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Qu’est ce qu’elle faisait dehors à cette heure-là ?

Qu’est ce qu’elle faisait dehors à cette heure-là ?
Lorsqu'une femme est agressée, force est de constater que les réactions sont toujours du même type : elle l'a cherché. Il est particulièrement stupéfiant de lire les réactions à l'agression d'une femme pour constater que nous ne sommes jamais à notre placez, toujours dans l'erreur, dans le mensonge ou dans l'exagération. « il y a très, très longtemps, les femmes dirigeaient le royaume. Une femme voilée est agressée ? On nous demande d'obéir à des règles qui changent en permanence, qu'on ne connait pas, qui seraient implicites mais peu claires. Un femme voilée est agressée ? Toujours plus grave, jamais assez. Les femmes mentent sur leurs agressions. Je crois qu'on ne mesure plus la violence de cette phrase qui nous dit que des lieux nous sont interdits à certaines heures. Donnez nous les règles. Minijupe, voile ou pantalon, une femme ment. Qu'est ce qu'elle faisait dehors à cette heure-là. Related:  Dictature de la beautérape culture

Les vitamines du bonheur Les mythes autour du viol EDIT ; certains commentaire peuvent être très choquants surtout pour les victimes de viol et d'agressions sexuelles. je choisis de les laisser en connaissance de cause car ils illustrent souvent notre propos. Les mythes autour du viol désignent les croyances entourant le viol, les victimes et les coupables. On les définit par des attitudes et croyances fausses mais profondément et constamment entretenues qui servent à nier et à justifier le viol. Ces mythes servent à décrédibiliser la personne violée et à excuser le violeur. Avant de vous jeter tête baissée sur les commentaires, merci de prendre la peine de lire intégralement l'article et les liens associés. Buddie et Miller dans Beyond rape myths: A more complex view of perceptions of rape victims. Plus ces mythes sont acceptés et partagés collectivement, plus on y croit individuellement et plus l'on risque de violer. Etudions donc à présent ces mythes : Les viols sont commis par des inconnus : On viole davantage dans certains milieux :

Lettre ouverte aux mecs pour qui « je ne suis pas de celles à qui on fait la cour » La rage au bide. La bile à la gorge et cet effort monstrueux pour ne pas émettre ce son rauque, pour ne pas déverser sa haine. Ça brûle. Ça me fait mal, vous savez. C’est pile ce moment où le ras-le-bol atteint son apogée et qu’on sait que l’on va crier. Alors quitte à crier ma douleur, autant la partager avec des personnes qui auraient peut-être envie de crier avec moi. Disons que dans notre charmante société patriarcale, il y a d’un côté les femmes respectables, qui font l’amour en couple monogame, exclusif et hétéro, et les autres. Les filles bien mettent un genou au sol, les mauvaises filles se cambrent Moi, je suis la putain. Encore que, malgré mon grand romantisme, j’ai pas toujours envie de me mettre en couple avec ces types. Mais voilà, il arrive que ces cons soient mes amis ou mes potes. Respectez-moi. Pourtant je ne cherche pas à prendre de la place dans votre vie, je me fais volontiers toute petite, vous savez, les gars. Vous savez quoi ? Mais je ne leur dis pas ça.

Je ne peux plus être islamophobe Je ne peux plus être islamophobe ou judéophobe. Il y a quelques années, je bouffais joyeusement du curé, de l'imam ou du rabbin en me moquant des gens assez niais pour croire à la résurrection d'un homme, ou au fait que manger du porc allait les faire mourir dans la demie-seconde dans d'atroces souffrances. Et c'était pas plus mal au fond de taper un peu sur ce besoin d'irrationnel qu'a l'humain. Cela fait déjà assez longtemps que l'antisémitisme s'est dissocié de la judéophobie ; il n'y a bien que ce connard de Mel Gibson qui produit des films judéophobes qui cachent mal son antisémitisme. Et puis les choses ont changé. L'état français a commencé à se poser en expert en civilisations et en religions. L'état français a même mis son nez dans les bouquins religieux pour juger de ce qui est bon ou pas. Alors je ne me moque plus ; et ca m'emmerde. Les racistes utilisent l'islam pour mieux assoir leurs idées d'une supériorité occidentale (sous entendue catholique).

La vulve – porno seulement À la fin du mois d’août dernier, le journal étudiant de l’Université de Sydney s’est vu censurer et retirer des bacs pour avoir osé présenter sur leur une une mosaïque de vulves. Dix-huit vulves, appartenant toutes à des femmes de l’université, et présentées de la manière la plus neutre possible. C’était l’idée : « The vaginas on the cover are not sexual. Montrer pour dédramatiser. « We are tired of having to attach anxiety to our vaginas. Voilà qui est intéressant. Peut-être avez-vous même déjà vu le fabuleux documentaire « The perfect Vagina », réalisé en 2011 par une cinéaste britannique. Mais revenons-en à la censure de ce journal étudiant australien. Curieux. Remarquez, la vulve est omniprésente dans la culture de masse. Cette image de la vulve qu’on ressasse jusqu’à plus soif n'est qu'une construction hypersexualisée, grivoise et vantarde. Or, cette manie ne sert au fond à rien si ce n’est qu’à nier la véritable volupté du sexe féminin. Charmant.

Ces pauvres garçons qui violent à l’insu de leur plein gré | Rue69 Un garçon bien sous tout rapport. Une fille en mini-jupe. Forcément en mini-jupe. Si ce n’est pas une mini-jupe, ce sera un pantalon moulant, un décolleté plongeant, une robe au minimum sexy. La fille (encore elle) chauffe le garçon – œillades, caresses, baisers. Ils boivent comme des trous. Parce qu’elle avait envoyé tous les signaux d’un consentement ; parce que lui-même était un peu à l’ouest ; parce que ça se passe toujours comme ça : avant le sexe, il faut pas mal d’alcool. Violer ou faire la fête, pourquoi choisir ? Le jeune homme qui nous explique ceci est l’auteur d’un témoignage qui fait grand bruit dans la blogosphère anglo-saxonne. Publié sur le site américain Good Men Project – une branche de la fondation du même nom qui promeut une masculinité éclairée et tente, via des livres et des conférences, de répondre à la question « qu’est-ce qu’un homme bon ? Son analogie est idiote. Je l’ai violée sans le faire exprès ! Et c’est là qu’on tombe sur une autre publication sur le viol.

un bruit de grelot… » Misogynie Voici en vrac quelques bribes de réflexion décousue… En espérant que ça s’organise dans ma tête un de ces jours… J’ai envie de parler de fringues, de fard, de féminité, de misogynie… Je ne sais pas pourquoi on ne parle pas plus souvent de la façon dont on s’habille, dont on se présente, dont on apparaît, autrement qu’en des termes relativement dénigrants, comme si ce n’était que superficialité… Ou encore de la façon dont on prend soin de son corps, dont on se maquille, dont on s’agrémente… C’est bizarre, et je ne sais pas trop encore de quoi ça relève, mais depuis que j’ai officialisé ma transition j’aurais déjà eu facilement l’occasion (sans spécialement chercher) d’apprendre l’auto-défense. Ca m’interroge sur toute cette misogynie ambiante qui ne dit pas son nom… Parce que associer “maquillage” et “femmes” c’est misogyne, et que associer “femmes” et “superficialité” c’est misogyne. Et vous n’avez pas l’impression qu’il y a un bug là ? Solène Hasse (décembre 2010)

« Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran Cher Charb, cher Fabrice Nicolino, « Et que ceux qui prétendent et prétendront demain que “Charlie” est raciste aient au moins le courage de le dire à voix haute, et sous leur nom. Nous saurons quoi leur répondre. » En lisant cette rodomontade à la fin de votre tribune dans Le Monde1, façon « viens nous le dire en face si t’es un homme », j’ai senti monter comme une envie de rejoindre mon poste de combat dans la cour de récré. La sommation ne m’était pourtant pas destinée. Quelles bonnes âmes vous espérez convaincre, d’ailleurs, mystère. Cela fait belle lurette que quantité de gens disent à « voix haute » et « sous leur nom » ce qu’ils pensent de votre journal et du fonds de sauce qui s’en écoule, sans que personne chez vous ne se soit soucié de leur répondre ou d’agiter ses petits poings. Ainsi donc Le Monde vous a charitablement ouvert son rayon blanchisserie, pour un repassage express de votre honneur tout chiffonné. Vous avez raison, arabe et musulman, ce n’est pas la même chose.

Barbie, canon avec une taille « normale » Barbie a été imaginée avec la taille moyenne d'une américaine de 19 ans : une représentation corporelle plus réaliste et néanmoins canon. Mise à jour le 9 juillet 2014 - Lammily, la « Barbie » aux mensurations dans la moyenne, a récolté plus de 500 000 dollars sur les 95 000 requis, comme nous l’apprend Golem13. Plus rien ne semble empêcher sa commercialisation, et elle sera d’ailleurs disponible au moins de novembre prochain ! Tu peux même la précommander dès aujourd’hui pour une réception au onzième mois de l’année. Mise à jour le 6 mars 2014 – Tu te souviens de Nickolay Lamm, l’homme qui avait décidé de montrer à quoi une Barbie ressemblerait avec les mensurations de l’Américaine moyenne ? Il réclame 95 000$ et a déjà atteint 81 000$, un petit mois avant la date limite de participation au projet. La création porte le nom de Lammily, et prône des standards de beauté réalistes et un mode de vie sain. Alors, convaincues par Lammily ?

Viol: C’est toujours la faute des victimes Marte Dalelv, crédits: Page Facebook « Release Martha Deborah Dalelv » Peut-on porter plainte pour viol et être emprisonnée pour « comportement indécent « (une relation sexuelle hors mariage), parjure et consommation d’alcool » ? Si la question aurait paru absurde il y a quelques jours, les faits nous ont prouvé le contraire. C’est l »histoire douloureuse d’une Norvégienne de 24 ans, Marte Dalelv. Aujourd’hui « graciée » et autorisée à rester dans l’émirat ou revenir dans son pays, la jeune femme a fait l’expérience d’une injustice, qui a mobilisé le monde entier. Ces dernières semaines au Canada, une étrange campagne de pub a circulé. « Don’t be that girl », affiche du groupe masculiniste canadien Cette idée est ancienne. Il est intéressant de remarquer que les sciences sociales se sont intéressées très tardivement au viol. Et ce préjugé persiste. Charlotte Lazimi J'aime : J'aime chargement…

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