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Autour des pratiques collaboratives

Pour la première fois de son histoire, notre société est confrontée à la gestion de l'abondance. La création, la contribution, l'expression de millions de personnes est "maintenant sous la main" (M. Serres). Pour bénéficier de cette abondance rendue possible par le numérique, il nous faut apprendre non plus à cacher notre copie, mais à réutiliser, partager, enrichir, et échanger en réseau. Voici une collecte de références pour se former, échanger autour des pratiques collaboratives initiée par Michel Briand, Telecom Bretagne, à compléter (wiki ouvert). Pour faciliter cette transition vers un monde du numérique ouvert et en réseau ouvert,nous faisons ici le choix des biens mis en communs en privilégiant les contenus, réseaux qui se place sous le signe du partage et des droits d'usage élargis. Une bibliographie complémentaire du magazine contributif "Pratiques Collaboratives" qui relie et diffuse initiatives, réflexions et contenus autour des pratiques collaboratives. Fil d'actualité

Crowdsourcing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le crowdsourcing, ou externalisation ouverte[1] ou production participative[2], est l'utilisation de la créativité, de l'intelligence et du savoir-faire d'un grand nombre de personnes, en sous-traitance, pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. Ceci se fait par un appel ciblé (quand un niveau minimal d'expertise est nécessaire) ou par un appel ouvert à d'autres acteurs. Le travail est éventuellement rémunéré. C'est un des domaines émergents de la gestion des connaissances, Il existe de nombreuses formes, outils, buts et stratégies du crowdsourcing[3]. Origine du terme[modifier | modifier le code] Le terme crowdsourcing est un néologisme sémantiquement calqué sur l'outsourcing (externalisation). Historique[modifier | modifier le code] « Crowdsourcing is an online, distributed problem-solving and production model[7]. » Aspects éthiques, limites ou controverses…[modifier | modifier le code]

Biens communs de la connaissance et de l’information : Dossier complet La notion de biens communs de la connaissance et de l’information n’est absolument pas nouvelle mais depuis plusieurs années, elle connaît une nouvelle jeunesse dans le discours et les actions de projets numériques d’associations et collectivités territoriales voire d’entreprises. Des projets de ressources pédagogiques comme biens communs De plus en plus d’EPN et projets qui produisent, collectent et diffusent des ressources et cherchent à définir ce qui fait lien et partage de ces données, réalisations pédagogiques, créations… Dans ce cas, la notion de biens communs fait sens car elle souligne l’organisation de ces ressources par une gestion à plusieurs avec des décisions collectives. Les EPN (espaces publics numériques) ne sont-ils pas déjà des Maisons des biens communs ? Dossier complet sur les (biens) communs Autre question évoquée : l’enseignement des communs. Sommaire

Habitat partagé : Et si on vivait ensemble ? Ce matin encore, vous êtes de mauvais poil. Maudits voisins qui ne respectent pas votre sommeil ! Aller toquer aux portes est délicat : depuis quatre ans que vous vivez dans cet immeuble, bien mal isolé et bien cher payé, vous ne connaissez toujours pas ses habitants. Alors que diriez-vous de passer à autre chose ? Depuis le milieu des années 2000, les difficultés à trouver un toit à prix abordable, mais aussi l’affaiblissement des solidarités et la prise de conscience de l’urgence environnementale poussent des ménages à chercher d’autres solutions que la maison mal isolée – où l’on se sent parfois bien seul – ou l’immeuble désincarné. Quelle que soit la structure juridique choisie – un point que le gouvernement s’apprête à clarifier (Lire ici l’interview de la ministre du Logement, Cécile Duflot) –, les habitants se concertent pour chaque décision relative à la conception et à la gestion quotidienne du lieu.

Loi Numérique : les députés disent non au domaine commun informationnel Il n’y aura pas de définition positive du domaine commun informationnel. Les députés partisans d’une telle définition se sont heurtés à un mur ce matin, les opposants dénonçant des dispositions mal ficelées. Dans les amendements au projet de loi Lemaire, œuvrant pour cette définition, il s’agissait d’insérer dans un tel domaine « les informations, faits, idées, principes, méthodes, découvertes, dès lors qu’ils ont fait l’objet d’une divulgation publique licite, notamment dans le respect du secret industriel et commercial et du droit à la protection de la vie privée ». Y étaient encore intégrés « les œuvres, dessins, modèles, inventions, bases de données, protégés par le code de la propriété intellectuelle », du moins, ceux « dont la durée de protection légale, à l’exception du droit moral des auteurs, a expiré ». Aucun n’aurait alors pu « faire l’objet d’une exclusivité, ni d’une restriction de l’usage commun à tous, autre que l’exercice du droit moral ». Communs, ouragan

the interactive map and database of the Worldwide Permaculture Network Worldwide Permaculture Projects A growing list of permaculture projects worldwide This is the premier place to find out who is doing what, and where, in the permaculture world. If you have a project of your own, be sure to put it on the map! By putting regular updates on your profile, you’ll attract a growing readership. Network, share, learn, grow! Map Data Map Satellite Showing 8 of 2065 Projects ← Previous123456789…258259Next → Istituto italiano di permaculturaProject Type:Rural, Community, Demonstration, ... Hervé Le Crosnier : « Le réseau est devenu un des nouveaux lieux de la lutte des classes » – Le Comptoir Ancien conservateur de bibliothèque, Hervé Le Crosnier est actuellement enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la documentation à l’Université de Caen Basse-Normandie. Également éditeur chez C&F éditions, il publie des ouvrages sur des sujets divers – les utopies d’Internet, l’évaluation de l’information en ligne, l’adolescence ou encore le moteur de recherche Google –, tous liés à la problématique du numérique et son impact sur nos sociétés. Influencé par les travaux de la politologue et économiste américaine Elinor Ostrom (1933-2012), il a fait des biens communs, et en particulier des communs de la connaissance, son cheval de bataille. Le Comptoir : En 2015, vous avez publié En communs : une introduction aux communs de la connaissance, une compilation d’articles d’où ressort l’idée que ce que nous avons en commun – un monde fini, mais aussi la connaissance, le réseau Internet – doit être préservé du néo-libéralisme et du monde de l’économie. Un data center de Google

Finance participative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La production communautaire, ou « production participative », est une méthode de production de contenu par un très grand nombre de personnes[1]. La mise en commun des apports individuels est facilitée par le développement des réseaux sociaux et des communautés sur internet. Le financement de la production communautaire peut être assuré par un financement collaboratif. Le principe de la production communautaire[modifier | modifier le code] Une production communautaire fait appel aux internautes pour trouver les fonds nécessaires à l’aboutissement d'un projet de création. Le financement peut être total ou partiel, ou prendre la forme d'une augmentation de capital (dans ce dernier cas, on parle parfois de « financement 2.0 ou de « levée de fonds 2.0 »). L'appel peut être largement ouvert, ou réduit à un cercle de réseaux de contact et d'amis. D’un côté, des sites de coproduction qui transforment l’internaute en investisseur.

Cittaslow International - www.cittaslow.org Cittaslow France « La campagne possède des réponses aux maux dont souffre notre société » Depuis huit ans, Philippe Bertrand présente « Carnets de campagne », un programme radiodiffusé par France Inter, consacré aux initiatives sociales, économiques ou culturelles qui fleurissent un peu partout dans les régions françaises et ouvrent des pistes d’avenir hors des réponses institutionnelles et des sentiers battus. Au terme de mille cinq cents émissions, quel bilan tire-t-il de cette immersion dans des territoires en mouvement ? Ces projets conçus par des « artisans du futur » capables de fédérer les énergies et les moyens sont-ils précurseurs de nouvelles formes de vie sociale ? La revue Futuribles a interviewé Philippe Bertrand. Comment est née l’émission Carnets de campagne ? Philippe Bertrand - L’émission Carnets de campagne est née en 2006 lors d’un changement de la grille des programmes de France Inter. Notre appel à projets se fait à l’échelle d’un département trois semaines ou un mois avant l’émission. D’où émanent les initiatives que vous présentez à l’antenne ?

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