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Comment les lobbies détricotent la taxe sur les transactions financières

Comment les lobbies détricotent la taxe sur les transactions financières
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Est-il impossible de taxer les marchés financiers ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé A trois semaines des élections européennes, la taxe Tobin européenne – appelée aussi taxe sur les transactions financières (TTF) – est au menu de la réunion des ministres des finances de la zone euro, lundi 5 mai, et des grands argentiers des Vingt-Huit, mardi 6 mai. La TTF doit contribuer à la fois à la régulation financière, au redressement des finances publiques et à la solidarité internationale : « ces ressources additionnelles pourraient financer la lutte contre les grandes pandémies comme le sida ou le paludisme et la lutte contre le changement climatique », expliquait en janvier Pierre Moscovici – alors ministre de l'économie et des finances. Le principe de la taxe Tobin, du nom de l'économiste américain, qui, dans les années 1970, voulait lutter contre le court-termisme des marchés financiers, est celui d'une taxation très minimale de certains flux de capitaux. Un engagement du candidat Hollande Lobby bancaire

La nature est un bien commun, pas une marchandise. Non à leur économie verte ! La route de Rio+20. La planète, les puissants et les peuples Quarante ans après la Conférence internationale de Stockholm sur l'environnement en 1972, vingt ans après le Sommet de Rio sur l'environnement et le développement en 1992, l'Assemblée générale des Nations unies a convoqué une nouvelle Conférence internationale sur le développement durable, qui se tiendra à Rio de Janeiro, au Brésil, du 20 au 22 juin 2012. Un réchauffement climatique qui pourrait atteindre 6° en 2100 selon les modèles les moins optimistes, 60 % des écosystèmes de la planète dégradés ou gérés de façon non soutenable, des mers qui se vident de poissons, un pic du pétrole conventionnel déjà atteint en 2006 annonçant un difficile avenir énergétique, un taux de disparition des espèces mille fois supérieur au taux d'extinction de périodes géologiques ordinaires, 25 % des plantes à fleurs menacées d'extinction… la planète est en danger. L' “économie verte” est-elle le nouveau consensus de Washington ?

Nos propositions Les gouvernements n'ont eu de cesse, depuis le début de la crise, que de « rassurer les marchés ». C'est pourquoi aucune réforme radicale n'a été appliquée pour stopper la logique spéculative et prédatrice des acteurs financiers. C'est également la raison pour laquelle toutes les politiques de sauvetage des banques et de rigueur budgétaire ont cherché à préserver en priorité les intérêts des acteurs bancaires et financiers, et ont fait porter intégralement le fardeau des ajustements sur les salariés et les contribuables. Il est essentiel d'opérer une rupture radicale avec ces politiques socialement inacceptables, et de remettre la finance au service de la société. Ce qui implique de désarmer les marchés, pour leur enlever leur pouvoir de nuisance. Un plan d’austérité pour les banques / un plan de sauvetage pour les peuples Des mesures générales pour éviter d’autres crises et « dégonfler » le système bancaire Désarmer les banques Crédits et mentions légales .

Plan contre l’évasion fiscale : pourquoi les multinationales dorment tranquilles La caisse d’un Apple Store parisien, le jour du lancement de l’iPhone 5, le 21 septembre 2012 (PRM/SIPA) En 2009, quand la planète sombrait dans les affres de la crise financière, tout le monde autour de la table du G20 était d’accord : il fallait remettre de l’ordre dans la finance, supprimer le secret bancaire et s’entendre pour casser l’évasion fiscale. Cinq ans plus tard, l’organisation Oxfam fait le bilan de ces beaux projets dans une note publiée vendredi [PDF]. Son constat : la réforme qui est en discussion ne semble pas perturber pas le sommeil des dirigeants des entreprises championnes de l’évasion fiscale. Comment on échappe à l’impôt Les multinationales ont l’art de faire jaillir les bénéfices soit dans des activités peu imposées, soit dans des parafis fiscaux, soit dans des pays qui leur offre des avantages fiscaux pour les attirer ; elles peuvent aussi surestimer ou sous-estimer les prix des biens et services échangés entre leurs propres filiales. Conclusion d’Oxfam :

« Éradication des paradis fiscaux » : assez d’effets d’annonce, la France doit agir Analyse de la déclaration de François Hollande. Après les fanfaronnades de Nicolas Sarkozy sur la « mort des paradis fiscaux » , et surtout après l’affaire Cahuzac, les citoyens attendaient des mesures fortes montrant que la France passait enfin à l’acte. Mais les annonces de François Hollande pour « éradiquer les paradis fiscaux » sont soit… des effets d’annonce sans conséquences, soit des mesures qui dépendent de futures négociations européennes à l’issue incertaine et peut-être lointaine. Prenons une par une les mesures annoncées par M. Le « renforcement des moyens de la justice, de la police et de l'administration fiscale pour lutter contre les fraudes fiscales » ? La création d'un « parquet sur les affaires de grande corruption et de grande fraude fiscale, avec une compétence nationale » ? La « création d'un office central de lutte contre la fraude et la corruption au sein de la direction centrale de la police judiciaire » ?

Les 20 propositions d'Attac pour une véritable réforme bancaire Six ans après le déclenchement d’une crise qui ne cesse de s’approfondir parce que des politiques d’austérité se généralisent, le gouvernement français dépose un projet de loi de réforme bancaire dont l’esprit est de ne rien changer de fondamental, de telle sorte que le modèle de banque universelle perdure. S’agit-il de satisfaire une demande venant de la société, des populations ? Non. Quels sont les enjeux d’une réforme bancaire ? Lutte contre la fraude fiscale : une manière simple de combattre toutes les délinquances. Lutte contre la fraude fiscale : une manière simple de combattre toutes les délinquances. Alors que depuis des années se multiplient les dispositifs, policiers ou judiciaires, les plus complexes pour lutter contre la délinquance, on en oublie bien souvent que le mieux est l’ennemi du bien. Il y aurait pourtant des mesures des plus simples à prendre pour lutter contre la délinquance tant en col bleu qu’en col blanc. L’immense majorité des actes de délinquance, en effet, ne tourne qu’autour d’un seul objet : faire de l’argent. C’est donc par le portefeuille qu’il faut, entre autres, l’attaquer. Et ce sur ce point quelques mesures simples mériteraient d’être prises : 1/ Interdire tout paiement en liquide supérieur à 100 euros[i]. 2/ Accroitre les possibilités du fisc et notamment la répression des contrevenants. [i] Il va bien évidemment de soi qu’une telle mesure doit être accompagné de contraintes faites aux banques afin qu’elles respectent (enfin) un minimum de devoir de service public.

Financement de la transition écologique : nos analyses et propositions. Dossier coordonné par Geneviève Azam, avec la collaboration de Maxime Combes, Jean Gadrey, Jean-Marie Harribey. 1- La transition écologique dans l’esprit du Livre Blanc La transition écologique, dans la définition proposée par ce rapport, est envisagée seulement à partir des enjeux économiques, avec notamment en filigrane, ceux des coûts et de la compétitivité. Selon les termes du rapport, la transition « recouvre tout processus de transformation de l’économie visant à maintenir ces ressources et régulations en deçà de seuils critiques pour la viabilité de nos sociétés ». Cette approche de la transition, qui donne au processus économique la capacité de réguler les écosystèmes, est très restrictive. C’est en effet la transformation de la société qui est en jeu. De ce fait, les possibilités de la transition sont considérablement réduites. 1-1- Un réductionnisme normatif 1-2- Le découplage croissance économique/prélèvements sur les ressources 1-5- L’énergie

« Des réformes à mettre en œuvre immédiatement » (Paul Jorion) Pas tout d’annoncer à l’avance, comme le fit Paul Jorion, « l’agonie du capitalisme ». Encore fallait-il, une fois acquis le prochain dernier soupir du crevard, préparer le terrain à ce qu’il faudrait « mettre à la place ». Ce à quoi s’emploie Jorion dans son dernier opus, “Misère de la pensée économique” (Fayard, 20 euros). Le moribond est certes en train de se ratatiner, mais les Diafoirus du système continuent d’essayer de faire croire à sa résurrection… en nous perfusant nous-mêmes de leur prétendue “science” à longueur de médias. Jorion met une jubilation certaine à zigouiller une à une leurs doctes prétentions. « La politique de la terre brûlée » Paul Jorion n’a rien d’un économiste. Il préfère s’inspirer des travaux d’un Benjamin Libet sur la conscience et la volonté individuelles, ou d’un structuralisme pondéré pour ce qui est du fonctionnement de la “machine sociale”. Dix mesures urgentes… en attendant mieux Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter la fin de l’histoire.

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