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Théorie de la connaissance

Théorie de la connaissance
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une partie de cet article porte sur la théorie analytique de la connaissance, discipline philosophique qui s'est pour l'essentiel développée dans le monde anglophone[1]. Le monde germanique, de par l'apport anglo-saxon a repris les résultats analytique pour les réunir dans une théorie globalisante. Le passage est très distinct de Locke, Berkeley, Hume à Kant pour l'analytique. Fichte opère le renversement avec sa "Doctrine de la science" imposant ainsi le départ d'une conception qui ne se veut pas seulement analytique mais unifiante. Définition classique de la connaissance[modifier | modifier le code] Croyance vraie justifiée[modifier | modifier le code] L'approche classique définit la connaissance comme une croyance vraie et justifiée[2], et non seulement une croyance vraie. Le terme de « connaissance » a longtemps désigné, en philosophie, des croyances dont la vérité est justifiée de manière certaine. S sait que p si et seulement si Jean C. Related:  Terminologie - repères - vocabulaire PhilosophieThéorie de la Connaissance

Hédonisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’hédonisme (du grec ancien : ἡδονή / hēdonḗ, « plaisir » et du suffixe -ισμός / -ismós) est une doctrine philosophique grecque selon laquelle la recherche du plaisir et l'évitement du déplaisir constituent l'objectif de l'existence humaine. Acceptions possibles[modifier | modifier le code] Pensée philosophique[modifier | modifier le code] Dans le même temps, les douleurs et les déplaisirs à éviter sont: les relations conflictuelles et la proximité des personnes sans capacités contractuelles (sans paroles), le rabaissement et l'humiliation, la soumission à un ordre imposé, la violence, les privations et les frustrations justifiées par des fables, etc. Ainsi, il n'y a pas d'hédonisme sans discipline personnelle, sans ascèse, sans connaissance de soi, du monde et des autres. Mais selon Nietzsche [8] la revendication de l'hédonisme chrétien n'est pas légitime. En ethnologie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code]

Théorie de la connaissance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une partie de cet article porte sur la théorie analytique de la connaissance, discipline philosophique qui s'est pour l'essentiel développée dans le monde anglophone[1]. Le monde germanique, de par l'apport anglo-saxon a repris les résultats analytique pour les réunir dans une théorie globalisante. Définition classique de la connaissance[modifier | modifier le code] Croyance vraie justifiée[modifier | modifier le code] L'approche classique définit la connaissance comme une croyance vraie et justifiée[2], et non seulement une croyance vraie. Le terme de « connaissance » a longtemps désigné, en philosophie, des croyances dont la vérité est justifiée de manière certaine. Le problème de Gettier et les analyses contemporaines de la connaissance[modifier | modifier le code] Dans un célèbre article intitulé « Is Justified True Belief Knowledge? S sait que p si et seulement si p est vrai ;S croit que p ; etla croyance de S dans p est justifiée. Jean C.

Gestion des connaissances Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion des connaissances (en anglais knowledge management) est une démarche managériale pluridisciplinaire qui regroupe l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, identifier, analyser, organiser, mémoriser, partager les connaissances des membres d'une organisation – les savoirs créés par l'entreprise elle-même (marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (intelligence économique) – en vue d'atteindre un objectif fixé. Définition[modifier | modifier le code] Actuellement, nous sommes submergés d'informations. La Gestion des Connaissances est une démarche stratégique pluridisciplinaire visant à atteindre l'objectif fixé grâce à une exploitation optimale des connaissances.[1] D'après des praticiens et des académiciens tels que R. Historique[modifier | modifier le code] Enjeux et objectifs[modifier | modifier le code] Les formes des connaissances[modifier | modifier le code] SI MARIÉ(?

Humberto Maturana Humberto Maturana, 2013. Humberto Maturana (born September 14, 1928, in Santiago, Chile) is a Chilean biologist and philosopher. Many consider him a member of a group of second-wave cyberneticians such as Heinz von Foerster, Gordon Pask, Herbert Brün and Ernst von Glasersfeld. Maturana, along with Francisco Varela, is particularly known for creating the term autopoiesis about the nature of reflexive feedback mechanisms in living systems, and concepts such as structural determinism and structure coupling.[citation needed] His work has been influential in many fields, mainly the field of systems thinking and cybernetics. Biography[edit] After completing secondary school at the Liceo Manuel de Salas in 1947, Maturana enrolled at the University of Chile, studying first medicine then biology. He works in neuroscience at the University of Chile, in the research center "Biología del Conocer" (Biology of Knowledge). Work[edit] Maturana, 2012 A drawing in zero time In popular culture[edit]

Idées Les études scientifiques de la perception effectuées à partir du dix neuvième siècle justifient amplement la méfiance de Descartes vis-à-vis de la perception ; c’est cette méfiance qui l’a conduit à l’affirmation qu’il existe deux types d’idées : celles qui nous viennent des sens, idées obscures et confuses mais utiles pour faire face aux circonstances de la vie du corps (voir la sixième Méditation) et idées innées que Dieu a mis en nous pour connaître la réalité telle qu’elle est. Ce sont les idées innées, en particulier les idées d’étendue, de mouvement, les idées des êtres mathématiques qui permettent la connaissance vraie des lois de la nature c'est-à-dire qui justifient la physique scientifique naissante de Galilée (1564-1642), Képler (1571-1630), Copernic (1473-1543). Ajoutons qu’il y a chez Descartes également une autre conception de l’idée lorsqu’il s’interroge dans la 2ème Méditation : « Mais qu’est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu’est-ce qu’une chose qui pense ?

Gettier problem The Gettier problem is a philosophical question about whether a piece of information that happens to be true but that someone believes for invalid reasons, such as a faulty premise, counts as knowledge. It is named after American philosopher Edmund Gettier, who wrote about the problem in a three-page paper published in 1963, called "Is Justified True Belief Knowledge?". The paper refers to the concept of knowledge as justified true belief (JTB), credited to Plato. In the paper, Gettier proposed two scenarios where the three criteria (justification, truth, and belief) seemed to be met, but where the majority of readers would not have felt that the result was knowledge due to the element of luck involved. The term is sometimes used to cover any one of a category of thought experiments in contemporary epistemology that seem to repudiate a definition of knowledge as justified true belief.. The responses to Gettier's paper have been numerous. History[edit] Gettier's counterexamples[edit]

Knowledge manager Responsable ingénierie des connaissances, Responsable knowledge management, Knowledge worker, Knowledge manager, Gestionnaire des connaissances Le knowledge manager facilite l’accès à l’information et aux connaissances créées par l'entreprise : il rationalise la production, la diffusion et l’archivage des documents internes et favorise la création, la capitalisation et le partage des savoirs et savoir-faire des salariés. Pour ce faire, il utilise des méthodes et des outils de gestion de contenu et de travail collaboratif. Sa mission stratégique et transversale l'amène à travailler avec tout le personnel de l'entreprise. 

Science du complexe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La science du complexe est une science[réf. nécessaire] selon le principe de pensée complexe établie par Edgar Morin. Elle s'oppose, en théorie, à la compartimentation des domaines des sciences, et se propose d'y inclure les problématiques dans des dimensions d'ordre global. L'antagonisme y est accepté, et la distinction ne doit pas séparer, mais induire un phénomène de "reliance". Cette pensée systémique est complémentaire de la pensée analytique (ou cartésienne), bien que radicalement différente. Applications[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] La science du complexe chez Edgard Morin sur le site du CEAQ de la Sorbonne Paris V.

Eudémonisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’eudémonisme (du grec : εὐδαιμονία / eudaimonía, « béatitude ») est une doctrine posant comme principe que le bonheur est le but de la vie humaine. Le bonheur n'est pas perçu comme opposé à la raison, il en est la finalité naturelle. Pour Aristote « Le bonheur, [eudaimonia] est un principe ; c’est pour l’atteindre que nous accomplissons tous les autres actes ; il est bien le génie de nos motivations[1]. » L'eudémonisme qualifie les doctrines éthiques qui font du bonheur la valeur suprême et le critère ultime de choix des actions humaines : Aristote, Épicure, Montaigne, Spinoza, Diderot…. L'eudémonisme se fonde sur une confiance générale en l'homme qui reste la clé irremplaçable de l'humanisme. Parmi les plus connus, l'aristotélisme est un eudémonisme intellectualiste qui place le bonheur dans la satisfaction liée à la contemplation de la vérité par l'esprit. §Eudémonisme et désir[modifier | modifier le code] Portail de la philosophie

Le problème de Gettier Définition Le problème de Gettier est le fait qu'il ne suffit pas d'avoir une croyance vraie et justifiée pour avoir une connaissance. Un cas Gettier est une situation (en général imaginaire) dans laquelle un sujet a une croyance qui est vraie, et qui est justifiée, mais qui n'est pas une connaissance. Il tire son nom de E. Références Gettier, Edumd L., 1963 "Is Justified True Belief Knowledge?" i-KM Management des connaissances Vérificationnisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie vérificationniste de la signification est une conception épistémologique partagée par le positivisme logique du Cercle de Vienne. Dans sa formulation la plus simple, elle affirme qu'un énoncé n'a de signification cognitive, c'est-à-dire n'est susceptible d'être vrai ou faux, que s'il est vérifiable par l'expérience: c'est pourquoi on parle aussi d'empirisme logique. Les autres énoncés sont soit analytiques, et « vides de sens » (sinnlos), soit synthétiques mais non vérifiables par l'expérience, et donc « absurdes » (unsinnig). Cette distinction entre sinnlos et unsinnig vient du Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein, qui influença le programme du Cercle de Vienne. D'où la formule : "La signification d'une proposition, c'est son moyen de vérification". La distinction entre énoncés analytiques et synthétiques: sens, non-sens et vides de sens[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

La Méthode de Conceptualisation Relativisée MCR Le 4e Rapport du GIEC, établi en 2007 sur des données de 2005 et antérieures, a été reconnu comme bien trop optimiste par les experts du GIEC réunis à Copenhague le 10 mars 2009. Mais vu la lourdeur de l'Organisation, le prochain rapport ne sera publié qu'en 2014. Or "les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Nous avons cru pouvoir avancer un début d’explication à l'étonnante myopie des Pouvoirs Publics et des intérêts privés face à la grande crise climatique en constatant que si les systèmes anthropiques, fussent-ils scientifiques, sont capables d’anticiper convenablement leur propre devenir, face aux adversaires qu’ils ont identifiés, ils sont incapables le voudraient-ils de mesurer les conséquences qu’auront leurs compétitions pour la conquête du monde. Mais s’agit-il seulement d’un manque d’informations. MCR. Posons deux hypothèses « optimistes » qui seront évidemment à vérifier : 1. Les grandes étapes - La Réalité.

Le knowledge manager au carrefour des compétences techniques, métiers et de veille - Le Knowledge Manager au service de la connaissance - Journal du Net Solutions Responsable de l'ingénierie des connaissances, knowledge worker, gestionnaire des connaissances, knowledge manager,... Pléthore de dénominations existent pour qualifer le rôle de la personne chargée de la gestion des savoirs dans l'entreprise. Pourtant, tous aspirent à un seul et unique objectif, à savoir trouver le moyen de valoriser le potentiel de connaissances disponibles dans l'organisation pour la mettre au service de chacun. Et contribuer par ce biais non seulement à l'efficacité individuelle des collaborateurs mais à celle, collective, de l'entreprise toute entière. Les stratégies mises en place pour y parvenir varieront cependant en fonction des profils de knowledge manager existants. "Le rôle des managers de communautés s'inscrit dans la gestion opérationnelle de la démarche KM" (Laure Gitton - Directeur KM chez Logica Management Consulting)

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