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[fr] Un voyant qui se sert de Facebook

[fr] Un voyant qui se sert de Facebook

Identité numérique by Laurent Dulout on Prezi [datavisualisation] « Je sais ce que vous faites sur Internet » Hey ! De nombreux sites que vous fréquentez quotidiennement sont toujours très heureux de recueillir des informations vous concernant. Bon, pas sur Graphism.fr évidemment ;-). La montée en puissance des sites de partage sociaux comme Facebook, Pinterest, Google, Pandora, ou encore Twitter sont basés sur la collecte d’informations et offrent de nouvelles problématiques intéressantes dans la façon dont nos données sont utilisées. Voici donc une visualisation de données qui présente les grands sites sociaux et les types de données qui sont collectées. [voir l'image en grand] Au passage, on appréciera aussi le style graphique de cette visualisation de données, un style qui a su rester simple et élégant avec, comme souvent, une approche vintage tant au niveau des couleurs, que des formes graphiques ou de la composition source Ces articles peuvent aussi vous intéresser:

Pinterest Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pinterest est un site web américain mélangeant les concepts de réseautage social et de partage de photographies, lancé en 2010 par Paul Sciarra, Evan Sharp et Ben Silbermann. Il permet à ses utilisateurs de partager leurs centres d'intérêt, passions, hobbies, à travers des albums de photographies glanées sur l'Internet. Le nom du site est un mot-valise des mots anglais pin et interest signifiant respectivement « épingler » et « intérêt ». Pinterest est valorisé à 5 milliards de dollars US[1]. §Histoire[modifier | modifier le code] §Genèse[modifier | modifier le code] Cold Brew Labs Inc est fondée en août 2008 par Ben Silbermann, ancien employé de Google, et Paul Sciarra, qui travaillait auparavant pour une société de capital-investissement[2],[3]. §Lancement du site[modifier | modifier le code] §Accroissement du trafic[modifier | modifier le code] Au début de l'année 2012, la société compte 16 employés[6]. Evan Sharp grandit à Chicago.

Épisodes - Traque Interdite On le savait déjà, Facebook collecte une quantité impressionnante d’informations sur le quotidien et le mode de vie de ses 1,4 milliard d’utilisateurs. Ce qu’on sait moins, c’est que Facebook ne se contente pas de collecter les données que vous postez volontairement. Votre navigation sur des millions d’autres sites est également prise en compte. Pour cela, il suffit d’insérer sur n’importe quelle page une touche « J’aime » ou une fonction de connexion, le fameux « login via Facebook ». Mais Facebook veut aller plus loin. Ce que cette collaboration entre Facebook et ces boîtes change, c’est que désormais les deux mondes du « en ligne » et du « hors-ligne » se rencontrent. Bien sûr, ces informations ne sont jamais échangées directement (protection des données !). Conséquence : pas de nom, pas d’adresse, mais un code. Cette plateforme publicitaire, rachetée à Microsoft en 2013, promet de contourner cette difficulté.

Quelles sont les ressources pour parler d’identité numérique avec les élèves? Le Web regorge de ressources variées, allant des capsules vidéo aux situations d’apprentissage complètes, en passant par des jeux interactifs. Nous avons répertorié et commenté certaines de ces ressources ici. Nous sommes conscients qu’il en existe certainement beaucoup d’autres. N’hésitez pas à nous en suggérer d’autres à ajouter. Applications, jeux 2025 exm Ce jeu sérieux tourne autour de l’éducation à Internet et à la préservation de son identité numérique. Passeport pour In Destiné aux élèves de la 4e année du primaire à la 2e du secondaire Passeport pour Internet est un tutoriel de maîtrise de Web pour aider à développer une pensée critique face aux expériences en ligne afin d’utiliser le plein potentiel des sites Web et des outils offerts sur Internet de manière sécuritaire et éthique.. Situations d’apprentissages Capsules vidéo Documents

@comeetie : carte données carroyées Cette carte permet de visualiser certaines données issues des revenus fiscaux localisés des ménages de 2010. Ces données sont en effet de nouveau disponibles de manière très fine (aggrégées sur des pixels de 200m x 200m !). J'ai donc essayé de visualiser celles-ci à différentes échelles : aux échelles hautes, les données sont aggrégées sur des pixels de 4km², aux échelles intermédiaires sur des pixels de 1km² et enfin aux échelles fines sur des pixels de 200m par 200m. A ce niveau de détails, les informations associées à chaque pixels sont aussi disponibles par simple survol. N'hésitez donc pas à zoomer pour explorer les détails et à jouer avec les différentes variables : la densité de population (nombre d'habitants / km²); le pourcentage d'habitants de moins de 25 ans; le pourcentage d'habitants de plus de 65 ans; le revenu moyen par unité de consommation; le pourcentage de ménages à bas revenus. Note sur le secret statistique :

Tumblr Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. tumblr. Tumblr, est une plate-forme de microblogage, via le principe du reblogage principalement. Elle a été créée en 2007 et permet à l'utilisateur de poster du texte, des images, des vidéos, des liens et des sons sur son tumblelog. Histoire[modifier | modifier le code] David Karp (octobre 2007) En décembre 2010, Sequoia Capital injecte environ 30 millions de dollars dans Tumblr, dans lequel les sociétés Spark Capital et Union Square Ventures ont déjà investi[6]. Début février 2011, une interface en français de Tumblr a été lancée à l'attention des internautes francophones[1]. En août 2011, s'apprêtant à lever de nouveaux fonds (de 75 millions à 100 millions de dollars), Tumblr a été valorisé à 800 millions de dollars[7]. Selon le site The Next Web, le nombre de comptes a doublé en un an et compte aujourd’hui plus de 100 millions de blogs avec plus de 44,6 milliards de billets postés depuis sa création en 2007[8]. En mai 2013, Yahoo!

Les dangers d’Internet : 3 vidéos de prévention pour les jeunes par la Préfecture de Police de Paris La Préfecture de Police de Paris vient de mettre en ligne sur son portail 3 vidéos à vocation pédagogique destinées aux adolescents et jeunes sur la thématique « Les Dangers de l’Internet ». Chacune de ses vidéos présentent une situation possiblement vécue par les adolescents avec un parler vrai montrant ses conséquences et un message final. Ces mini-films ont été réalisés par Evelyne Ragot avec les élèves du Club de théâtre du 9e (Paris). Le projet est porté par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (Service de la Prévention, de Police administrative et de Documentation) avec le soutien de l’Académie de Paris (Education Nationale). Les 3 vidéos « Les Dangers d’Internet » sont également consultables sur une chaîne DailyMotion dédiée : Dangers d’internet, Maitre John envoyé par prefecturedepolice Dangers d’internet, le blog de Mehdi envoyé par prefecturedepolice Dangers d’internet, la photo d’Amelie envoyé par prefecturedepolice Licence :

13 chartes d’utilisation des réseaux sociaux par des institutions et services publics De plus en plus d’institutions et de services publics se dotent de chartes pour l’utilisation des réseaux sociaux. Ces documents didactiques informent les fonctionnaires et les employés sur la responsabilité de leur prise de parole en ligne tout comme la capacité donnée aux usagers, publics cibles de composer des articles/statuts, commentaires, annotations, rediffusions de messages… Et aussi sur l’utilisation de médias comme les images, la vidéo dans ce contexte. Responsabilité, bienséance, capacité et habilitation de réponse ou non aux internautes et aux mobinautes interrogent tout comme les modalités d’une expression en ligne. A poser aussi et à réfléchir en amont : quel est l’objectif de la présence sur des réseaux sociaux numériques de l’institution pour quel projet ? Quels dialogues et échanges, réponses avec les mobinautes et internautes ? Les chartes d’utilisation définissent ainsi un cadre d’action et sont très utiles à réaliser et à publier. Licence :

5 tests faciles pour voir tout ce que Google sait sur vous Google vous connaît mieux que certains de vos proches, et ce grâce aux traces que laissent vos actions sur ordinateur ou sur smartphone, collectées par défaut. Et si vous ne nous croyez pas, vous n'avez qu'à vérifier en 5 étapes ce que le géant du web sait sur vous (pour cela, il vous faudra sans doute vous connecter à votre compte Google) : 1. Ce que Google sait de vos centres d'intérêt Les sites sur lesquels vous surfez, les recherches effectuées sur Google ou encore les vidéos que vous visionnez sur YouTube... Pour voir ce que Google sait de vos centres d'intérêt, cliquez-ici. Astuce : Sachez qu'il vous est possible de désactiver la proposition d'annonces basées sur vos centres d'intérêt, mais pas de les supprimer totalement. 2. Le GPS installé dans votre smartphone, Google Maps, est une mine de renseignements pour Google, qui garde ainsi une trace de tous vos déplacements. Pour voir ce que Google sait de vos déplacements géographiques, cliquez-ici. 3. 4. 5.

L’identité numérique L’identité numérique est devenue, avec l’accélération de l’utilisation des réseaux sociaux par nos élèves et la prolifération des données personnelles sur le Web un thème de formation essentiel en information - documentation pour les aider à contrôler leur e-réputation, maîtriser leur image publique et gérer, anticiper même, les traces laissées sur le net. Plusieurs ressources proposent des pistes pédagogiques ou des dossiers plus généraux sur lesquels fonder la formation à l’identité numérique avec les élèves. Ces derniers mois la réflexion professionnelle s’est ouverte à la question de la présence numérique. Deux pistes d’évolution de l’enseignement autour de l’identité numérique se dessinent actuellement : Une première fait la promotion de la notion de "présence numérique" qui met en avant une posture moins défensive, moins marchande ("soigner son identité numérique personnelle") et plus éclairée de la gestion des traces laissées sur internet. Quelle est notre identité sur le web ?

A qui appartiennent les données culturelles publiques ? - Idées Partons d’une hypothèse : vous êtes enseignant et vous préparez avec vos élèves un travail consacré aux collections du musée d’Orsay. Malheureusement, vous n’avez pas la possibilité de faire déplacer votre classe jusqu’à Paris. Qu’à cela ne tienne : grâce au Google Art Project, vous allez pouvoir approcher de très près plus de 250 tableaux du musée : Orsay, comme beaucoup d’autres institutions culturelles, a rejoint le projet en ligne du groupe américain : la numérisation des œuvres d’art du monde entier. Roei Amit, Anne-Laure Stérin et Rémi Mathis J-C F © Radio France Les œuvres présentées appartiennent pourtant au domaine public. Situation figée ? « A qui appartiennent les données culturelles publiques ? Et le contrepoint:La politique de l'Open Data appliquée à nos élus. Suivez-nous aussi sur :

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