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Steal This Film II - FR

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Yet Another Study Shows That Weaker Copyright Benefits Everyone Economists Felix Oberholzer-Gee and Koleman Strumpf have written some previous papers on this subject, but they've just come out with a new working paper on how weaker copyright protection benefits society (pdf file). Michael Geist has an excellent overview and summary of the paper. To understand the key points made by the paper, you need to understand the purpose of copyright -- something that many people are confused about. It's always been about creating incentives to create new works. But the paper shows why this isn't true, and highlights a few points that we've made repeatedly over the years. Overall production figures for the creative industries appear to be consistent with this view that file sharing has not discouraged artists and publishers. So the idea that file sharing has somehow damaged creative output is simply not supported by the numbers. This looks like another great addition to the literature on the overall economic impact of "file sharing" and copyright.

Souhaitons-nous une société d'illettrés numériques ou une sociét On peut s’extasier béatement devant les prétendues capacités technologiques de la nouvelle génération, née une souris dans la main, et baptisée un peu vite les « digital natives ». Mais s’il ne s’agit que de savoir manier de nouveaux objets, sans conscience, sans recul, et sans compétence ni curiosité pour en soulever les capots, alors nous nous mettons peut-être en danger[1] Or, parmi ces nouveaux objets, il y a les logiciels, dont tout le monde aura noté la place croissante qu’ils occupent dans nos sociétés contemporaines. Nous écarterons d’autant plus facilement ce danger que nous serons toujours plus nombreux à accorder de la valeur à la liberté des logiciels. C’est la thèse que défend ici Hugo Roy en évoquant, par analogie avec la démocratie, une approche systémique de la situation. PS : Pour l’anecdote, il s’agit d’une traduction que nous avons entamée sans savoir qu’Hugo Roy était… français ! Logiciel Libre, Société Libre : À propos de la Démocratie et du Hacking

Ignorer les plaintes de la RIAA est-il plus économique qu'u 675 000 dollars pour Joel Tenenbaum et 1,92 millions de dollars pour Jammie Thomas. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les deux figures du téléchargement illégal aux Etats-Unis (un étudiant et une mère de famille) n'ont guère eu de chance lors de leur procès respectif. Pour Jammie Thomas d'ailleurs, la situation s'est même alourdie lors de la révision de jugement en première instance. D'abord condamnée à une amende de 220 000 dollars, elle a finalement été condamnée à verser une somme de 1,92 millions de dollars à la RIAA (Recording Industry Association of America), une association interprofessionnelle qui défend les intérêts de l'industrie du disque aux États-Unis. Or, devant ces sommes absolument ahurissantes, on en vient à se demander si d'autres solutions plus économiques ne peuvent pas être envisagées... comme ignorer tout simplement les plaintes de la RIAA. Certes, 750 dollars par chanson est une jolie somme. Bien entendu, d'autres moyens existent pour s'en tirer.

Dis papa, c'est quoi une « œuvre culturelle libre » ? - Framablo Quelle est la différence graphique entre la page officielle de la licence Creative Commons By ou By-Sa et celles des autres licences de la famille Creative Commons, comme par exemple la By-Nc-Nd ? Réponse : la présence pour les premières et l’absence pour les secondes du tampon virtuel « Approved for Free Cutural Works », créant ainsi une sorte de scission parmi les licences (on remarquera également que l’on passe du vert au jaune sur le bandeau des pages web). Or, lorsque l’on clique sur ce tampon, on se retrouve sur le site FreedomDefined.org qui prend le risque de proposer une définition précise de ces « œuvres culturelles libres ». C’est cette définition que nous avons reproduit ci-dessous et que nous vous proposons de commenter ensemble si vous le voulez bien (en admettant, provocation gratuite, que Facebook, Twitter et votre propre blog perso vous laissent encore le temps d’intervenir ailleurs que dans votre « egosphère »). Définition des œuvres culturelles libres (version 1.1)

Un droit d'auteur pas si malmené C’est le sujet de crispation autour de l’évolution de la culture à l’ère du numérique : le droit d’auteur, sa protection et sa survie. Rien de plus normal, il s’agit d’un des piliers de la création, qui permet à un auteur de vivre de son labeur (c’est le droit patrimonial) et de s’assurer du respect de ses œuvres (le droit moral). Il est accompagné des droits voisins, mis en place en 1985, qui concernent les intervenants liés à une œuvre sans en être les auteurs. D’abord, malgré «la loi de la jungle» et le «pillage» sur Internet, le droit d’auteur résiste très bien tout seul. Ensuite, la loi Création et Internet s’intéresse de très loin au droit d’auteur lui-même. Enfin, il y a la contribution créative, portée, entre autres, par les députés socialistes. L’avantage évident de la contribution créative est donc de faire passer une partie de la consommation privée sous une forme mutualisée, à l’impact économique immédiat et moins sujette aux variations conjoncturelles. Erwan CARIO

Richard Stallman : « Il faut exiger la liberté » Richard Stallman a déterminé les quatre libertés essentielles qui définissent un logiciel libre : la liberté d’exécuter le programme pour tous les usages ; la liberté d’étudier son fonctionnement, et de l’adapter ; la liberté de redistribuer des copies, et celle d’améliorer le programme et de publier ces améliorations. Ce sont les piliers d’un mouvement qui a changé l’informatique. Le 21 janvier sortira Richard Stallman et la révolution du logiciel libre (1), la version française d’une biographie signée Sam Williams, publiée en 2002. A la demande de l’association Framasoft, Stallman lui-même a participé à l’actualisation. Ce génie a passé plus d’un quart de siècle à se battre pour ses convictions en faisant très attention aux mots. Il utilise, par exemple, «privateur» pour qualifier les logiciels que d’autres appellent «propriétaires» , pour insister sur le fait qu’ils privent les utilisateurs de leur liberté. Tu as participé à ta propre biographie, quel a été ton état d’esprit ?

Google content-filter patent about copyright, not censorship Google has been awarded a patent that describes a software method for selectively restricting the availability of content on the basis of access privileges and geographical location. On the surface, it may look like this patent covers techniques for censoring politically sensitive content in specific countries—a practice that Google has recently spoken out against in its ongoing feud with China. A closer look at the patent's claims, however, shows that it has little to do with censorship and may actually relate to the company's controversial book scanning initiative. Patent #7,664,751, "Variable user interface based on document access privileges," submitted to the patent office in September, 2004 and was awarded to Google on Tuesday. Like most patents, it is written to be very broad, but it identifies some specific use cases. How copyright law necessitates location-based filtering Different countries also have completely different ways of defining and protecting Fair Use rights.

Dans l’ère post Myspace, Le musique dites libre a-t-elle encore Alors qu’Electron libre annonce le licenciement des 15 employés de Jamendo suite à l’échec d’une levée de fond, le blog d’un artiste en développement dans un monde en crise s’interroge.Puisque que tout dans le petit monde de la musique semble désormais tendre vers les flux et le streaming, qu’il soit financé par la publicité ou par un abonnement, la musique dite libre aura-t-elle encore du sens demain ? Pourquoi donner sa musique ? Les motivations qui peuvent pousser un artiste à diffuser sa musique par ce biais sont très diverses.. Définir la culture comme étant un produit devant être accessible à tous est une idée fort respectable. Il faut préciser que les artistes ayant confié la gestion de leur droit à la SACEM sont en théorie entravés dans la diffusion de leur musique sur internet. La gratuité est elle encore un argument ? Et nous voilà dans le centre du débat. La musique libre telle que nous l’avons connu a-t-elle vécu ?

Une bande dessinée en français sur le droit d'auteur américain e Le Centre pour l'étude du domaine public (en v.o., CSPD ou Center for the Study of the Public Domain), qui fait partie de l'université américaine de Duke (Caroline du Nord), avait publié en 2006 une bande dessinée sur le domaine public et le droit d'auteur. Sa traduction en français (surtitrée "Les contes du domaine public"), "Prisonnière de la loi?", vient d'être réalisée par Jean-François Le Ruyet et onze de ses étudiants de la faculté de droit à l'Université de Nantes (merci à eux!) La BD est disponible sur le site de Duke, où on peut la lire en ligne ou la télécharger (78 pages en PDF, 8 mégaoctets). Couverture de la version française de "Bound by law?" Elle traite des problèmes juridiques rencontrés par les documentaristes aux États-Unis, et plus largement du droit d'auteur américain, du domaine public et du fair use. Cette histoire est rapportée dans «Culture libre», de Lawrence Lessig (oeuvre elle aussi traduite en français et disponible en ligne.

Free pas free : arnaque marketing ? Je lis Chris Anderson depuis longtemps. Il est l’un des intellectuels qui compte pour moi (à tel point que, un peu plus tôt dans la journée, j’ai écrit CHRIST Anderson dans un tweet). J’ai suivi l’aventure de son nouveau livre Free sur son blog, j’en ai parlé après l’article de Wired en juin 2008 et j’ai été heureux d’apprendre que le livre serait distribué gratuitement en version électronique. À la sortie du livre aux États-Unis le 7 juillet, j’ai voulu lire le livre sur scribd. Manque de chance, le livre était bloqué pour les lecteurs étrangers. FREE will be available in all digital forms–ebook, web book, and audiobook–for free shortly after the hardcover is published on July 7th (exact dates will be announced in the posts at left as each form is released). Traduisez. « Mon éditeur est Ok pour la gratuité aux États-Unis, ailleurs c’est pas la même histoire. J’aurais pu télécharger le livre via un proxy mais je n’avais guère le temps de lire Anderson à ce moment. , Coup de gueule

très instructifs, ce vidéo... good job.. by sergedemontreal Oct 18

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