background preloader

Marcher/Créer. (Séquence Action mutualisée Académique)- Arts plastiques

Marcher/Créer. (Séquence Action mutualisée Académique)- Arts plastiques
Cycle 4 Question : L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateurQuestionnement : la relation du corps à la production artistique (ici le déplacement du corps dans l’espace réel et l’espace vidéo) Notions : espace, temps, geste Compétences : Expérimenter, produire, créer : S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive. et Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.Domaines du socle : 1, 2, 4, 5 Mettre en œuvre un projet : Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique. Domaines du socle : 2, 3, 4, 5 S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité : Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires. Domaines du socle : 1, 3, 5 Marcher / créer Dispositif de la séquence : Related:  L'espace

Back to nature Jeudi 19 avril 4 19 /04 /Avr 15:29 Réalisations des élèves de 3ème dans le parc du collège. Mettre en relation un lieu spécifique et les matériaux trouvés sur place. Le travail doit être fini en 30 minutes et photographié. Partager l'article ! inShare Par VGL - Publié dans : 3ème 1 arts plastiques - InSitu - des représentations de l'espace La perspective : Etymologiquement, dérivé du latin « perspectiva » donc « perspicere » = voir clairement. Au sortir du moyen âge, la perspective est l'aboutissement d'un désir de rationalisation de la vision, d'une volonté de supprimer ses aspects affectifs pour n'en garder que les règles de fonctionnement. Les architectures de Giotto sont conçues comme des cubes scéniques qui permettent au spectateur d'apercevoir à la fois le dedans et le dehors, ce système se rapproche de la perspective dite cavalière, les lignes restent parallèles. Le spectateur est sur un point élevé au dessus de la scène. La Renaissance humaniste invente la perspective pour représenter une vision du monde qui place l'homme au centre de l'univers. Appliquée à la lettre la perspective albertienne (appelée aussi conique) donne aux hommes et aux bâtiments la même apparence. Ce principe illusionniste de la perspective en se perfectionnant a donné lieu à une complexité de plus en plus savante.

Histoire de la perspective Dans l'Antiquité Égyptienne (4000 à 500 av. J.-C.) les artistes ignoraient la perspective. C'est en Grèce que des philosophes et des mathématiciens établirent (de 500 à 100 av. Son application dans l'art reste très intuitive, mais on sait que les lignes doivent converger pour exprimer le relief. Le cheval de troie, dessin d'après une fresque de Pompei, 1er s. La connaissance de la perspective ne progresse pas pendant le Moyen-Âge, où l'aspect symbolique prédomine sur la représentation du réel. Cependant, petit à petit, les artistes cherchaient à représenter l'espace de façon plus réaliste. L'annonciation, Ambrogio Lorenzetti, 1344 C'est pendant la Renaissance (au XVe s. en particulier) que des artistes comme Brunelleschi, Alberti, De Vinci... chèrchèrent des méthodes géométriques et sûres pour représenter en volume même les objets les plus compliqués. L'École d'Athène, Raphaël, 1510 Les artistes des siècles suivant purent alors travailler en pleine connaissance de la perspective.

PERSPECTIVE (S) - L'Atelier du Saphir Quino "Le petit frère de Mafalda" Ni un monstre ni une insulte, donc à ne pas redouter. Juste la troisième dimension, géométrique, aérienne ou affective de nos plates œuvres (mais néanmoins savoureuses). En gros, avec plus ou moins de profondeur, une certaine façon de voir les choses. Les Perspectives obéissent à certaines règles simples qui relèvent du bon sens, après il est toujours possible de compliquer les explications avec des données plus ou moins scientifiques et pointues et embrouiller même les plus doués d’entre nous. Une fois que l’on maîtrise les « dix » commandements de la perspective, on peut comme certains maîtres s’en amuser, en jouer, en abuser et suprême maîtrise, les nier. Julian BEEVER Maurits Cornelis ESCHER (1898-1972) « Le belvédère » Diégo VELASQUEZ (1599-1660) « Les Ménines » René MAGRITTE (1898-1967) « Promenades d’Euclide » William HOGARTH (1697-1764) « Fausses perspectives » Pablo PICASSO (1881-1973) « Les musiciens » Interviennent alors La ligne d’horizon.

Histoire de la perspective » Les @rts etc… Définition : La perspective est un ensemble de règles qui visent à créer l’illusion de la profondeur sur la surface bi-dimensionnelle (plate ) du tableau ou de la feuille, c’est à dire à créer l’impression de voir un espace réel en 3 dimensions. Historique : Dans l’Antiquité égyptienne (4000 à 500 av. J.-C.) les artistes ignoraient la perspective. On retrouve ce même principe au Moyen-Âge, les personnages plus importants sont plus grands et les décors ne sont pas proportionnés en fonction de la taille des personnages. C’est en Grèce de 500 à 100 av. La Renaissance est une période qui se déroula du début du XVème siècle jusqu’au XVIème siècle. C’est le début de l’humanisme qui considère que l’homme a une place importante dans l’univers. La science aussi fait de nombreux progrès. À partir de cette époque la perspective va être enseignée et employée comme principal moyen de représenter le monde réel. Les règles de la perspective :

L’espace dans l’art – Arts Plastiques La maîtrise de l’espace et de ses représentations a été et est encore un sujet phare dans l’histoire de l’art. Elle a permis de grandes avancées notamment dans les arts de la guerre jusqu’à la modélisation numérique à laquelle nous assistons aujourd’hui. L’espace est un enjeu majeur. « Bien des sciences supposent l’espace; l’art, quant à lui, le produit. » Jean-Paul Galibert La Préhistoire Dans cette peinture rupestre, la forme du mur de la caverne épouserait-elle les formes du corps du cerf ? – Tous les animaux, à de très rares exceptions près, sont représentés de profil, mais bien souvent la vue de profil est altérée par le procédé de la perspective tordue, ainsi de nombreux bisons ont des cornes de face. – Les superpositions sont fréquentes. Le sol est parfois évoqué par un élément naturel, corniche, mais n’est jamais représenté directement. L’Egypte ancienne Les peintres égyptiens ne cherchaient pas à représenter la profondeur. L’Antiquité La période byzantine Le Moyen-âge La Renaissance

L’espace littéral et l’espace suggéré dans l’art – Arts Plastiques L’art a cette particularité de nous faire voir l’espace différemment. Selon les époques, les règles pour représenter l’espace ont changé et évolué. Dans cet article nous allons voir comment les artistes ont représenté, modifié l’espace avec des procédés différents ce qui n’a pas été sans conséquences sur les oeuvres d’arts elles-mêmes. Dans un premier temps nous regarderons l’espace lorsqu’il est suggéré : soit de manière symbolique, narrative ou de manière euclidienne. Nous verrons comment les artistes ont détourné les règles de la représentation figurative dont la perspective. Dans un second temps nous intéressera l’espace littéral de l’oeuvre entendue comme étant son espace physique propre. Enfin, nous examinerons les oeuvres déterminées par leur espace propre dans les trois dimensions avec notamment les oeuvres in situ. Pour conclure, nous reviendrons vers des oeuvres contemporaines qui questionnent l’espace suggéré et avec quels moyens. 1.L’espace suggéré: L’espace au Moyen-âge: 3.

ArtPlastoc: 6-LA QUESTION DE L'ESPACE EN PEINTURE Théâtre de l'Image et de la Photographie, Nice (2009) - ROUSSE Georges (né en 1947), Casablanca, 2003. Depuis l’Antiquité grecque, l’art rivalise avec le réel : c’est la mimésis (représentation ou imitation du réel). Au-delà du rendu de la forme, du détail et de la couleur (ton local), le but est de rendre la sensation du volume et celle de la profondeur. -MANTEGNA Andrea, ca 1434-1506, Lamentation sur le Christ mort, vers 1506, détrempe sur toile, 68x81 cm, Milan, Pinacothèque de Brera. -HOLBEIN Hans Holbein, 1497-1543, Les Ambassadeurs, 1533, huile sur bois, 209x207 cm, Londres, National Gallery. -TIEPOLO Giovanni Battista, 1696-1770, Bellérophon et Pégase, vers 1746-47, fresque, D 6 m, Venise, Palazzo Labia. -MATISSE Henri (1869-1954), Portrait de Mme Matisse à la raie verte, 1905, huile sur toile, 40x42 cm, Stat. -PICASSO Pablo (1881-1973), Les Demoiselles d'Avignon, 1907, huile sur toile, 244x223 cm, New-York, MOMA. -PICASSO Pablo (1881-1973), Arlequin, 1915, 183x105cm.

Le nombre d'or L' histoire ... Il y a 10 000 ans : Première manifestation humaine de la connaissance du nombre d'or (temple d'Andros découvert sous la mer des Bahamas). 2800 av JC : La pyramide de Khéops a des dimensions qui mettent en évidence l'importance que son architecte attachait au nombre d'or. Vè siècle avant J-C. (447-432 av.JC) : Le sculpteur grec Phidias utilise le nombre d'or pour décorer le Parthénon à Athènes, en particulier pour sculpter la statue d'Athéna Parthénos . IIIè siècle avant J-C. : Euclide évoque le partage d'un segment en "extrême et moyenne raison" dans le livre VI des Eléments. 1498 : Fra Luca Pacioli, un moine professeur de mathématiques, écrit De divina proportione ("La divine proportion"). Au XIXème siècle : Adolf Zeising (1810-1876), docteur en philosophie et professeur à Leipzig puis Munich, parle de "section d'or" (der goldene Schnitt) et s'y intéresse non plus à propos de géométrie mais en ce qui concerne l'esthétique et l'architecture.

Related: