est membre de l'AFNOR (Association française de normalisation) et travaille dans de nombreuses commissions dont celle sur les documents révisables. L'AFUL fait partie de l'ODF Alliance pour la promotion du format ouvert bureautique XML OpenDocument Format, norme ISO 26300 depuis mai 2006. L'AFUL soutient la loi Le Déaut - Paul - Cohen sur les standards ouverts et le droit à la compatibilité. L'AFUL travaille en collaboration avec OpenWeb, première ressource francophone sur les standards Web et avec le site web Formats ouverts. Licences L'AFUL soutient la licence libre CeCILL et se félicite de la conception de la licence libre CeCILL par les grandes institutions publiques de recherche. Éducation L'AFUL participe au développement des logiciels libres dans le système éducatif avec notamment un accord cadre avec le Ministère de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie actif depuis 1998. Francophonie et développement Certification Linux
Excellent article scientifique sur le sujet by roadsterbaby Aug 20