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E-réputation : le livre blanc

E-réputation : le livre blanc
J’ai le plaisir aujourd’hui de partager avec vous le résultat d’une production collective à propos de la e-réputation. Il s’agit d’une synthèse d’avis et de visions différents et complémentaires, par un ensemble de praticiens et professionnels du sujet. L’objectif étant de proposer un ensemble de repères, de bonnes pratiques et de conseils éprouvés et pratiqués régulièrement par les auteurs. Plusieurs blogueurs, professionnels et praticiens ont contribué à cette publication collective, pour donner une vue globale du sujet de la e-réputation et répondre à différentes questions comme : les indicateurs, le gratuit vs le payant, le community management, la e-réputation des universités et des étudiants… Voici un rapide aperçu du sommaire : Un grand merci donc aux 10 auteurs de cette publication : Une mention spéciale pour Camille et Olivier, pour leur coup de main éditorial, ce qui nous a permis de rattrapper un peu de retard

Librairie : Livre blanc sur l'e-réputation Les Infostratèges : la société Dans un monde où l'information devient la denrée économique essentielle, notre société Les Infostratèges maîtrise la gestion de l'information dans toutes ses dimensions stratégiques. De l'accompagnement en droit de l'information jusqu'à l'organisation de son capital information-connaissances en passant par la gestion de projet web, l'e-réputation et la veille stratégique, nous intervenons auprès des entreprises privées, des collectivités territoriales et des ministères. Nos modalités d'intervention se déclinent autour de l'Audit, du Conseil, du Développement, de la Formation, mais aussi de la Presse et de l'édition professionnelle, autour de notre site d'information. Ce site d'information, www.les-infostrateges.com, publie en permanence des actualités, des articles et des dossiers de fond qui rendent compte de notre expertise en stratégies informationnelles.

Comment votre site Internet construit de la confiance ? - juillet 2010 Définition : Confiance : attitude générale où une personne détermine son comportement sur la base d’un sentiment, puis d’un raisonnement.L’arrivée d’Internet comme nouveau mode d’échange commercial, transactionnel et communicationnel a donné un nouveau sens au concept de la confiance. La confiance reste le facteur le plus important pour comprendre le marché sur Internet et développer la rétention des clients en ligne. Sondage 1 000 internautes Nous avons choisi 5 sites de référence parmi les leaders français du e-commerce.(1 000 clients interrogés, via Accès Panel Internet clients de chaque site, ayant effectué un minimum de 2 achats au cours des 12 derniers mois.) Méthodologie : Le podium de la confiance En prenant en compte les réponses des clients sur les 3 piliers (crédibilité – intégrité – bienveillance), le capital confiance d’Amazon et plus important que celui de Cdiscount. Comment se fabrique la confiance ?

La carte et le réseau social » Article Avec l'apparition des réseaux sociaux, un nouveau type de carte est apparu, le graphe social. Ce nouveau territoire est un enjeu de pouvoir selon Thierry Crouzet. Ce n’est pas tous les jours que nous découvrons une nouvelle carte. C’est à ma connaissance l’écrivain hongrois Frigyes Karinthy qui le premier supposa que nous étions tous connectés les uns avec les autres par l’intermédiaire des amis de nos amis. L’expérience de Milgram Cette idée resta d’ordre poétique jusqu’à ce que le sociologue Stanley Milgram se demande combien d’intermédiaires séparaient effectivement deux personnes choisies au hasard. Mais en 1967, Milgram avait une toute autre idée. À la grande surprise de Milgram, les lettres parvinrent à leur destinataire en passant par six intermédiaires en moyenne. Comme l’intuition de Frigyes Karinthy, l’expérimentation de Milgram n’eut pas de conséquence immédiate. Grâce à ce site ouvert en 1996, il est possible de connaître le degré de séparation entre deux acteurs de cinéma.

Les risques du community management pour la réputation par Didier Heiderich Les risques du "community management" pour la réputation Par Didier Heiderich, mars 2011 « Toutes les communautés sont imaginées », Zygmund Bauman, La société assiégée. Les risques du community management pour la réputation A l’heure où la RSE entre en force dans l’entreprise devenue « citoyenne », à l’instant même où « la transparence » est un maître mot de la communication des organisations, des gourous du web 2.0 proposent aux entreprises d’être leur porte-parole sur les réseaux sociaux en avançant masqués. Le web n’en a pas fini avec les bricolages « Le journal de ma peau » faux blog créé par les laboratoires Vichy dans le milieu des années 2000 reste un cas d’école revisité périodiquement tant cette initiative malheureuse fut contre productive. Loin de là. Dans les supermarchés du web, le rayon bricolage s’industrialise et fait recette. Le « community manager » porte-parole de l’entreprise Il faut dire que les entreprises éprouvent des difficultés à s’emparer du web social.

Communication de crise : Les trois stratégies possibles Cette première stratégie consiste à accepter la crise et ce, le plus rapidement possible. "Dans cette stratégie, explique Didier Heiderich, si la presse dévoile la crise en devançant l'entreprise, c'est que la communication de celle-ci est mauvaise et que la crise ne lui appartient déjà plus. Pour mener l'opération, l'entreprise doit donc aller vite et être en mesure de déterminer rapidement si elle est compétente par rapport au moteur de la crise. Ce moteur peut être interne, par exemple lié aux produits de l'entreprise, ou externe, par exemple lié à un contexte politique. De manière générale, la stratégie de la reconnaissance s'appuie sur une communication claire et ferme. Encore peu employée, cette stratégie de la reconnaissance est pourtant "l'une de celle qui fonctionne le mieux", selon Didier Heiderich.

Beth Kanter's Blog Social Marketing to Drive Social Change. | SocialButterfly Influence (politique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'influence est également l'un des 11 facteurs d'intelligence économique, dans le modèle de l'AFDIE (Association française pour le développement de l'intelligence économique). Lorsqu'il s'agit d'influence à des fins négatives on parle alors de manipulation. Cela suppose souvent des stratégies : elles suscitent l’imitation d’un modèle, ou recherchent la persuasion grâce à une rhétorique efficace, agissant parfois sur les catégories mentales de l'influencé (en le "formatant") ou encore elles organisent la coopération d'acteurs en vue d’une action commune sur l'opinion de l'influencé. Il existe des organisations vouées à l'influence : les lobbies, les think tanks, les sociétés de pensée, les ONG, etc : si elles n'exercent pas (ou peu) de pouvoir direct, elles sont efficaces par leur capacité de convaincre, de faire partager leur point de vue, leurs valeurs, leurs objectifs ou leurs idéaux. Le modèle de l'AFDIE identifie quatre critères :

Comment identifier et suivre les influenceurs sur le web ? Véritables chevilles ouvrières du web 2.0, les "influenceurs" font la pluie et le beau temps sur internet : billets ravageurs, expertises et avis qui font autorité, générations de nouvelles tendances... Qu'ils soient blogueurs ou membres actifs de réseaux sociaux, leur avis compte et modifie de plus en plus le comportement de leur communauté de "suiveurs". A l'heure où les interactions entre plateformes communautaires amplifient leur pouvoir, les entreprises doivent prendre en compte et analyser leurs interventions, et ce à plusieurs niveaux de leurs activités : marketing, relations clients, suivi de leur e-réputation, etc. Mais qui sont ces influenceurs ? Pourquoi identifier et suivre les influenceurs sur le web ? Qu'est-ce qu'un influenceur ? Sur le web, l'influenceur utilise différents espaces d'expression (ex : blogs, réseaux sociaux, forums de discussions) pour diffuser des contenus capables de modifier le comportement d'une communauté de lecteurs ou de "suiveurs".

Influence, influenceurs et influencés Pendant que les réseaux sociaux se popularisent de plus en plus, la notion d’influenceur soulève de nombreux débats. Quelles sont les personnes qui forgent les opinions sur le Web 2.0? Et d’abord, c’est quoi un influenceur? Certains sont plus “égo” que d’autres Attention, ne pas confondre influence et popularité (voir l’étude “Social Media Influencers: Lady Gaga Vs. Dans les réseaux sociaux, l’individu qui est un influenceur est celui qui forge, modifie, oriente les opinions et les comportements des internautes. La chasse à l’influenceur Pour les entreprises comme pour les gouvernements, la notion d’influence est cruciale. Au Québec, Raymond Morin a soulevé pas mal de réactions avec son palmarès des influenceurs basé sur Klout. L’initiative de ce palmarès est louable. Mais suis-je vraiment un influenceur? Selon le classement du site Coups de… je me classe 876ème dans les 5000 plus gros comptes francophones sur Twitter. Influenceur ou influencé Pour aller plus loin WTF’s an influencer?

MyWebCareer - Discover, Evaluate, and Monitor Your Professional Online Brand Reputation Reputation of a social entity (a person, a social group, an organization) is an opinion about that entity, typically a result of social evaluation on a set of criteria. It is important in business, education, online communities, and many other fields. Reputation is known to be a ubiquitous, spontaneous, and highly efficient mechanism of social control in natural societies. It is a subject of study in social, management and technological sciences. Its influence ranges from competitive settings, like markets, to cooperative ones, like firms, organisations, institutions and communities. A cognitive view of reputation[edit] Gossip can also be used as an identifier only - as when gossiping about unreachable icons, like royalty or showbiz celebrities - useful only to show the gossiper belongs to the group of the informed ones. Roughly speaking, the advice could fall under one of the following three categories: Image[edit] Reputation-based decisions[edit] Epistemic Pragmatic–strategic Memetic

Influence (Image: “Influence Pyramid” by Ed Batista) I have posted a few times about librarians and the “influence pyramid” so it would be prudent to post some excerpts below from the Information Outlook article Solo power: how one-person librarians maximize their influence by Guy St. Clair that includes a lengthy discussion of the influence pyramid as it relates specifically to solo librarians. My previous posts were The Influence Pyramid and the Solo Librarian and “The Influence Pyramid 2.0″–Librarians and Others Can Choose to Be Powerful. “Certainly one-person librarianship – as a distinct discipline within information services-is not advocated for those organizations in which the quantity of information to be managed and delivered exceeds the abilities of a solo practitioner. Why Be Concerned with Power and Influence? That notion, fellow practitioners, must be laid to rest immediately. The first concept has to do with political awareness.

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