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Bocage

Bocage
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On appelle bocage la région où les champs et les prés sont enclos par des levées de terre portant des haies ou des rangées d'arbres qui marquent les limites de parcelles de tailles inégales et de formes différentes, et où l'habitat est dispersé généralement en fermes et en hameaux. Le bocage traditionnel (ici du Cotentin, en France, vers 1945) offrait un compromis intéressant entre protection et exploitation des sols et des agro- et éco-systèmes. Souvent associé à la culture de fruitiers et à l’élevage laitier, il permettait des systèmes polyculture-élevages autonomes et résilients, fonctionnant en boucle fermée, c’est-à-dire sans intrants, et sans déchets. Bocage du Boulonnais, Nord de la France Mélange d'un bocage très géométrique et de haies-ripisylves ou galeries le long des cours d'eau (île des Açores) Étymologie et histoire du mot[modifier | modifier le code] Le mot s’est écrit boucaige aux XVIe et XVIe siècles.

Territ'eau Le type de végétation présente peut être associé à trois grands pôles (figure 4). Figure 4 : Diversité végétale des bordures de champ selon leur mode d’entretien passé et présent. D’après INRA SAD-Paysage, 2003. • Le type « forestier » caractérisé par un couvert d’arbres important, des conditions particulières (ombre, accumulation de feuilles mortes …) et des espèces des forêts, • Le type « prairial », où le couvert arboré est absent mais où se développe un tapis herbacé proche des prairies permanentes et favorisé par le pâturage et la fauche, • Le type « adventices des cultures » favorisé par la mise à nu des sols et le désherbage chimique notamment, • Le type à « fougères et à ronces ». Ce type dépend : - des systèmes de production présents sur le territoire (éleveurs laitiers, production porcine …) et de leur évolution récente ; - de l’ utilisation agricole de la parcelle adjacente (cultures, prairies permanentes et temporaires, pâturées ou non …) ;

Ille et Vilaine (35)<br>De la plantation à la valorisation du bois Reboiser nos campagnes est une bonne chose pour l'environnement, c'est encore mieux quand le bois de bocage peut ensuite être valorisé. Cela permettant aux agriculteurs de rentabiliser l'entretien et d'éviter de brûler les branches sur place. « Différentes utilisations se développent progressivement », ont souligné les partenaires* d'une opération de sensibilisation à la filière bois énergie, le 21 février à Montfort-sur-Meu. Chaufferies, paillages, litières Agriculteurs et élus de la Communauté de communes ont pu observer la déchiqueteuse de la Cuma d'Iffendic en action sur une parcelle agricole. Les branches de taille et entières, une fois transformées en plaquettes, sont transportées via des remorques sur le lieu de stockage. « Les plaquettes de bois peuvent être utilisées dans des chaufferies individuelles ou collectives, pour le paillage des haies ou en litière pour les bovins, les porcins... », rappelle Jérôme Oger, animateur à la FDCuma et au Collectif Bois Bocage 35 (CBB 35).

Openfield Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il ne faut pas confondre le paysage d'openfield (toujours existant) et l'organisation sociale qui engendre ce paysage (notamment l'organisation en commun de certaines tâches agricoles, qui a aujourd'hui disparu en France). Ainsi le paysage d'openfield actuel est le témoin d'une organisation sociale passée, même s'il est aussi en grande partie recréé par l'évolution et la désagrégation partielle des paysages de bocage et semi-bocage qui ont pu lui succéder. Définition simple[modifier | modifier le code] Les caractéristiques de l'openfield[modifier | modifier le code] Les grandes caractéristiques de ce paysage sont l'uniformité des parcelles - en lanière par exemple - et l'absence de clôtures autour des champs ou d'arbres dans les champs. En région de plaine, comme en Alsace ou de bas plateau plan comme dans la Beauce, cette absence d'arbres est tellement marquée qu'on peut voir le clocher du village voisin. Longère Portail de la géographie

Territ'eau Le terme de bande ou dispositif enherbé recouvre « toute surface en herbe susceptible d’intercepter des écoulements de surface diffus ou concentrés » (Corpen, 19971 ). Ces surfaces en herbe semées ou naturelles sont implantées à l’aval de zones cultivées génératrices de pollution d’origine agricole et permettent la ré-infiltration plus ou moins importante du ruissellement généré en amont. En effet, les surfaces en herbe présentent en règle générale une capacité d’infiltration supérieure à celle d’un sol travaillé du fait de leurs caractéristiques intrinsèques. La bande enherbée est constituée d’un sol et d’un couvert végétal qui évolue avec la durée de présence du dispositif (enrichissement en matière organique, augmentation de la porosité, développement et augmentation de l’activité biologique y compris la faune) et son mode d’entretien. 1- la végétation au dessus du sol : constituée de tiges et de feuilles augmente la rugosité de la surface ; 2- les strates de sol :

Colloque : Autour de l'Arbre 150 participants venus de toute la Bretagne : élus, techniciens des collectivités, responsables d'associations d'environnement et bénévoles, enseignants et élèves des écoles du paysage... Alain Lafrogne, adjoint au développement durable et aux finances de la commune d’Hillion, nous a accueillis et a participé à toutes les conférences. Dominique Ramard, Président de la Commission environnement, Conseil régional de Bretagne, et Monique Le Clézio Vice-présidente, Conseil général des Côtes d’Armor sont également intervenus pour dire l’intérêt de cette rencontre. Au programme : 4 présentations d'experts complétées par des témoignages concrets d'acteurs de terrain ou d'élus.►1 - Les droits de l'arbre : l'arbre, de l'objet naturel à l'objet juridique par Patrick Le Louarn, professeur de droit public, université de Rennes 2. Témoignages Hervé L'Hévéder, adjoint au maire, commune de Louargat : reconstitution du bocage en lien avec l'Association de la Vallée du Léguer.

Assolement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'assolement est la division des terres d'une exploitation agricole en parties distinctes, appelées soles ou pies, consacrées chacune à une culture donnée pendant une saison culturale. Dans chaque sole, les cultures peuvent varier d'une année (voire d'une saison) à l'autre : c'est la succession culturale ou rotation, qui est une notion différente. L'assolement d'une exploitation agricole résulte de différentes contraintes, tant techniques qu'économiques, et cherche à optimiser le résultat global. Exemple[modifier | modifier le code] Un agriculteur exploite dix parcelles ; trois pour cultiver du blé, cinq pour cultiver du maïs, deux pour cultiver du tournesol. On peut par extension parler d'assolement au niveau d'une commune ou d'une région. Aperçu historique[modifier | modifier le code] Déjà pendant l'antiquité,les pratiques d’assolement se faisaient de manières différentes selon les régions. Vocabulaire[modifier | modifier le code]

Bien tailler ses haies bocagères Une fois les haies plantées, encore faut-il savoir bien les tailler pour optimiser la croissance des arbres. Régulièrement, la chambre d'agriculture organise des formations pour permettre d'acquérir les bons gestes. Mardi 26 février, c'est autour d'une haie de 2 ans, plantée à la Bazouge du Désert, que Marie Noëlle Scour, conseillère bocage à la chambre d'agriculture explique les principes d'une taille de formation. Les "haute tige" seront les arbres les plus hauts. A deux ans, taille de formation Cette taille de formation, même si elle n'est pas très importante en nombre de branches coupées, doit être renouvelée tous les ans pendant une quinzaine d'année. Pour les arbustes, destinés à combler la haie, la taille est plus expéditive. Pour limiter les risques de dommage, la coupe doit être nette, près du tronc mais en laissant bien le bourrelet, qui permettra la cicatrisation.

Du bon usage des arbres : un plaidoyer à l'attention des élus et des énarques A l’attention des élus et des collectivités publiques, un petit cours sur l’arbre, sa gestion, sa culture, son rôle dans la ville, afin qu’il ne soit pas menacé par l’incompétence, le souci de rentabilité, le principe de précaution, le mépris de tout ce qui vit, quand ce n’est pas tout cela à la fois. Un véritable plaidoyer pour l’arbre des rues et des parcs. Vous retrouverez ainsi les 10 commandements pour les arbres : Respect : les arbres sont des êtres vivants, aussi vivants que vous ou moi. Mieux : ils sont nos protecteurs. Anticipation : avant de planifier un édifice ou un quartier neuf, faites appel à un urbaniste qui saura placer d’abord les espaces verts et les lignes d’arbres : le bâti viendra seulement par la suite. Compétence : sachez vous entourer des meilleures compétences pour le choix des essences, la plantation, les tailles de formation, l’élagage du bois mort et les diagnostics de sécurité. Gratitude : aimer les arbres, c’est une autre façon d’aimer l’homme.

Faux (outil) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Faux. Homme utilisant une faux Faucille et faux Faux récente La faux ou faulx est un outil manuel utilisé en agriculture et en jardinage pour faucher l'herbe et les céréales. (140 à 200 cm) muni de deux poignées, l'une à mi-hauteur et l'autre à l'extrémité opposée à la lame. Le fauchage requiert un apprentissage spécifique. Le faucheur reste droit pendant la fauche. La largeur d'herbe fauchée est la même pendant tout le mouvement. Progressivement à gauche du faucheur se forme un tas rectiligne parallèle à l'avancée du faucheur, c'est l'andain. Voici quelques images : Sur l'image ci-dessous, nous pouvons voir Jean-Marc-Michel, âgé de 57 ans, s'occuper de son petit pré de blé. dépôt des céréales à gauche du faucheur Le faucheur doit fréquemment aiguiser sa lame (toutes les quinze ou trente minutes suivant la résistance des végétaux coupés et la qualité de la lame), grâce à une pierre à aiguiser humide. Faux de guerre

Haie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une haie est une structure végétale linéaire associant arbustes et arbres généralement plantés et entretenus pour former une clôture. La faible épaisseur de la haie, inférieure à 4m, en fait un écosystème particulier, associant une face ombrée, un cœur stable et dense et une face ensoleillée. Les haies sont usuellement disposées en limites de parcelle pour assurer la séparation des propriétés ou la protection contre l'intrusion. Haies dans le bocage anglais, North York Moors Haie de saules incorporant des fascines en fagots pour stabiliser des terrains soumis au ruissellement, Pas-de-Calais, France Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot haie a pu désigner originellement autre chose qu'une rangée d'arbre, puisqu'on le trouve dans le sens de « lisière de forêt » sous la forme ancienne haye en toponymie (Cf. De nombreux toponymes forestiers utilisent ce terme, où il désigne bien la forêt. Origine[modifier | modifier le code]

Subventions talus - Skol ar C'hleuzioù mise à jour : 05/12/2010 Restauration du bocage dans le Finistère Extrait du Bulletin Al Louarn des sections finistériennes de Bretagne Vivante de novembre 2010 : Le programme "Breizh bocage" a été lancé dans le cadre du contrat de projet Etat-Région 2007-2010 pour préserver et remplacer le maillage bocager en Bretagne et réduire le transfert vers les eaux des polluants d'origine agricole.En sachant que 48 % des précipitations efficaces arrivent à la rivière après un cheminement rapide (ruisselle- ment et écoulement) et 52 % arrivent après un cheminement lent (écoulement souterrain profond).Des conventions sont signées entre la collectivité porteuse du projet et les agriculteurs volontaires, ceux-ci s'engageant pour 5 ans à préserver le maillage reconstitué. Paru dans Le Trégor du 27 décembre 2007 : Les infos portées ci-après datent en fait de 2003. Ouest-France du 5 février 2007 Les longueurs minimum requises pour monter un dossier sont : Deux possibilités existent : Création de talus :

Araire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Araire utilisé en Roussillon au XXe siècle L’araire (de l'occitan, issu du latin aratrum) est un instrument aratoire à bâti symétrique sans versoir et muni d'un soc pointu (ou conique) qui fend la terre sans la retourner. Il est employé en Mésopotamie depuis le IVe millénaire av. J. L’araire au départ était constitué d’une seule pièce de bois, il évolua et finit par avoir jusqu'à cinq pièces. Le plus souvent en bois, l'araire se compose de trois parties essentielles : le mancheron, tenu par la main du laboureur, permet de guider l'araire.le sep (souvent appelé dental), pièce centrale dont la pointe est coiffée du soc qui entre en contact avec la terre.l'age (haie ou flèche selon les régions), pièce généralement courbe, prolongé en avant par le timon et fixé en arrière au talon du sep, qui relie l'araire au brancard ou au joug auquel sont attelées les bêtes de trait. Arairage[modifier | modifier le code] Typologie[modifier | modifier le code]

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