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Interview KTO V.I.P.

Interview KTO V.I.P.

►Arte, avec Raphaël Enthoven Pourquoi se cache-t-on pour faire l'amour ? Le plaisir vient-il de l'interdit, ou l'interdit s'explique-t-il par la structure même de ce plaisir ? Autrement dit, le sexe est-il d'abord cette transgression qui a besoin de perpétuer l'ordre qu'elle ébranle, ou cette douce sauvagerie à laquelle il faut poser des limites, pour faire mieux que les bêtes ? Invité : André Comte-Sponville André Comte-Sponville, né le 12 mars 1952 à Paris, est un philosophe français. Ancien élève de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm (où il fut l'élève et l'ami de Louis Althusser) et agrégé de Philosophie, André Comte-Sponville a soutenu, en 1983, une thèse de doctorat en Philosophie intitulée "Éléments pour une sagesse matérialiste". A sa sortie de l'Ecole Normale Supérieure, il enseigne durant un an la philosophie au lycée Adolphe Chérioux de Vitry-sur-Seine. Parmis ses œuvres : Bonus

Accueil - Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien Le désir Explication du concept - Lacan-Le stade du miroir - L2 metz Étudier le stade du miroir c'est étudier un concept bien plus qu'un texte, le second étant figé sur le papier, le premier étant mouvant, évoluant à force d'être manipulé, pensé et repensé, discuté, confronté à l'expérience, passant de main en main, ou plutôt d'esprit en esprit. À tel point que le stade du miroir tel qu'il se définit aujourd'hui est bien différent de ce qu'il a était quand il a était fixé d'après la conférence du « maître » à Zurich en 1949. Le stade serait plutôt une phase, et le miroir n'est pas nécessairement un miroir, en effet, si tout à chacun à bien vécu sa première phase du miroir dans son enfance, avec un « vrai » miroir, on peu avec un peu d'abstractions retrouver l'essentiel de ces mécanismes à l'œuvre à divers moment de la vie, au travers de l'identification. Mais l'identification de l'enfant à son image ne se fait pas comme par magie, la première fois qu'il est confronté à son reflet. Mais les conséquences d'une telle découverte ne s'arrêtent pas là.

►Débat La santé du dirigeant, un capital pour réussir Scribus sur Mac Scribus est un logiciel multi-plateforme est pourtant beaucoup rencontre des problèmes pour l’installer sur Mac. Les ruses pour installer Scribus sur Mac : Scribus 1.33 sur Mac Os X 10.4 Pour installer Scribus sur Mac il y a seulement 2 éléments à prendre en compte : le logiciel Scribus et pour de sombres raisons compréhensibles, le dossier Ghostscript. Attention l’anglophonie conduit certains à télécharger le dossier Scribus mais version en dév, donc : 1 Télécharger Scribus 2 Télécharger Ghostscript Puis : Installer Scribus comme il se doit. Décompresser Ghostscript qui lui va créer un dossier "SW" dans votre librairie afin de construire les dépendance nécessaire pour générer un PDF. Puis ouvrez Scribus. Si un message d’erreur apparait il vous faudra indiquer le chemin à Scribus pour accéder à Ghostscript. Pour indiquez le chemin a Scribus il faut entrer dans vos préférences de Scribus. C’est donc dans outil externes que vous indiquez le chemin : Ca donne vaguement simplement ca :

Ecrire à Compte-Sponville Posez vos questions à André Comte-Sponville par e-mail (a.c-s@orange.fr). S'il s'agit de questions générales, il y répondra volontiers ici même. Si vous ne souhaitez pas que votre nom figure sur ce site, merci de l'indiquer expressément. Monsieur Comte-Sponville, C'est à l'auteur de "L'esprit de l'athéisme" que je m'adresse pour lui demander ce qu'il pense de la position de Michel Benoît sur la question de la preuve de l'existence de Dieu. Dans un article reproduit sur son blog, intitulé: "l'univers: une preuve de l'existence de Dieu?" Ce plan d'organisation, tous les astrophysiciens sont contraints d'en constater à la fois l'existence et l'inimaginable précision. Les philosophes l'appellent une pensée directrice. Les religieux l'appellent "Dieu." En fidèle lecteur de vos livres (dont "Le miel et l'absinthe" est mon préféré), je serais donc très intéressé de connaître votre avis sur cette question. Croyez(?) Pierre Debray. Réponse d'André Comte-Sponville Cher Monsieur, Bien cordialement. Stéphane

Interview La Revue-Médias « Je n’aime pas mon époque. Pourquoi m’aimerait-elle ? » André Comte-Sponville n’a jamais été un nouveau philosophe. On pourrait même dire qu’il philosophe à l’ancienne. A la recherche d’une morale laïque. Vous êtes un philosophe médiatique. Quand vous dites « les gens vous connaissent », c’est la version gentille de la chose : cela peut vouloir dire que je suis un philosophe connu. Ce qui me fait fantasmer - même si c’est évidemment absurde -, c’est ce qu’auraient pensé de mes livres Aristote, Montaigne ou Pascal, ou ce qu’on en dira dans deux ou trois siècles. On vous voit moins à la télé. On m’y invite de moins en moins... Avez-vous été blessé par certaines critiques vous réduisant à un philosophe « populaire » ? Vous connaissez la formule de Diderot : « Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire ! Avant « Le Petit Traité des grandes vertus », j’avais publié trois livres, qui ont eu un succès d’estime. photos : Isabelle Nègre Philosophe de droite ? J’ai toujours été de gauche.

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