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David Keith's unusual climate change idea

David Keith's unusual climate change idea

Cooling on Warming By Andrew Rugg Nick Schulz and Ken Green snickered back and forth this week about a new study in Public Opinion Quarterly, which looked at the different results produced by survey questions using the terms “global warming” and “climate change.” The study concludes that Republicans are less likely to believe global climate change is real when questions use the term “global warming” as opposed to “climate change.” Other surveys have made a similar point about partisan differences on the causes of global warming/climate change. As the Pew Research Center pointed out in 2009: Two-thirds of Republicans (67%) say either that the earth is getting warmer mostly because of natural changes in the atmosphere (43%) or that there is no solid evidence the earth is getting warmer (24%). The authors of the Public Opinion Quarterly article, Jonathan Schuldt, Sara Konrath, and Norbert Schwarz, write that their observations “reflect associative differences between the terms . . .

Two degrees is out of reach | Mark Lynas This is the worrying news coming from the latest-generation of climate modelling efforts, just published in Geophysical Research Letters (abstract) by a Canadian team of scientists. The team use an Earth system model, fired up with a new generation of carbon emissions scenarios, to conclude that even limiting the 2100 temperature rise to 2.3C above pre-industrial would require “an immediate and rapid ramp down of emissions, followed by negative emissions (sequestration) in the later half of this century”. As for the goal of holding “the increase in global average temperature below 2C above pre-industrial levels”, well, to get onto that trajectory we would have to take global emissions “down to zero immediately”, because the allowable cumulative carbon budget associated with that temperature target has already been emitted. Can we come back to this in four years? One of the ideas of the ‘review’ is to take into account input from the IPCC’s fifth assessment report, due out early in 2015.

Some People's Climate Beliefs Shift With Weather - The Earth Institute, Columbia University Study Shows Daily Malleability on a Long-Term Question Social scientists are struggling with a perplexing earth-science question: as the power of evidence showing manmade global warming is rising, why do opinion polls suggest public belief in the findings is wavering? Part of the answer may be that some people are too easily swayed by the easiest, most irrational piece of evidence at hand: their own estimation of the day’s temperature. In three separate studies, researchers affiliated with Columbia University’s Center for Research on Environmental Decisions (CRED) surveyed about 1,200 people in the United States and Australia, and found that those who thought the current day was warmer than usual were more likely to believe in and feel concern about global warming than those who thought the day was unusually cold. A new paper describing the studies appears in the current issue of the journal Psychological Science. The other authors are Eric J.

Le négationnisme climatique Chaque mois paraît dans le monde un ouvrage niant soit le réchauffement, soit ses causes humaines, soit sa gravité. On explique même que ce réchauffement serait une chance pour l’humanité en permettant d’accéder à des ressources jusque-là inexploitées (pétrole en Alaska, agriculture en Sibérie, nouvelles routes maritimes dans le Grand Nord, etc.). Chaque jour des dizaines d’articles expliquent aussi que la science aura de toute façon une réponse au problème du réchauffement planétaire. Il serait donc stupide de s’inquiéter, même si le réchauffement était avéré. Ces deux discours sont non seulement faux mais dangereux. Ils empêchent de prendre conscience des enjeux. D’ici à 2100, nous nous dirigeons très probablement vers une hausse globale des températures de +3°C, voire +4°C à la surface de la terre. Le défi à relever est immense. Ce livre est fondé sur une enquête de plusieurs années qui a conduit Florence Leray à lire cette presse, à fréquenter ces réseaux, etc.

BLOG - Climate Etc. Le CO2 et le climat: un point de vue d'ingénieur | ParisTech Review Rarement un débat aura autant préoccupé l’opinion et les médias que celui qui fait rage aujourd’hui à propos de l’évolution du climat et de la responsabilité éventuelle de l’humanité à son égard. Les climatologues eux-mêmes sont divisés en deux factions qui s’affrontent. La majorité d’entre eux semble se ranger dans le camp «officiel», celui qui soutient un point de vue que l’on peut résumer en quatre points : - La température du globe terrestre s’accroît et va continuer à le faire dangereusement - Les activités humaines et tout particulièrement les émissions de gaz carbonique (CO2) sont la cause majeure du phénomène - Il faut donc agir pour maîtriser et réduire ces dernières - Il existe des moyens pour y parvenir et il faut les mettre en œuvre d’urgence pour « sauver la planète ». Mais d’autres climatologues, qui font de plus en plus entendre leur voix, contestent les bases mêmes de ce raisonnement. L’instinct conduit à répondre positivement. A l’évidence, la réponse est négative.

Le climat, la science et la haine de l'incertain | ParisTech Review D’un côté les « réchauffistes » : ils jurent que l’augmentation, qu’ils estiment rapide et dangereuse, de la température du globe est sans aucun doute d’origine humaine. Face à eux, les « climato sceptiques » affirment que l’origine humaine d’un éventuel changement climatique n’est nullement démontrée. Chaque camp, qui a eu alternativement l’avantage médiatique, n’est pas avare en invectives très peu scientifiques. Pour le mathématicien Benoît Rittaud, auteur du Mythe Climatique, la bataille du climat est devenue la plus grande controverse scientifique depuis celle qu’avait provoquée le très stalinien pseudo agronome Trofim Denissovitch Lyssenko en déclarant une guerre idéologique sans merci contre les conclusions du moine autrichien Johann Gregor Mendel, considéré auparavant (et depuis lors) comme le père fondateur de la génétique et le théoricien de la formation des plantes hybrides. La bataille des hypothèses fait toujours rage en 2010. Alors, saura-t-on un jour prédire le climat ?

{sciences²} - TERRE > Climat : le CNRS répond à Claude Allègre Livre Cnrs Du peuple, la justice est lente, Elle est lente, mais elle vient !, dit la chanson (1). La réponse du CNRS à Claude Allègre est du même acabit. Elle est venue… un an après. Sous la forme d’un pavé collectif - signé de 120 scientifiques - titré sans aucune volonté polémique : «Le climat à découvert. Hier matin, au siège du navire amiral de la science française, le Président du CNRS, Alain Fuchs, se déclarait «très content» de tenir cet ouvrage en main. Bref, la présentation officielle de ce livre a failli tourner au grand comique, avec concours de chochoterries pour ne pas nommer l’ancien ministre Claude Allègre et Vincent Courtillot, l’ex-directeur de l’Institut de physique du Globe de Paris. A ces insultes publiques, répondait un étrange silence des directions des organismes scientifiques (CNRS, Météo-France, IRD, CEA…) où près de 2000 chercheurs, ingénieurs et techniciens s’acharnent à observer, comprendre, modéliser et prévoir le climat.

Carbon release to atmosphere 10 times faster than in the past, geologists find The rate of release of carbon into the atmosphere today is nearly 10 times as fast as during the Paleocene-Eocene Thermal Maximum (PETM), 55.9 million years ago, the best analog we have for current global warming, according to an international team of geologists. Rate matters and this current rapid change may not allow sufficient time for the biological environment to adjust. "We looked at the PETM because it is thought to be the best ancient analog for future climate change caused by fossil fuel burning," said Lee R. Kump, professor of geosciences, Penn State. However, the researchers note in the current issue of Nature Geoscience, that the source of the carbon, the rate of emission and the total amount of carbon involved in this event during the PETM are poorly characterized. Investigations of the PETM are usually done using core samples from areas that were deep sea bottom 55.9 million years ago. "We were concerned with the fidelity of the deep sea records," said Kump.

Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Suite du billet sur les émissions de gaz à effet de serre. L’index général de la série de billets sur le réchauffement climatique est disponible ici Le cycle du carbone Le carbone est un des éléments les plus abondants à la surface de la Terre et un élément essentiel de la matière vivante sur notre planète. On le trouve le plus souvent sous forme de composés, essentiellement le dioxyde de carbone et ses dérivés minéraux comme les carbonates ou les matières organiques. Tous interviennent dans un vaste ensemble de réactions chimiques qui sont susceptibles de se développer dans les conditions naturelles. Comme le carbone fait partie des éléments indispensables à la vie, il circule constamment entre organismes et “réservoirs”. La circulation du carbone L’ensemble de ces flux s’appelle le cycle du carbone, c’est-à-dire que, grossièrement, il n’y a pas de création de nouvel atome de carbone, mais des passages par différentes molécules, dans les différents réservoirs. Les puits de carbone ou :

Réchauffement Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Dérivé de réchauffer avec le suffixe nominal -ment. Nom commun[modifier | modifier le wikicode] réchauffement /ʁe.ʃof.mɑ̃/ masculin Fait de se réchauffer. Hyponymes[modifier | modifier le wikicode] augmentation de la température Dérivés[modifier | modifier le wikicode] réchauffement climatique Antonymes[modifier | modifier le wikicode] refroidissement Traductions[modifier | modifier le wikicode] Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] réchauffement climatique sur Wikiquote

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