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Economie collaborative, les valeurs d'Internet pour modèle sociétal - Curiouser

Economie collaborative, les valeurs d'Internet pour modèle sociétal - Curiouser
Quel est le point commun entre Une ruche qui dit oui et un hackerspace de San Francisco ? Tentative de décryptage d’un mouvement en plein essor, qui puise ses sources dans l’histoire d’Internet. L’économie collaborative est un terme qui regroupe l’ensemble des nouvelles formes de partage, d’échange et de location permises par Internet, afin de collaborer entre particuliers. Le terme de consommation collaborative s’est popularisé grâce au livre « What’s mine is yours. The rise of collaborative consumption » de Rachel Botsman et Roo Rogers, qui a théorisé ce mouvement. L’usage et le partage prennent le pas sur la possession et l’accumulation des biens. Ce sujet a inspiré le projet collaborative-cities, présenté jeudi dernier lors du premier TankTalk de nos amis Spintank. Cette nouvelle société dénuée de tout antagonisme économique voit ainsi fleurir des initiatives telles que La Ruche Qui Dit Oui ! D’autre part la profonde modification de nos modes de vie. @guillemettehoud

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L'économie collaborative est-elle aussi sociale et solidaire ? Au regard de l’ESS et de ses expérimentations menées tout au long du XXe siècle, l’économie collaborative est à la fois une notion très récente et un secteur très jeune, en tout cas dans ses formes numériques. Le terme est employé par OuiShare depuis début 2012 et recouvre une grande variété de thématiques, de formes d’entreprises et de modèles économiques. Le point commun de ces initiatives, et le point de départ de la définition chapeau de l’économie collaborative, c’est le caractère P2P (pair à pair) des systèmes mis en place. Ainsi la consommation collaborative rassemble des initiatives de prêt, location, don, troc, ou vente de biens et services entre particuliers, du covoiturage à l’échange de matériel entre voisins, etc.

Face à la crise économique devenue crise totale, la société civile reprend l'initiative La crise n'est pas seulement financière, elle est devenue globale dans ses manifestations comme dans sa perception. Les banques ne sont pas désignées seules coupables, l'État ne joue plus le rôle qui lui est alloué face à une économie de marché porteuse de dysfonctionnements à répétition, avec toujours la même origine : l'argent, dont l'accumulation prend le pas sur toute autre considération. Le sentiment d'insécurité s'est en conséquence élargi à de nouveaux domaines de la vie, rendant la société anxiogène. Le constat est partagé : l'avenir a cessé d'être porteur de promesses, aux vertus du progrès a succédé la prise de conscience de déséquilibres menaçants de toutes natures, qui s'accentuent : destruction de l'environnement, disproportion de la sphère financière par rapport à l'économie, distribution inégale de la richesse. Le déphasage entre les institutions rigidifiées et l'innovation sociétale Au besoin de changement, il n'est pas apporté de réponse satisfaisante.

Les 3 secteurs qui vont tirer l’économie collaborative dans les prochains mois Airbnb, Blalacar… Les modes de consommation ne cessent d’évoluer et de bousculer les acteurs historiques. Et la tendance ne fait que commencer, selon une étude réalisée par Ipsos pour ING, qui estime que 150 millions de consommateurs en Europe prévoient de mettre à disposition un de leurs biens à d’autres particuliers. A un tel niveau, le recours à la «sharing economy», l’économie dite collaborative, reste encore moins répandu en Europe (5%) qu’aux Etats-Unis (9%). Mais le mouvement devrait se poursuivre puisque 32% des consommateurs européens envisagent d’y participer. Pour parvenir à ces résultats, la banque s’est basée sur l’étude de 15 000 consommateurs dans une quinzaine de pays. Mais d’ailleurs, qu’est-ce que la «sharing economy», ce terme controversé, utilisé à outrance ?

La consommation collaborative, nouvelle façon de consommer Aujourd’hui, avec la crise et une croissance qui a bien du mal à remonter la pente, startups et jeunes entrepreneurs s’allient pour trouver de nouveaux modes de consommation. En replaçant l’humain au centre du commerce et en proposant de vrais bons plans,la consommation collaborative c’est une nouvelle économie qui repose sur l’échange et le partage. Si comme la plupart des français vous ne connaissez pas encore ce terme, vous connaissez forcément Airbnb, blablacar ou encore ulule, toutes ces sociétés de services participatifs. Aujourd’hui plus d’un français sur deux la pratique !

L’économie collaborative, entre partage et business Déjà, la formulation pose problème. Sharing economy, en anglais, se traduit difficilement par « économie du partage » en français. Et pourtant, n’en déplaise à ceux que cela choque, l’expression anglaise désigne bien cette économie que l’on qualifie, chez nous, de « collaborative », et qui repose sur la mise sur le marché de l’usage d’un bien que l’on possède. La voiture et le logement étant les biens les plus chers possédés par le plus grand nombre de ménages, c’est grâce à la mise à disposition de véhicules et de chambres, voire de logements entiers, que l’économie collaborative a pris son envol. « Il est si difficile de donner une définition claire de tout ce que recouvre cette économie que le plus simple est de souligner le point commun qui relie tous ses aspects : le brouillage de la séparation entre bien public et bien privé », explique Pierre Musseau, coordinateur du pôle écologie-ville durable au sein duthink tank Terra Nova. A spectre large, contours flous.

Crowdfunding : bientôt le Big Bang Bulle médiatique, croissance exponentielle, multiplication des plates-formes… Le crowdfunding, en plein boom, suscite beaucoup d’attentes. Mais comment ce nouveau modèle de financement survivra-t-il à son rapprochement avec ses « frères ennemis » du secteur bancaire ? Depuis six ans, Vincent Ricordeau se démène sans compter. En 2009, cet ancien spécialiste du marketing sportif a cofondé KissKissBankBank, un site de financement participatif en dons. Quatre ans plus tard, il a créé hellomerci, une plate-forme de prêts entre particuliers, avant de lancer l’année suivante Lendopolis, dédié à l’investissement dans les PME. Un activisme payant puisqu’en France, le crowdfunding explose. « Les États ont rendu possible le développement de sites de financement participatif.

L'économie collaborative et le tourisme: panorama des acteurs De plus en plus d’entreprises surfent sur la vague de l’économie collaborative, phénomène connaissant son apogée ces dernières années. Le secteur du voyage n’est pas exempt et voit l’arrivée d’un grand nombre de startups basant leur modèle sur le partage et l’entraide. Que ce soit dans le secteur de l’hébergement, du transport, de la restauration ou encore des activités, des dizaines et dizaines de bonnes idées voient le jour. Cosmopolit Home, elle même actrice de l’économie collaborative touristique, a répertorié une liste de 67 de ces entreprises et les a réunies sur une infographie. L’économie collaborative est-elle aussi sociale et solidaire ? - 2 décembre Le terme est employé par OuiShare depuis début 2012 et recouvre une grande variété de thématiques, de formes d’entreprises et de modèles économiques. Le point commun de ces initiatives, et le point de départ de la définition chapeau de l’économie collaborative, c’est le caractère P2P (pair à pair) des systèmes mis en place. Ainsi la consommation collaborative rassemble des initiatives de prêt, location, don, troc, ou vente de biens et services entre particuliers, du covoiturage à l’échange de matériel entre voisins, etc. Ces systèmes ont pu se développer grâce aux outils numériques : des pratiques existant depuis toujours (prêt d’objet, échange de services), à l’échelle de la famille ou l’entourage proche sont désormais étendues à un cercle beaucoup plus large. Par ailleurs l’économie collaborative, comme l’ESS ESS Économie sociale et solidaire | Présentation, reste un ensemble d’outils, de pratiques ou de formes, dont on peut faire d’excellentes choses et de moins bonnes.

Vingt idées pour dynamiser l’économie du partage dans les territoires Rachel Botsman et Michel Bauwens ne s’étaient jamais rencontrés, et leurs interventions croisées ont marqué le premier forum de l’économie collaborative qui s’est tenu à Cenon, en Gironde, jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2013. La présence de ces deux pointures internationales de l’économie collaborative et pair-à-pair fut l’occasion de faire un point sur la manière dont les politiques publiques peuvent s’emparer du sujet. Eclairages. « Changer a du bon, mais changer massivement est encore mieux » Rachel Botsman en impose et c’est plutôt « la chance » de la rencontrer, dans le petit milieu de l’économie collaborative. L’auteur de l’ouvrage de référence What’s mine is yours (ce qui est à moi et à toi) n’était pas venue dans l’hexagone depuis sa publication et passer un peu de temps avec elle a tout d’un luxe… dont j’ai profité afin de l’interroger sur sa vision des enjeux à venir de cette économie en devenir.

Jeremy Rifkin: "Le capitalisme va devoir vivre avec l'économie collaborative" La France, qui accueille fin 2015 la grande conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21), doit s'engager pleinement dans la 3e révolution industrielle, basée sur l'alliance entre le développement des énergies renouvelables et les technologies d'Internet (objets connectés, plateformes d'économie collaborative, etc) et oublier "l'économie du XXe siècle" qui a fait son temps. Tel est en substance le message adressé par Jeremy Rifkin, économiste américain spécialiste de la prospective et auteur en 2012 de "La 3e révolution industrielle", au gouvernement français. Déjà plusieurs pays et régions ont mis en place les préceptes de Jeremy Rifkin pour une croissance plus durable. C'est notamment le cas de l'Allemagne, de Monaco et de la province d'Utrecht aux Pays-Bas. En France, seul le Nord-Pas-de-Calais s'est engagé pour le moment dans cette voie.

Peut-on vraiment distinguer les «vrais» des «faux particuliers» de l'économie collaborative? Un rapport du Sénat propose de fiscaliser les revenus des internautes qui ont recours aux sites comme Airbnb, Uber ou BlaBlacar, au-delà de 5.000 euros par an. Un groupe de travail de la commission des finances du Sénat consacré au «recouvrement de l’impôt à l’heure de l’économie numérique» s’est penché sur les revenus des internautes qui utilisent les plateformes de mise en relation de services (covoiturage avec BlaBlaCar, bricolage avec Zilok) et d’échange de biens (logement avec Airbnb, voiture avec Drivy, etc). La problématique est simple: les millions de micro-transactions réalisées entre les individus par l’intermédiaire des nouveaux géants du web, souvent regroupées sous l’appellation —trompeuse– d’économie du partage ou économie collaborative, échappent largement à l’impôt. Rapport: L'économie collaborative: propositions pour une fiscalité simple, juste et efficace

Source : Curiouser Auteur : Guillemette Houdard Date : 25 juillet 2015 Type : article Source : Google Cet article aborde l'économie collaborative en mettant en avant la fin de la propriété. Il la rapproche d'une idéologie, et présente aussi les dérives qui y sont associées. by licencemarketingdigital Oct 29

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