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D’une « théorie du genre » qu’ils font semblant de mal comprendre…

D’une « théorie du genre » qu’ils font semblant de mal comprendre…
Le Figaro s'en frotte les mains, que dis-je, s'en lèche les babines, ce matin : les agité-es de la Manif Pour Tous reviennent en "saison 2" avec un "nouveau cheval de bataille" et ça promet : à la rentrée, ils entreront officiellement en guerre, milices de parents outrés et "comités de vigilance" en ordre de marche contre ce qu'ils appellent la "diffusion subreptice" de la "théorie du genre" dans les crèches et les écoles. Non, non, ce n'est pas une "diffusion subreptice", c'est un projet assumé de société Pourquoi "subreptice", d'abord? "Tu sais ce que ce sera?" Homme ou femme? "Et tu sais ce que c'est?" Distinguer le sexe du genre, pour distinguer le prétendu "naturel" des constructions socio-culturelles Voilà, c'est juste ça, mesdames et messieurs les hérissé-es d'une "théorie du genre" que vous faites semblant de mal comprendre! Le sexisme, une perte de chance Le sexisme ne fait de bien à personne. Se dessiner un parcours plutôt que subir un destin Uniques!

La libération sexuelle: une supercherie pour exploiter sexuellement les femmes Un extrait des Femmes de droite d’Andrea Dworkin (Montréal, Les Editions du remue-ménage, 2012, pp. 93-104) Source : La révolution sexuelle, le droit à l’avortement, la gauche et les femmes – Andrea Dworkin « Norman Mailer a noté, durant les années soixante, que le problème de la révolution sexuelle était d’être tombée entre les mauvaises mains. L’idée à la mode était que la baise était une bonne chose, tellement bonne que plus il y en avait, mieux c’était. La philosophie de la révolution sexuelle date d’avant les années soixante. Les filles étaient de véritables idéalistes. Le radicalisme sexuel était alors défini de façon classiquement masculine : nombre de partenaires, fréquence des rapports, variété de sexe (par exemple, le sexe collectif), degré d’enthousiasme à y participer. Espérer cette égalité n’en fit pas une réalité. Se monter un personnel à coups de queue n’est que la forme extrême d’une pratique jugée commune dans bien des endroits. Les ressources matérielles se tarirent.

La Domination masculine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Domination masculine[1] est un livre de Pierre Bourdieu, publié en 1998, aux Éditions du Seuil, dans la collection Liber. Pierre Bourdieu y développe une analyse sociologique des rapports sociaux entre les sexes, qui cherche à expliquer les causes de la permanence de la domination des hommes sur les femmes dans toutes les sociétés humaines. Le livre s'appuie en particulier sur une étude anthropologique de la société berbère de Kabylie. Présentation[modifier | modifier le code] Lors de débats ou de discussions, on observe ainsi que les femmes se font plus souvent couper la parole que les hommes[2] ; si elles réagissent de manière agressive, le groupe fera savoir que ce n’est pas souhaitable (par exemple, en traitant la femme de « harpie », en l’accusant de « perdre ses nerfs », en qualifiant sa réaction d’« hystérique »), tandis qu’un tel comportement chez un homme sera beaucoup plus accepté. Critique[modifier | modifier le code]

Quelques réflexions sur le viol de guerre, crime contre l’humanité Ceci est un ensemble de réflexions dont je ne dirais pas qu’elles sont toutes incontestables ou vraiment abouties, mais auxquelles il me semble important de réfléchir, ensemble. En 2008, l’Organisation des nations unies a reconnu le viol de guerre comme crime contre l’humanité. Aujourd’hui, quand on pense aux viols de guerre, on pense en premier lieu à la République démocratique du Congo, RDC, où la situation est dramatique. On pense, parfois aussi, aux viols de femmes allemandes par "le libérateur soviétique", l’homme au couteau entre les dents. On parle moins des viols commis par les soldats français sur les terrains de guerre, et encore moins des viols commis par les GI, les soldats américains de la seconde guerre mondiale. On ne parle pas non plus des viols organisés par les nazis dans les camps de concentration, "de peur que cela ne minimise l’horreur des camps" ? -recommencer : car c’est le meilleur moyen, finalement, d’assurer la possibilité de la perpétuation du système.

Séjour au pays des femmes Mosuo : matriarcat, collectivisme tribal, totémisme, déesse-mère et libertinage Source : JJP Voyage La dernière société matriarcale intacte Reconnus officiellement comme une branche des Naxi, les Mosuo, forment une population de plus de 30 000 individus, dans les régions de Yanyuan au Sud du Sichuan et de Ninglang au Nord du Yunnan. Cette population est considérée comme une des rares sociétés matriarcales encore existantes et mérite donc d’être citée séparément. Aux pieds de la Montagne-Déesse et du Dieu-Montagne Les Mosuo vivent sur les rives du lac Lugu, dans le district de Yongning au Yunnan, au pied de la montagne du Lion, qu’ils appellent Ganmu, la « Montagne-déesse », et du Mont Waha, près de Yongning, appelé la « Montagne-Dieu ». Les 16 clans totémiques originels De même que les Naxi et la plupart des ethnies tibéto-birmanes, les Mosuo sont issus des anciennes tribus Qiang, dispersées dans le Nord-Ouest de la Chine actuelle. Le royaume des femmes tigres qui dirigent les clans Quand les mongoles leur imposèrent une société féodale esclavagiste Gastronomie Mosuo

La famille est une zone de non-droit Au niveau juridique, la famille fait exception. Le cadre "privé" nécessiterait soi-disant des droits spécifiques. Or ces droits spécifiques consistent en réalité en une privation de droits pour les unEs (les dominéEs: femmes et enfants) et un surcroît de droits pour les autres (les dominants: maris). Christine Delphy en arrive à la conclusion que cette zone de non-droit trouve sa justification dans la sauvegarde de l’ « ordre public ». Les femmes et les enfants peuvent rapporter les pires sévices de la part d’un (ou de plusieurs) homme(s) de la famille, elles/ils ne seront jamais cruEs malgré les preuves. La tendance qui prévaut de plus en plus dans les pratiques des services sociaux est d’arracher les enfants victimes de maltraitance au parent protecteur pour les donner au parent agresseur ou les placer dans un foyer ou une famille d’accueil. Elargir le droit commun à la famille ne signifie donc pas qu’il faut arracher l’enfant au parent protecteur. L’exception fondatrice de la règle

Le guide Tabou de la fellation réussie : Tout savoir sur ce plaisir oral C'est avec plaisir et curiosité que l'on découvre le nouvel ouvrage des Editions Tabou : "Le guide tabou de la fellation (réussie !)". Le livre a été traduit à partir d'un des succès de Violet Blue, célèbre blogueuse américaine, auteure de nombreux livres et guides réussis sur la sexualité. Il fait naturellement suite à son ouvrage précédent : "Tout savoir sur le cunnilingus". Le guide réussi à être accessible à toutes les audiences possibles : femmes, hommes, transsexuels, hétérosexuels, bisexuels, lesbiennes, homosexuels, novices, expérimentés,... Le guide est vraiment très complet et dissèque vraiment toutes les facettes de la fellation. Le reste du livre est tout aussi complet. Le ton du guide est loin d'être conventionnel.

«Il n’existe pas 2 sexes (mâle et femelle) mais 48» Berlin, 19 août 2009, Championnats du monde, finale du 800 mètres «dames» : la Sud-Africaine Caster Semenya, 18 ans, accomplit un véritable exploit en courant la finale du 800 mètres féminin en 1 minute 55 secondes 45 centièmes. Sa victoire est de courte durée. À peine la course finie, le staff des équipes rivales et les journalistes sportifs accusent la championne d’être un homme. Les épaules de Caster Semenya sont trop larges, son bassin trop étroit, sa poitrine trop plate, ses maxillaires trop carrées… «trop», «trop», «trop»… pour être considérée comme une «authentique femme». Le commentateur Mondenard déclare même sur Europe 1 «onze athlètes avaient une culotte et une seule avait un bermuda» (1). Aurait-il fallu que Caster porte du maquillage ? L’accès aux toilettes pour dames lui est interdit (alors qu’elle urine avec une vulve). Pour Eric Macé, l’ambiguité sexuelle ne devrait plus être classée dans la catégorie des maladies. Photo © Reuters

Projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes: présentation en conseil des ministres | Libertés, Liberté-e-s! Ce mercredi 3 juillet la ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a présenté en conseil des ministres les termes d’un projet de loi "pour l'égalité entre les femmes et les hommes". Accueilli favorablement en conseil, il demeure aujourd’hui toutefois encore un simple projet de loi et devra donc, avant d’être efficient, être voté en termes identiques par les deux assemblées et pourra encore, avant cela, être modifié et amendé, notamment suite aux avis que doivent de nouveau émettre des instances comme le Haut Conseil pour l’Egalité entre femmes et hommes[1]. Il mérite toutefois qu’on en parle déjà, comme l’ont d’ailleurs immédiatement fait les médias, notamment parce qu’il traduit un projet ambitieux par sa transversalité, premier texte à traiter et réunir en un seul bloc tout ce qui pourrait tendre vers une égalité réelle entre femmes et hommes en France, tous domaines confondus (travail, politique, vie familiale, etc.). L’article et titre 1er ont trait à la méthode.

En Europe, les mamans perdent leurs boulots En Angleterre, près de 50 000 femmes sur 340 000 perdent leurs emplois ou se retrouvent déclassées chaque année après un congé maternité. Une pratique discriminante, mais pourtant très répandue dans bon nombre de pays européens. Les mamans mises au placard dans les entreprises. C'est le constat d'une étude menée par la House of Commons Library. 50 000 femmes sur 340 000 ayant un emploi perdent leurs postes à la suite d'un congé maternité. Pressions exercées par les supérieurs, déclassement voire licenciement, rien n'est épargné aux jeunes mamans promptes à reprendre le travail, révèle The Independent. Pour celles qui conservent leur emploi, les perspectives d'obtenir une augmentation ou une promotion se réduisent. Yvette Cooper, ministre du travail de l'ex-gouvernement travailliste de Gordon Brown, témoigne pour The Independent. Quand j'ai eu mon troisième enfant, mes collègues étaient hostiles à l'idée que je prenne un congé maternité. Un manque flagrant d'information

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