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Tout savoir sur l’impression 3D en 200 pages papier

Tout savoir sur l’impression 3D en 200 pages papier
Livre "L'impression 3D" publié chez Eyrolles, par Mathilde Berchon, avec la collaboration de Bertier Luyt et la préface de Joël de Rosnay Si vous vous demandez que bouquiner cet été et souhaitez monter en gamme sur tout ce qui est lié à l'impression 3D, L'impression 3D (Ed. Eyrolles, collection Serial Makers) est LE livre qu'il vous faut. Rencontre avec son auteur, Mathilde Berchon. Bonjour Mathilde, depuis quand vous intéressez-vous à l'impression 3D et pour quelle raison? Mathilde Berchon J'ai commencé à m'intéresser au sujet il y a presque trois ans en partant en exploration dans la Baie de San Francisco pour rencontrer le mouvement maker, d'où est né mon site MakingSociety.com dédié aux makers entrepreneurs. Qu'est-ce qui vous fascine le plus dans l'impression 3D? Le plus fascinant est pour moi réside dans l'essence même de l'impression 3D, qui implique un vrai changement de société. Combien de différents types d'imprimantes existe-t-il ? Modèles pour moulage dentaire imprimés en 3D. Related:  Impression 3DÌmpression 3D

Une reproduction 3D du fœtus en souvenir de grossesse | euronews, hi-tech De plus en plus de couples conservent l‘échographie de leur futur bébé comme souvenir de grossesse. Mais comme l’image en noir et blanc n’est pas toujours très claire, une société japonaise a décidé de passer à l‘étape supérieure : elle propose depuis un an une reproduction en résine du fœtus, grâce à une technique d’impression en relief. La réplique est élaborée à partir d‘échographies et d’images réalisées par résonance magnétique. Résultat, le fœtus apparaît en 3D entouré du liquide amniotique. ‘‘Aujourd’hui au Japon, les femmes tombent enceinte de plus en plus tard, et ont de moins en moins d’enfants : un, maximum deux. Kumi, une jeune Japonaise, en est à son septième mois de grossesse. La société japonaise estime que cette technologie pourra, à l’avenir, contribuer à détecter des maladies et sauver des vies.

Imprimer des bijoux en métal précieux à la maison L’impression 3D à base de métal est au goût du jour, la preuve avec le succès de notre premier article à ce sujet ces derniers jours et j’imagine que tout ça est dû – en partie – à Solid Concepts et son Colt 1911, le premier pistolet imprimé en 3D avec du métal capable de tirer plusieurs coups. La Mini Metal Maker est une nouvelle imprimante 3D en cours de financement participatif sur Indiegogo qui n’a pas pour vocation d’imprimer ce genre d’objets controversés mais plutôt des petits objets de 6 cm cube maximum (typiquement des bijoux) en pâte à métal précieux (cuivre, bronze, acier, argent et or). A noter que les objets imprimés en 3D avec ce type de consommables doivent être finalisés par une cuisson au four. En terme de performances, la Mini Metal Maker permet une vitesse d’impression comprise entre 10 et 100 mm / seconde (ce qui correspond à une vingtaine de minutes pour réaliser une bague) pour une résolution allant de 450 à 370 microns.

An Insider's View of the Myths and Truths of the 3-D Printing 'Phenomenon' | Wired Opinion A 3-D printed table … with holes and all. Photo: rosemarybeetle / Flickr From a major VC firm’s recent $30 million investment in the industrial-grade 3-D printing space to the news that Staples will become the first major U.S. retailer to sell consumer-friendly 3-D printers, it’s clear that 3-D printing has reached its inflection point. And perhaps its hype point, too. The technology is decades old, but now there’s an ecosystem in place (which includes my own company) that moves it beyond the maker edges to mainstream center. 3-D printing won’t replace other manufacturing technology 3-D printing is indeed an important fabrication technology, because it has the marvelous ability to make anything regardless of the complexity of the form. The fact is that 3-D printing is really, still, an immature technology. Never before have we had a technology where we can so freely translate our ideas into a tangible object with little regard to the machinery or skills available. Yes and no.

Impression 3D : les Creative Commons font la loi Lorsque l'on pense à l'impression 3D et aux implications du partage des modèles 3D sur la propriété intellectuelle, il est une particularité que l'on néglige souvent d'observer, alors qu'elle pourrait devenir fondamentale pour l'avenir. Contrairement au partage des films, musiques ou jeux vidéo, qui s'est développé à partir d'oeuvres commerciales protégées par le droit d'auteur exclusif, le partage des modèles 3D destinés à l'impression se fait essentiellement à partir de créations réalisées par les internautes eux-mêmes, qui acceptent le plus souvent de les partager sous des licences libres. C'était déjà le cas en 2007 lorsque Dassault Systèmes a lancé 3DVia en se reposant sur les licences Creative Commons, et cette tendance s'est toujours vérifiée depuis. Le site communautaire GrabCAD, qui propose gratuitement près de 250 000 fichiers d'objets CAD (pas tous destinés à l'impression 3D), ne prend même pas la peine d'afficher de licences.

Etude : une imprimante 3D serait rentabilisée dès la première année On dit beaucoup de bien des imprimantes 3D, et leur prix n’arrêtent pas de baisser. Mais il reste pourtant une question essentielle à laquelle peu d’études s’étaient encore penchées : est-ce économiquement viable d’en acheter une ? Entre les matières premières, la machine et les coûts de fonctionnement et les résultats obtenus, il peut en effet y avoir des surprises, dans un sens ou dans l’autre. Des ingénieurs de la Michigan Technological University se sont sérieusement penchés sur la question et viennent de publier leurs résultats. Ils sont édifiants. D’un côté, ils ont estimé le prix de produits usuels pour un foyer américain grâce à Google Shopping, en excluant es frais de port. > Source image --Cet article a été rédigé par +Flavien

Imprimantes 3D Dimension, prototypage et fabrication rapide, impression 3D Stratasys, Numéro 1 mondial en impression 3D une nouvelle entrée de gamme professionnelle révolutionnaire à 8750 € HT ! Les avantages uniques du FDM inventé par Stratasys, qui en ont fait le leader mondial incontesté: • coût d'acquisition abordable et technologie sans concession même sur les premiers prix (chambre ventilée fermée thermo-contrôlée, consommables conditionnés, haute qualité de construction...) • grande fiabilité et autonomie en comparaison des autres technologies et marques, liée au process unique et à la maitrise de la technologie FDM (modélisation par dépôt de fil en fusion) depuis plus de 25 ans ! • pas de perte matière & impression en nid d'abeille permettant de réduire la consommation • retrait du support de construction entièrement automatisé par solubilisation simplifiée • extrême simplicité d'utilisation, pas de préparation ni de nettoyage, calcul automatique des structures de support de construction solubles • précision dimensionnelle exceptionnelle et invariabilité

Omote 3D Shashinkan 3D printing photo booth by Party Customers visiting a pop-up 3D photo booth in Tokyo from tomorrow can take home miniature colour models of themselves (+ slideshow). The Omote 3D Shashinkan project, by Japanese creative agency Party, will allow customers to buy models of themselves in three sizes: small (10cm high), medium (15cm) and large (20com). Prices start at ¥ 21,000 (around £160) for the smallest size, with discounts available for family groups. Customers first have to stand perfectly still for around 15 minutes while staff scan them with a handheld scanner. The figurines are then printed on a colour 3D printer. Shashinkan is the Japanese term for photo booth. Omote 3D Shashinkan opens tomorrow at Gyre, a shopping centre in Omotesando designed by MVRDV, and runs until 14 January. Earlier this week US 3D printing company Makerbot opened a 3D photo booth at its New York store, although it only produces models of customers' heads.

L'imprimante 3D, outil d'une nouvelle révolution industrielle ? Décoder, décrypter et répondre aux questions de votre quotidien numérique : l’Antisèche est votre rendez-vous régulier sur RSLN. Le monde du web existe selon ses propres règles et principes : participation, « open source », réplication infinie des informations… mais jusqu’où ces concepts pourront-ils, à l’avenir, quitter les écrans pour envahir le monde physique ? C’est la question qui passionne les « makers », ces accros de « fabrication personnelle » qui s'engagent dans le mouvement Do It Yourself (DIY). Ces « amateurs » se reconnaissent à leurs lieux de rendez-vous : fab labs, techshops, hacker spaces… mais aussi à leurs outils. > L'imprimante en trois dimensions, pour quoi faire ? L'imprimante 3D est une machine capable de fabriquer un objet à partir d'un fichier numérique. Le plus souvent, l'imprimante procède en superposant des couches de plastique. Que peut-on imprimer avec cette technique ? Alors, révolutionnaire, l'imprimante 3D ? Utopique, cette vision ?

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