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Les 7 pratiques managériales les plus innovantes du Monde

Les 7 pratiques managériales les plus innovantes du Monde
Se remettre en cause n'est pas naturel... Innover peut s'avérer extrêmement difficile lorsque les habitudes de travail sont bien ancrées. La crise et toute la remise en cause qu'elle engendre ne serait-elle pas l'occasion de repenser ses pratiques managériales ? Si la direction par objectifs et les procédures sont efficaces dans un monde linéaire et prévisible, elles freinent les entreprises dans un contexte plus qu'incertain. Si les salariés recherchaient la réussite professionnelle pour pouvoir se payer une Rolex avant 50 ans, ils considèrent à présent le travail comme une source d'épanouissement personnel. Chacun à sa manière, certaines entreprises ont su s'adapter aux nouvelles règles du jeu et faire preuve d'une impressionnante capacité d'innovation managériale. Nous vous les présentons sous forme de réponses à des questions que bon nombre de dirigeants se posent. Comment faire en sorte que nos salariés se connaissent alors qu'ils ne sont pas amenés à travailler ensemble ? Related:  MANAGEMENT

Les 24 styles de management dans le monde Les styles de leadership et de management varient selon les pays. On ne dirige pas une entreprise de la même manière en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, en Suède ou en France. Tout est une question de culture. Dans son livre "When culture Collide", publié en 1996, le linguiste britannique Richard D. Lewis a classé les différences de culture du leadership selon les pays. On y apprend notamment, comme le résume Business Insider, que les Britanniques sont plutôt "diplomates", ils aspirent à trouver un compromis juste, tout en étant parfois rudes en affaires. De leur côté, les managers américains sont plutôt agressifs et orientés vers les résultats avant tout. D'autres modèles de leaderships dans le monde ont aussi leurs particularités : en Suède, le management est démocratique et décentralisé, tout le contraire de la France où l'organisation a plutôt tendance à être autocratique et paternaliste, quitte à négliger totalement le point de vue du middle management.

"Les managers doivent être des leviers du bonheur au travail" La position de manager est centrale dans l'entreprise, mais elle est souvent réduite à la posture du gestionnaire dont le souci premier est de contrôler que ce qui doit être fait est bien fait, dans les temps et dans les limites du budget. Quand il est trop focalisé sur ses tableaux de bord, ses indicateurs et ses plannings, le manager délaisse deux postures essentielles à sa fonction: celle du leader qui donne le sens et la vision; celle du coach qui vise à développer le potentiel des personnes. Ces trois postures ne sont pas tenables simultanément sans une délégation préparée et maitrisée qui permet au manager d'assumer toute la dimension de sa responsabilité et de favoriser les conditions du bonheur au travail pour chacun des membres de son équipe. Les salariés entre "burn-out" et "bore-out" L'homme est heureux dans son travail dans la mesure où il peut s'en nourrir, non seulement économiquement mais personnellement. Exploiter les émotions et pratiquer l'entraide

Les émotions, alliées du bien-être au travail Nous avons beau les prendre pour des ennemies incapacitantes, des perturbateurs de la pensée rationnelle, des marques d’une faiblesse déraisonnable et indigne d’un professionnel, les émotions sont excellentes conseillères à ceux qui savent leur prêter une oreille accueillante et attentive. Partons à la rencontre les émotions, pour mieux comprendre leur rôle et leur utilité au travail. Ces émotions qui nous submergent et nous empêchent parfois de réfléchir sereinement ou d’agir, nous aimerions souvent les voir disparaître et nous retrouver d’une sérénité ataraxique face aux aléas de nos vies professionnelles. Nous nous imaginons alors maîtres de nous en toutes circonstances, placides et efficaces, résolvant avec une efficacité et une confiance imperturbable les petits tracas, les impondérables et les épreuves. Seulement dans la vraie vie, les choses sont bien différentes et en réalité, nous devrions être heureux de tous ces débordements émotionnels pour trois raisons: Aller plus loin

Management: les cinq tendances de 2014 Connaissant mieux le fonctionnement de son cerveau, soucieux de développer le travail collaboratif, inventif pour venir à bout des problèmes et bienveillant, le management ne devra toutefois pas perdre de vue le sens de sa mission en 2014 : fixer des objectifs à atteindre sans brûler les étapes. 1. Le neuro-management La question de l'apport des neurosciences au management commence à se frayer un chemin dans l'Hexagone. Développée aux Etats-Unis sous l'impulsion entre autres d'Antonio Domasio, professeur de neurobiologie à l'université de Caroline du Sud ou de Baba Shiv, professeur de marketing à Stanford Graduate School of Business, elle permet notamment d'étudier la place des intuitions dans le management. " Nous conduisons de plus en plus de travaux associant neurologues, biologistes et chercheurs en sciences sociales ", souligne Christophe Haag, enseignant-chercheur à l'EM Lyon, qui travaille notamment sur les émotions. 2. 3. 4. 5.

La bienveillance au travail, un vecteur de bien-êtreJ'aime le lundi ! Mieux vivre le travail… La bienveillance au travail, un vecteur de bien-être Pour se sentir bien dans son travail, heureux et épanoui dans l’accomplissement de ses tâches, il est important de sentir la confiance et le soutien de ses collaborateurs mais surtout celle de son manager. Celui-ci a, en quelque sorte, la responsabilité et l’initiative de mettre en place toutes les conditions nécessaires au confort physique et mental de ses collaborateurs pour qu’ils puissent s’épanouir et travailler dans les meilleures conditions possibles. Il doit également veiller à ce que la compétition, inhérente à certaines activités ne l’emporte pas sur le reste et privilégier des méthodes de management humaines et attentives pour éviter les écueils d’un management trop autoritaire et mécanique (burn-out, mais aussi stress, présentéisme etc..) et développer avant toute chose, les relations humaines entre ses collaborateurs. Le maintien de liens relationnels forts dans l’entreprise Donner du sens au travail de chacun

Management de l'entreprise Les principes Définition du management Le management de l'entreprise englobe toutes les notions nécessaires (connaissances, méthodes, techniques) pour gérer une organisation, selon une direction donnée, tout en assurant le niveau de performance prévu. Etymologie : de l'anglais to manage, "manier", "diriger", un terme probablement lui-même d'origine italienne : "maneggiare" dans le sens de contrôler un cheval. Qu'est-ce que le management ? Le management de l'entreprise couvre de multiples aspects. Gouvernance d'entreprise Les principes de Gouvernance d'entreprise, les principes, la mise en oeuvre, le dossier complet, les ressources Développement durable et Responsabilité sociale des entreprises Développement durable et Responsabilité Sociale de l'Entreprise, le dossier complet. La stratégie d'entreprise La stratégie d'entreprise en pratique , La démarche stratégique, Analyse stratégique, Théoriciens de la stratégie, Les ressources Le contrôle de gestion Les méthodes de management Entreprendre

L’éthique devient un facteur clé du management des entreprises Dans certaines entreprises, le code de déontologie est remis à chacun des arrivants sous la forme d’un livret, consultable également sur internet. Ne pas se contenter d’énoncer quelques règles génériques, les valeurs doivent être expliquées clairement. Scandales financiers, affaires de corruption, délits de conflit d’intérêts…, régulièrement des scandales secouent le monde des affaires. Mettre en exergue les comportements qui sont en phase avec les valeurs En règle générale, chaque manager ou dirigeant porte une responsabilité notable, tant par son comportement que par l’influence qu’il exerce sur celle de son entourage. Brahim Habriche. Authentifiez-vous pour ajouter un commentaire Vous pouvez commenter cet article, mais votre message n'apparaîtra en ligne qu’après modération. veuillez lire la Charte des commentaires avant de poster vos commentaires

5 raisons d'oser confier des responsabilités aux jeunes dans votre entreprise Inexpérimentés, démotivés, zappeurs, réfractaires à l'autorité, individualistes... Les idées reçues sur les jeunes en entreprise ont la vie dure. Ces stéréotypes, Anjuli Pandit les combat à sa manière, en multipliant les conférences. Son meilleur argument ? Sa propre expérience. CR: Laurie Ayouaz Anjuli Pandit Anjuli ne se charge pas de gérer son agenda, de servir son café ou de préparer ses impressions. Invitée le 6 novembre 2014 à une conférence du cabinet de coaching Talentis, elle a livré les raisons pour lesquelles vous devez, selon elle, faire davantage confiance aux jeunes. Raison n°1 : parce que les jeunes sont vos clients directs ou indirects Que votre entreprise évolue dans le secteur du bâtiment, du commerce de détail, de l'énergie ou de l'industrie alimentaire, "vous ne pouvez pas ignorer que les jeunes sont vos clients directs ou indirects et que leur opinion a un impact sur votre succès", martèle Anjuli Pandit. Raison n°2 : parce que vous avez beaucoup à apprendre d'eux

Compétences relationnelles : savoir dire non Sylvaine Pascual – Publié dans: Compétences relationnelles / Mieux communiquer Qui n’a jamais accédé à une demande, une requête, accepté une invitation, un projet tout en mourant secrètement d’envie d’envoyer son interlocuteur balader ou se faire cuire un œuf, selon la nature de la demande? Savoir dire non s’apprend, comme à faire du vélo, malgré le risque de s’écorcher un genou de temps en temps… voici comment. Nous avons tout un tas d’excellentes raisons pour céder aux demandes des autres malgré nous: besoin de faire plaisir, d’être aimé, peur d’être jugé, peur de blesser, de décevoir, peur du conflit etc.Toutes ces raisons sont liées à notre besoin d’appartenance ou d’intégration sociale et à son corollaire, la peur d’être rejeté. C’est vrai que potentiellement, agir en accord avec ce que nous voulons, ce qui est bon pour nous, ce serait méchant, égoïste, ça ferait de la peine à Maman. Pourtant, combien de fois est-ce qu’on nous dit “non”, à nous? Voir aussi:

Qu'est-ce qu'un bon manager ? Il ne suffit pas d'être apprécié pour bien diriger. Il faut également réussir à mettre en place des changements sans bouleverser les habitudes. Hiroshi Mikitani, fondateur et PDG de Rakuten, un conglomérat japonais de e-commerce est à la tête de plusieurs milliards de dollars. Pour manager au mieux ses équipes, il applique une règle fondamentale : Dès que l'entreprise atteint un nouveau seuil de "3 ou 10" en termes de nombres d'employés (30, 100, 300, 1 000...) toute l'infrastructure en place est revue. Savoir que des éléments comme l'organisation des réunions, la communication d'équipe et la détermination des salaires ont besoin d'évoluer au fil du temps est une chose, réaliser ces changements efficacement en est une autre. Perry Keenan est l'un des directeurs généraux de Boston Consulting Group. Il établit des objectifs précis en fonction de la règle 80-20 Il réduit la bureaucratie Il est disponible pour les employés Il met en place des actions en fonction des comportements individuels

Casino prescrit le management bienveillant, Gérer et Motiver son équipe La bienveillance est à la mode. Les blogs et les livres se multiplient sur le sujet, et, au lendemain des attentats, les managers sont appelés à entourer avec « bon sens et bienveillance » les salariés. Faut-il en déduire que le management était jusqu'ici malveillant ? Objectif : encadrer sans stresser Dans les entreprises, les conséquences de cette absence de management sont manifestes : la motivation s'effondre - 12 points perdus entre 2014 et 2015 - et le stress au travail touche 53 % des salariés et 68 % des managers, selon Cegos. « Ces chiffres soulignent l'urgence de redonner l'envie aux salariés. Chez Casino, convaincu de longue date des effets du bien-être sur la performance, selon le DRH, la quête d'un management juste ne serait pas neuve. Séduits par leurs convictions respectives, les deux hommes peaufinent une série de règles, caractéristiques d'un management cordial et indulgent. Le stress du timing À noter

Qu’est-ce-que la responsabilité sociétale des entreprises ? Lexique de la responsabilité sociétale des entreprises (source INSEE - octobre 2012) La charte de la diversité en entreprise : depuis son lancement en octobre 2004, elle incite les entreprises à garantir la promotion et le respect de la diversité dans leurs effectifs. En la signant, ces entreprises s’engagent à lutter contre toute forme de discrimination et à mettre en place une démarche en faveur de la diversité. L’écoconception correspond à l’intégration des aspects environnementaux dans la conception ou la re-conception de produits. Il s’agit de prendre en compte les exigences environnementales sur le produit : réglementation, image de marque… ainsi que les conséquences environnementales du produit : consommations de ressources, émissions atmosphériques, production de déchets, valorisation du produit en fin de vie… Les exigences et les conséquences doivent être envisagées sur tout le cycle de vie du produit. En effet, il s’agit d’obtenir une performance globale.

Motivation des organisations post modernes Management Postmoderne ou « Comment s’adapter aux nouveaux leviers de motivation de ses collaborateurs ? » Le monde économique et l´entreprise changent. Une atmosphère postmoderne semble irréversiblement et irrésistiblement émerger sous nos yeux et bouscule le paradigme managériale. Les 3 convictions du manager : Conviction 1: Le besoin de management subsiste. Un management performant n´obéit pas au contexte ou à la conjoncture. Conviction 2 : l’engagement de ses collaborateurs: une question d’intuition L´engagement des collaborateurs est une affaire d´époque et de circonstance. Conviction 3 : le manager postmoderne, un réenchanteur du quotidien Le manager post moderne doit devenir une force d´interposition entre des contextes d´entreprise toujours plus complexes et des équipes toujours plus déroutées et ébranlées par ces contextes. Ces 3 convictions plantent le décor de l´hypothèse du management postmoderne. Le passage de la raison à la passion même pour le manager La magification*

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