
Marceline Loridan-Ivens jeudi 30 avril 2009, par Emmanuel Lemieux Dans un beau livre crépusculaire, la cinéaste et documentariste Marceline Loridan-Ivens témoigne sur sa déportation avec son amie Simone Veil, le cinéma fleuve de son mari Joris Ivens et la vie qui fait des tours. Pour échapper à la mort, elle répond par l’art du « balagan ». « En 1945, de retour de déportation, nous étions fous, complètement fous, nous, les juifs survivants. Durant des années, la rescapée a dormi, quand elle le pouvait, au pied de son lit. Dans le film de Jean Rouch et d’Edgar Morin, Chronique d’un été (1961), Marceline, la fille aux cheveux rouges, est la silhouette qui tout le long du film, interroge les passants, en leur demandant « êtes-vous heureux ? Marceline sur le tournage de Chronique d’un été, de Jean Rouch et Edgar Morin (1961) La réhabilitation du vent C’est un petit feu follet de 80 ans, toujours prêt à l’indignation, qui vient d’écrire son livre de témoignage. Marceline Loridan et Joris Ivens Repères :
Poésie sonore Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La poésie sonore est une discipline poétique du XXe siècle. Le terme a été utilisé la première fois en 1958, dans un texte signé de Jacques Villeglé et François Dufrêne, à propos de Henri Chopin[1]. Henri Chopin, exposant en 1967 ce qu'est la poésie sonore, a expliqué qu'il est possible de la diviser en deux groupes : ceux qui sont dans la « préfération simple de la voix » et ceux qui usent « des ressources du magnétophone »[2]. Origines[modifier | modifier le code] Dès le début du XXe siècle, avant la naissance de la poésie sonore proprement dite, apparaissent des pratiques qui s'échappent du livre et revendiquent une forme d'oralité. Bien qu'il soit parfois affirmé que les racines de la poésie sonore se trouvent dans les traditions orales, l'écriture de textes purement sonores qui réduisent les rôles de la signification et de la structure est un phénomène du XXe siècle. gadji beri bimba glandridi lauli lonni cadori... » (Albright, 2004)
Animation: Nicolas Ménard surpasses himself with incredible new projects Former Student of the Month and RCA animator extraordinaire Nicolas Ménard has just delivered his magnum opus, a 7-minute animation about a lost spaceman and a beautiful twelve-page risographed booklet about a couple of alien beings falling madly in love in the wilderness. I’m not really sure that I can do justice to Nicolas’ extraordinary efforts without ruining the magic of seeing this animation with fresh eyes; suffice to say it’s been one of the best seven minutes I’ve spent this week and I’m buying the zine later today. This guy kicks ass! Nicolas Ménard: Somewhere Nicolas Ménard: Somewhere Nicolas Ménard: Elsewhere Nicolas Ménard: Elsewhere Nicolas Ménard: Elsewhere Nicolas Ménard: Elsewhere Nicolas Ménard: Elsewhere Nicolas Ménard: Elsewhere Nicolas Ménard: Elsewhere
Alain Cavalier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alain Cavalier (de son vrai nom Alain Fraissé) est un cinéaste né le à Vendôme (Loir-et-Cher). Biographie[modifier | modifier le code] Il débute dans la réalisation avec le court métrage Un Américain (1958). Puis il se fait connaître avec deux longs métrages politiques, subtils et rigoureux, qui lui attirent les foudres de la censure : Le Combat dans l'île (1961) et L'Insoumis (1964), tous deux traitant plus ou moins directement de la guerre d'Algérie. Huit ans plus tard, il revient au cinéma avec Le Plein de super (1976), vivifiant road-movie coécrit avec les acteurs à partir de leurs expériences propres, puis Martin et Léa (1978), où le couple incarné à l'écran est un vrai couple dans la vie. Le réalisateur pousse plus loin encore l'épure avec Libera me (1993), film sans dialogues qui revient avec force sur les thèmes de ses premiers films (oppression et torture). Vies (2000) marque une nouvelle avancée. Assistant réalisateur Réalisateur
Charles Pennequin Chris Marker Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Marker. Chris Marker Guillaume en Égypte, l'avatar de Chris Marker Chris Marker, né Christian Hippolyte François Georges Bouche-Villeneuve, le à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et mort le à Paris, est un réalisateur, écrivain, illustrateur, traducteur, photographe, éditeur, philosophe, essayiste, critique, poète et producteur français. Pour le grand public, son œuvre renvoie à ses films majeurs : La Jetée, Sans soleil, Le Joli Mai, Le Fond de l'air est rouge ou encore Chats perchés. Cependant, son œuvre d'ensemble ne se limite pas aux films signés Chris Marker. Tout au long de sa carrière, Chris Marker s’est attaché à observer les vicissitudes de l’histoire mondiale tout autant qu’individuelle, avec curiosité et discernement, avec ironie et souvent un regard amusé, parfois avec colère. « Chris Marker, c'est un peu le plus célèbre des cinéastes inconnus. » — Dubois 2006, p. 6 — Marker 2006[note 1].
Pleure ma fille, tu pisseras moins de Pauline Horovitz Tout le monde le sait depuis Simone de Beauvoir, « On ne naît pas femme, on le devient ». Une tragi-comédie sur la construction des genres, en forme d’inventaire à la Prévert : entre éducation et bonnes manières, maquillage, coups de foudre, mariages à répétition et estampes japonaises – sans oublier la recette du sauté de veau. Prix du public, festival CorsicaDoc 2012Sélection Traces de ViesEtoile de la SCAM 2013A nous de voir, Oullins 2014 " Famille, je vous aime "TéléObs" Pour comprendre sa propre féminité et son évolution, Pauline Horovitz dresse ici un autoportrait jubilatoire et baroque. "Réjouissant !" Un documentaire de qualitéL'Humanité Dimanche"[...] Décalé et originalTêtu"Avec pour point de départ le célèbre «On ne nait pas femme, on le devient» de Simone de Beauvoir, la réalisatrice-narratrice questionne sa famille. Avec espièglerieLa Croix"[...]