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Papier fait de la résistance: pourquoi le livre numérique ne s'impose pas (encore)

Papier fait de la résistance: pourquoi le livre numérique ne s'impose pas (encore)
Les Français auraient-ils une dent contre le livre numérique, ou un amour inébranlable pour le papier? Quoi qu'il en soit, le marché peine à décoller dans l'Hexagone, alors qu'il est déjà bien développé dans les pays anglo-saxons. Les chiffres sont révélateurs. Dans son dernier rapport, le Syndical national de l'édition (SNE) (pages 87 à 97) explique que la vente des livres numériques en France a progressé de 1% de 2011 à 2012, portant ainsi ce "nouveau" marché à 3,1% du chiffre d'affaire total de l'édition française. En clair, le marché du livre numérique représente 2,53 millions d'euros sur un marché global estimé à 81,76 millions d'euros. Pas de quoi se réjouir, surtout quand on compare ces chiffres à ceux du marché américain (20% de part du marché), britannique (12%) ou canadien (15%). Prix, cadre juridique et piratage Pourquoi un tel "retard", alors? Sans oublier le prix du livre numérique. La résistance s'effrite

Livre papier vs livre numérique : lequel est le plus écolo ? Même si la lecture sur support numérique reste marginale en France, elle grignote peu à peu des parts de marché. Outre le côté pratique du livre dématérialisé, les pro e-books avancent souvent l’argument d’une consommation du livre plus verte. Qu’en est-il réellement ? Rédigé par Annabelle, le 2 Jul 2015, à 19 h 30 min Le livre numérique ne représente aujourd’hui que 6.4 % des ventes de livres dans l’Hexagone, un chiffre toutefois en constante augmentation. Le marché du livre numérique dans le monde(1) Outre-atlantique, le livre numérique a déjà fait ses preuves. Les Britanniques sont les autres grands « e-lecteurs » dans le monde, avec une part de marché de 15 % en 2013. En France, même si le taux de lecture de livres numériques progresse doucement – 15 % des Français ont déjà lu un livre numérique en 2014 (contre 5 % en septembre 2009 – source SNE) – la consommation d’e-books reste marginale. Le livre numérique est-il vraiment meilleur pour l’environnement ? Rédigé par Annabelle

Livre numérique Différents appareils (téléphone portable, liseuse, tablette tactile) utilisant diverses applications pour la lecture de livres numériques Histoire[modifier | modifier le code] Années 1970 et 1980[modifier | modifier le code] En 1971, Michael Hart créait le projet Gutenberg dans le but de numériser une grande quantité de livres et de créer une bibliothèque virtuelle proposant une collection de documents électroniques en libre accès[3]. Par ce projet, Hart souhaitait initier de nouvelles pratiques de diffusion (et, éventuellement, de lecture), différentes du papier. Publiée un 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, la Déclaration d'indépendance des États-Unis a été le premier document électronique du projet Gutenberg (fichier de 5 ko)[4]. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. Années 1990[modifier | modifier le code] Dans l'usage courant[Où ?]

Numérique | Le développement durable et le livre Livre (document) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Livre. Le livre est défini par Littré comme une « réunion de plusieurs feuilles servant de support à un texte manuscrit ou imprimé ». Dans son Nouveau Dictionnaire universel (édition de 1870), Maurice Lachâtre le définit comme un « assemblage de plusieurs feuilles de papier, de vélin, de parchemin, imprimées ou écrites à la main cousues ensemble et formant un volume recouvert d'une feuille de papier, de carton, de parchemin, de basane, de veau, de maroquin, etc. » Quant à l'Académie française, elle donne les définitions suivantes : « I. II. Une définition plus technique est donnée par l'Unesco : :« Publication non périodique imprimée comptant au moins 49 pages, pages de couverture non comprises[1], éditée dans le pays et offerte au public. » Œuvre de l'esprit conçue par un auteur, le livre sert d'interface avec un lecteur et prolonge les capacités de communication au-delà de l'espace et du temps.

Bibliothèque de la Pléiade Pour les articles homonymes, voir Pléiade. Quelques tomes de la bibliothèque de la Pléiade. Sa reliure en cuir pleine peau et dorée à l'or en fait une édition de luxe. La bibliothèque de la Pléiade, dont cet article traite, est distincte des autres publications estampillées La Pléiade, telles que les albums de la Pléiade, l'agenda, l'encyclopédie de la Pléiade alors que l'usage fait que, par métonymie, un Pléiade désigne un ouvrage issu de cette collection. Histoire[modifier | modifier le code] En janvier 1923, Jacques Schiffrin crée les Éditions de la Pléiade, J. Création de la collection[modifier | modifier le code] Baudelaire, Œuvres complètes, volume I, édition de 1975. Intégration à la NRF[modifier | modifier le code] André Gide et Jean Schlumberger, créateurs de la Nouvelle Revue française (NRF), s'intéressent au travail de ce nouvel éditeur et intègrent cette collection aux éditions Gallimard le [5]. Développement[modifier | modifier le code] Catalogue[modifier | modifier le code]

Bibliothèque de la Pléiade Gallimard Créée en 1931 par Jacques Schiffrin dans le cadre de ses Éditions de la Pléiade (1923), la collection de la «Bibliothèque reliéede la Pléiade» est rachetée par Gallimard le 31 juillet 1933, Jacques Schiffrin en conservant toutefois la direction. Le premier dessein de la collection est de proposer, au format poche, les œuvres complètes des auteurs classiques, en préservant un grand confort de lecture. D’où le papier bible, le petit format, la couverture de cuir souple et le soin porté à la composition typographique. Après-guerre, la «Pléiade» devient aussi une collection de référence, par le renforcement de son appareil critique.

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