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Steal This Film II - FR

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Yet Another Study Shows That Weaker Copyright Benefits Everyone Economists Felix Oberholzer-Gee and Koleman Strumpf have written some previous papers on this subject, but they've just come out with a new working paper on how weaker copyright protection benefits society (pdf file). Michael Geist has an excellent overview and summary of the paper. To understand the key points made by the paper, you need to understand the purpose of copyright -- something that many people are confused about. It's always been about creating incentives to create new works. But the paper shows why this isn't true, and highlights a few points that we've made repeatedly over the years. Overall production figures for the creative industries appear to be consistent with this view that file sharing has not discouraged artists and publishers. So the idea that file sharing has somehow damaged creative output is simply not supported by the numbers. This looks like another great addition to the literature on the overall economic impact of "file sharing" and copyright.

Souhaitons-nous une société d'illettrés numériques ou une sociét On peut s’extasier béatement devant les prétendues capacités technologiques de la nouvelle génération, née une souris dans la main, et baptisée un peu vite les « digital natives ». Mais s’il ne s’agit que de savoir manier de nouveaux objets, sans conscience, sans recul, et sans compétence ni curiosité pour en soulever les capots, alors nous nous mettons peut-être en danger[1] Or, parmi ces nouveaux objets, il y a les logiciels, dont tout le monde aura noté la place croissante qu’ils occupent dans nos sociétés contemporaines. Nous écarterons d’autant plus facilement ce danger que nous serons toujours plus nombreux à accorder de la valeur à la liberté des logiciels. C’est la thèse que défend ici Hugo Roy en évoquant, par analogie avec la démocratie, une approche systémique de la situation. PS : Pour l’anecdote, il s’agit d’une traduction que nous avons entamée sans savoir qu’Hugo Roy était… français ! Logiciel Libre, Société Libre : À propos de la Démocratie et du Hacking

This Homemade Portal Video Is Pretty Darn Amazing If you’ve enjoyed the game Portal in the past, you understand the allure of being able to open wormholes in space. Filmmaker Jason Craft decided he wanted to recreate that experience with his goofy friends so he created a CG movie that is on par with anything you can see at the theatre these days. His short, Portal: Terminal Velocity, shows us what would happen if a bunch of dudes had a gun that could instantly transport you through space and time. The video is pretty amazing and even more amazing is their “working” portal gun. For those of you that think the gun is a physical prop you can buy, well…..sorry to break the news to you, but it’s entirely CG. I like when he makes his friend fall on the stairs.

Zombie Road Signs Let’s get this Halloween party started early shall we? We’re gonna start off a little light this week and kick it up a notch each day. On this particular day I was traveling along in the suburbs and noticed some profane remarks by the criminal 10-year-old element. They decided to deface a sign and put the word “zombie” in it. Check out these 15 zombie signs Thanks to Damn Cool Pics for these Ignorer les plaintes de la RIAA est-il plus économique qu'u 675 000 dollars pour Joel Tenenbaum et 1,92 millions de dollars pour Jammie Thomas. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les deux figures du téléchargement illégal aux Etats-Unis (un étudiant et une mère de famille) n'ont guère eu de chance lors de leur procès respectif. Pour Jammie Thomas d'ailleurs, la situation s'est même alourdie lors de la révision de jugement en première instance. D'abord condamnée à une amende de 220 000 dollars, elle a finalement été condamnée à verser une somme de 1,92 millions de dollars à la RIAA (Recording Industry Association of America), une association interprofessionnelle qui défend les intérêts de l'industrie du disque aux États-Unis. Or, devant ces sommes absolument ahurissantes, on en vient à se demander si d'autres solutions plus économiques ne peuvent pas être envisagées... comme ignorer tout simplement les plaintes de la RIAA. Certes, 750 dollars par chanson est une jolie somme. Bien entendu, d'autres moyens existent pour s'en tirer.

Dis papa, c'est quoi une « œuvre culturelle libre » ? - Framablo Quelle est la différence graphique entre la page officielle de la licence Creative Commons By ou By-Sa et celles des autres licences de la famille Creative Commons, comme par exemple la By-Nc-Nd ? Réponse : la présence pour les premières et l’absence pour les secondes du tampon virtuel « Approved for Free Cutural Works », créant ainsi une sorte de scission parmi les licences (on remarquera également que l’on passe du vert au jaune sur le bandeau des pages web). Or, lorsque l’on clique sur ce tampon, on se retrouve sur le site FreedomDefined.org qui prend le risque de proposer une définition précise de ces « œuvres culturelles libres ». C’est cette définition que nous avons reproduit ci-dessous et que nous vous proposons de commenter ensemble si vous le voulez bien (en admettant, provocation gratuite, que Facebook, Twitter et votre propre blog perso vous laissent encore le temps d’intervenir ailleurs que dans votre « egosphère »). Définition des œuvres culturelles libres (version 1.1)

About the Festival on Vimeo | Vimeo Festival + Awards June 8th + 9th, Vimeo HQ + ROOT The Vimeo Festival was two days of riveting conversations, inspiring workshops, scintillating screenings, and one truly outstanding closing party. What happened this year Conversations We opened up dialogues, lobbed provocative questions, and gave creators a forum in which to discuss stuff they care about. Screenings We projected our favorite submissions and unveiled some exclusive premieres. Locations A. Our theme for 2012: The End of the Beginning We feel that online video and creativity are transitioning from an age of wonder to an age of action. Stunning photographs of animals inside womb | This Blog Rules These amazing embryonic animal photographs of dolphins, sharks, dogs, penguins, cats and elephants are from a new National Geographic Documentary called “Extraordinary Animals in the Womb”. The show’s producer, Peter Chinn, used a combination of three-dimensional ultrasound scans, computer graphics and tiny cameras to capture the process from conception to birth. They are the most detailed embryonic animal pictures ever seen. If you would like to see more baby animal photos, you should take a look at these frozen semen test tube pandas.

Un droit d'auteur pas si malmené C’est le sujet de crispation autour de l’évolution de la culture à l’ère du numérique : le droit d’auteur, sa protection et sa survie. Rien de plus normal, il s’agit d’un des piliers de la création, qui permet à un auteur de vivre de son labeur (c’est le droit patrimonial) et de s’assurer du respect de ses œuvres (le droit moral). Il est accompagné des droits voisins, mis en place en 1985, qui concernent les intervenants liés à une œuvre sans en être les auteurs. D’abord, malgré «la loi de la jungle» et le «pillage» sur Internet, le droit d’auteur résiste très bien tout seul. Ensuite, la loi Création et Internet s’intéresse de très loin au droit d’auteur lui-même. Enfin, il y a la contribution créative, portée, entre autres, par les députés socialistes. L’avantage évident de la contribution créative est donc de faire passer une partie de la consommation privée sous une forme mutualisée, à l’impact économique immédiat et moins sujette aux variations conjoncturelles. Erwan CARIO

Richard Stallman : « Il faut exiger la liberté » Richard Stallman a déterminé les quatre libertés essentielles qui définissent un logiciel libre : la liberté d’exécuter le programme pour tous les usages ; la liberté d’étudier son fonctionnement, et de l’adapter ; la liberté de redistribuer des copies, et celle d’améliorer le programme et de publier ces améliorations. Ce sont les piliers d’un mouvement qui a changé l’informatique. Le 21 janvier sortira Richard Stallman et la révolution du logiciel libre (1), la version française d’une biographie signée Sam Williams, publiée en 2002. A la demande de l’association Framasoft, Stallman lui-même a participé à l’actualisation. Ce génie a passé plus d’un quart de siècle à se battre pour ses convictions en faisant très attention aux mots. Il utilise, par exemple, «privateur» pour qualifier les logiciels que d’autres appellent «propriétaires» , pour insister sur le fait qu’ils privent les utilisateurs de leur liberté. Tu as participé à ta propre biographie, quel a été ton état d’esprit ?

très instructifs, ce vidéo... good job.. by sergedemontreal Oct 18

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