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L'outil qui permet à la NSA d'examiner "quasiment tout ce que fait un individu sur Internet"

L'outil qui permet à la NSA d'examiner "quasiment tout ce que fait un individu sur Internet"
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Tortilla, un outil de sécurité Open Source pour protéger les chercheurs CrowdStrike, une start-up spécialisée dans la sécurité, prévoit de sortir ce mois-ci un outil Open Source baptisé Tortilla - et reposant sur Tor - qui permettra aux chercheurs de surveiller plus facilement et en toute discrétion les communications entre les logiciels malveillants et leurs serveurs de commande et de contrôle. L'outil appelé Tortilla sera disponible gratuitement sur le site web de CrowdStrike à partir du 31 juillet, jour où il sera présenté par le développeur Jason Geffner à la conférence Black Hat USA 2013 (du 27 juillet au 1er août à Las Vegas, Nevada). La version finale de Tortilla comprendra le code source et un fichier exécutable. L'anonymat est important, parce que les chercheurs ne veulent pas que les criminels ou les pirates travaillant pour des gouvernements sachent qu'ils sont surveillés. Pas de support natif de Tor dans Windows

Edward Snowden "remercie" la Russie qui lui a accordé l'asile temporaire Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Après des semaines de fausses alertes, Edward Snowden est enfin sorti de l'aéroport de Moscou, dans lequel il était bloqué depuis le 26 juin. Son avocat russe, Anatoly Kucherena, a annoncé jeudi 1er août que son client s'est vu octroyer l'asile temporaire en Russie pour une durée d'un an. "Je remercie la Russie de m'accorder l'asile en accord avec ses lois et ses obligations internationales, a déclaré l'ex-consultant du renseignement américain à l'origine des révélations sur le programme de surveillance Prism. Edward Snowden ne diffusera plus de documents sur les programmes de surveillance américains à travers le monde mais veut refaire sa vie en Russie où il a obtenu le statut de réfugié pour un an, a déclaré jeudi son avocat. L'avocat a toutefois refusé de révéler sa localisation, assurant que M. BREAKING PHOTO: Paper confirming Snowden's temporary asylum in Russia RT (@RT_com)

Pourquoi il ne faut plus compter sur la croissance des pays émergents François Hollande comptait sur la croissance mondiale pour entraîner vers le haut l'économie française. Le rebond américain devait se combiner au dynamisme des pays émergents pour aider la zone euro à sortir de la crise économique. Las. Dans la dernière livraison de ses perspectives de l'économie mondiale, le FMI note que la croissance dans les pays émergents et les pays en développement devrait ralentir à 5 % en 2013 et à environ 5,5 % en 2014, soit environ un quart de point de pourcentage de moins que prévu dans les PEM d'avril 2013. Évidemment, les émergents exportateurs n'ont pas été insensibles à la crise de croissance dans les pays riches. Des politiques monétaires déstabilisantes Paradoxalement, c'est l'hypothèse d'une sortie de la politique monétaire ultra-accommodante aux États-Unis qui a fait réaliser aux investisseurs les risques liés à certaines économies. L'inflation guette Autre exemple, la Turquie. Un ralentissement structurel ? Gérer les mécontentements

Google testerait un service de cryptage pour Drive Pour rassurer les internautes après l'affaire Prism, Google devrait très bientôt proposer une option de chiffrement pour Drive, son service de stockage et de partage en ligne. Peu d'internautes le savent, mais le service Google Drive ne bénéficie pas d'une option de chiffrement. Et à l'heure où l'affaire Prism sème un doute hyperbolique sur la confidentialité des données conservées dans les plates-formes de stockage en ligne, la firme californienne pourrait très bientôt proposer une option de chiffrage pour rassurer les utilisateurs. Pour l'instant, et depuis l'affaire de l'espionnage des boites Gmail par les autorités chinoises, seule la connexion entre l'internaute et les serveurs de Google est sécurisée par défaut avec le protocole HTTPS via un tunnel SSL. Si la transmission des données est donc chiffrée, ce n'est pas le cas pour les serveurs de la firme. D'après le site CNET US, Google testerait donc un service de chiffrement des fichiers conservés en ligne sur Drive.

Comment la Grande-Bretagne espionnait avec l'aide d'opérateurs On savait depuis le 21 juin que le Royaume-Uni possédait son propre système de surveillance électronique, baptisé "Tempora", sur le modèle du "Prism" américain. Les dernières révélations du lanceur d'alertes Edward Snowden, publiées vendredi dans le quotidien allemand Süddeutsche, nous apprenent que sept compagnies de télécommunications mondiales ont collaboré sciemment avec le GCHQ – l'agence de renseignement électronique britannique – pour l'alimenter en données. British Telecom, Vodafone Cable, Verizon Business, Global Crossing, Level 3, Viatel et Interoute ont en effet offert au GCHQ un accès illimité et secret à leurs câbles, qui transportent une grande part des communications téléphoniques et du trafic internet mondial. Concrètement, le GCHQ dispose d'une station à Bude, sur la côte ouest de la Grande-Bretagne, qui lui permet de se servir dans les informations de tous les câbles transatlantiques qui arrivent d'Amérique. Lire également : Le Royaume-Uni, maître-espion

Des physiciens stoppent la lumière pendant une minute Dans une chambre noire, prenez une lampe torche et une boîte à chaussures. Soulevez le couvercle de la boîte, éclairez l'intérieur et éteignez dès que vous avez refermé le couvercle. Attendez une minute. Rouvrez la boîte. Que se passe-t-il ? Rien et c'est normal. Tout ce que vous voyez sur votre écran, le texte de ce billet, l'image qui l'accompagne, a été codé sous forme de bits. Ceci posé, on est encore très loin de l'ère du tout quantique tant sont nombreux les obstacles techniques à surmonter. Le problème existe évidemment aussi dans les télécommunications classiques où il est résolu à l'aide de répéteurs installés le long des lignes, à intervalles relativement rapprochés. Les physiciens ont donc dû puiser dans leur sac à astuces pour contourner ce problème et concevoir un système de répéteurs quantiques ne faisant que transmettre les états des photons de proche en proche sans jamais les mesurer.

U.S., British intelligence mining data from nine U.S. Internet companies in broad secret program The National Security Agency and the FBI are tapping directly into the central servers of nine leading U.S. Internet companies, extracting audio and video chats, photographs, e-mails, documents, and connection logs that enable analysts to track foreign targets, according to a top-secret document obtained by The Washington Post. The program, code-named PRISM, has not been made public until now. It may be the first of its kind. Equally unusual is the way the NSA extracts what it wants, according to the document: “Collection directly from the servers of these U.S. London’s Guardian newspaper reported Friday that GCHQ, Britain’s equivalent of the NSA, also has been secretly gathering intelligence from the same internet companies through an operation set up by the NSA. PRISM was launched from the ashes of President George W. The court-approved program is focused on foreign communications traffic, which often flows through U.S. servers even when sent from one overseas location to another.

Les câbles sous-marins, clé de voûte de la cybersurveillance C'est dans la "colonne vertébrale" d'Internet, les câbles intercontinentaux, que se joue la capacité de surveillance de la NSA et de ses partenaires. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Pour se figurer l'espionnage des télécommunications, la première image qui vient à l'esprit est celle de "grandes oreilles" interceptant à la volée les signaux satellite parcourant le monde. Popularisée par la guerre froide et son décorum, cette représentation est pourtant depuis longtemps dépassée. Depuis les années 1990, l'écrasante majorité des télécommunications mondiales empruntent en effet les quelque 250 câbles sous-marins qui sillonnent le globe de long en large. Un basculement confirmé par les révélations de l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden sur la cybersurveillance exercée par les Etats-Unis et leurs partenaires. Or, la configuration du réseau fait du Royaume-Uni une plaque tournante des télécommunications mondiales.

MOI NON PLUS – La déclaration d’amour du « New York Times » au « malaise » français Une photo de Brigitte Bardot lors de l'exposition Brune/Blonde à la cinémathèque de Paris. (BERTRAND GUAY / AFP) On ne compte plus les "unes" de la presse anglo-saxonne sur le déclin de la France, sa dépression chronique, son pessimisme et sa "joie de vivre" perdue (BBC : "Où est passée la joie de vivre française ?" ; The Daily Telegraph : "Malheureux comme un Français"). Les Français étant incapables de résister au plaisir de se lire – de réapprendre à se désirer ou à se détester – dans le regard de l'autre, ces titres parfois assassins sont allègrement repris dans les revues de presse hexagonales, alimentant le narcissisme ambiant et le trouble identitaire national. C'est donc avec un certain soulagement que l'on découvre, avec un peu de retard, cette chronique (traduite par Courrier international) de Roger Cohen, éditorialiste anglais du New York Times. Un article écrit en 1997, bien avant la crise de l'euro, dont l'auteur n'est autre que Roger Cohen lui-même.

Surveillance électronique : pourquoi les géants du numérique ne sont plus très nets L'administration Obama donnerait-elle réalité au célèbre roman de George Orwell « 1984 », et son slogan « Big Brother is watching you » ? On peut se poser sérieusement la question après les révélations faites cette semaine par le quotidien britannique The Guardian, puis par celles de son homologue américain The Washington Post. Le premier indique que l'opérateur des télécoms américain Verizon communique quotidiennement - à leur insu - le relevé des échanges de ses millions d'abonnés à l'une des agences de renseignements des Etats-Unis, la National Security Agency (NSA), liée à l'armée américaine. PRISM, une plate forme secrète d'échanges d'informations Le deuxième lève le voile sur PRISM, une plate forme d'échanges d'informations conçue dans le cadre d'un programme secret entre la NSA et le FBI. Si la plupart ont dénié y avoir adhéré, l'administration Obama a assuré qu'elles y participaient. Des compagnies qui jouent un rôle de premier plan dans nos vies privées

la NSA déjoue le chiffrement des communications ! Les désormais célèbres documents d'Edward Snowden, l'ancien consultant de l'Agence de sécurité nationale (NSA), viennent d'éclaircir une facette encore obscure du gigantesque système de surveillance des télécommunications mis en place par les renseignements américains et britanniques. Des articles publiés jeudi 5 septembre par le Guardian britannique, le New York Times américain et le site d'information sans but lucratif Propublica révèlent que la NSA et son alliée britannique, le GHCQ (Government Communications Headquarters), ont développé toutes sortes de méthodes pour contourner ou déjouer les méthodes de chiffrement censées protéger la confidentialité des données circulant sur Internet. Des techniques qui "compromettent largement les garanties avancées par les entreprises d'Internet sur la protection des informations de leurs utilisateurs", qu'il s'agisse de transactions bancaires, de communications personnelles ou d'informations médicales, écrit le Guardian.

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