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Le "male gaze" (regard masculin)

Le "male gaze" (regard masculin)
Après l’article de Thomas la semaine dernière sur le « slut-shaming », on continue avec les concepts féministes difficilement traduisibles. To gaze signifie en effet « regarder fixement », « contempler »; on peut le traduire par « regard masculin », que j’emploierai alternativement avec l’expression anglaise. Issu de la critique cinématographique, ce concept est devenu central dans le vocabulaire du féminisme anglophone. Le « male gaze » peut en effet être étudié au cinéma, mais aussi dans d’autres domaines de la culture visuelle (BD, publicité, jeux vidéo…). Selon moi, on peut aussi l’étendre à l’expérience quotidienne, celle d’un regard omniprésent, un regard qui est aussi jugement et auquel on ne peut pas échapper. Origines du concept: Laura Mulvey, « Visual pleasure and Narrative cinema » En 1975, la critique de cinéma Laura Mulvey forge et définit le concept dans un article intitulé « Plaisir visuel et cinéma narratif ». Cela n’est évidemment pas valable que pour le cinéma. Publicité

http://cafaitgenre.org/2013/07/15/le-male-gaze-regard-masculin/

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centre audiovisuel Simone de Beauvoir Vous pouvez aussi commander des DVD à la demande à partir des films de notre fonds ! En voici une courte sélection, mais n’hésitez pas à vous rendre sur notre catalogue de distribution pour découvrir d’autres titres. La Petite Roquette de Guillaume Attencourt (France, 2013, couleur, 77’) « Le documentaire s’attache à ressusciter cette prison de la Petite Roquette de l’architecte Hippolyte Lebas, éclose au XIXe siècle (en 1836) et détruite en 1974 par la puissance publique pour être remplacée par un square, des aires de jeux, des logements. Le lieu aurait pu faire une archive passionnante puisque à la fois première prison de type panoptique de France et reflet de l’appétence du régime de l’époque pour ce type de construction luxueuse et gigantesque. Dans un océan d'images d’Helen Doyle (Canada, 2013, couleur, 90’) Prix du meilleur film canadien, 31e FIFA, Montréal L’année dernière, Bernard Émond jetait un pavé dans la mare en publiant un essai intitulé Il y a trop d’images.

Plaisir visuel et cinéma narratif, Laura Mulvey (1) Publié en 1975 dans le n° 16 de la revue britannique Screen, "Visual pleasure and narrative cinema" est considéré comme un article fondateur des études féministes du cinéma. Largement commenté (Carol J. Clover, Tania Modleski,...), et amendé par Laura Mulvey elle-même (dans "Afterthoughts..."), il a été l’un des premiers à analyser la manière dont la forme des films était structurée par l’inconscient de la société patriarcale. Le « Slut Shaming  Cet article est une contribution de Thomas, merci à lui. Pour contribuer à ce blog, vous pouvez envoyer une proposition d’article à l’adresse cafaitgenre[at]gmail.com. [Les réactions violentes subies par une amie proche qui aurait eu une attitude « malsaine » et « dévergondée » à l’égard des hommes (c’est-à-dire une attitude séductrice et entreprenante tout à fait banale pour un homme, mais qui ne peut être que « malsaine » et « dévergondée » pour une femme…) m’ont inspiré cet article sur la question du « slut shaming ». Cet article ne prétend ni à l’exhaustivité ni à l’objectivité : j’ai simplement essayé de faire un compte-rendu critique de quelque chose que je ne vis pas, mais qui m’a beaucoup énervé de l’extérieur.] « Slut shaming » est une expression anglaise, formée à partir de « slut » (« salope ») et « shame » (« honte »).

Lorsque la femme se voit comme objet Dans un billet précédent, je synthétisais des travaux montrant que les femmes peuvent parfois être littéralement perçues de façon analogue à des objets. Un élément important à cet égard réside dans le "regard objectivant" porté, parfois (et le plus souvent par un homme...), sur le corps féminin. Celui consiste à scruter le corps d'autrui, à le "mater" comme on dit en argot. Ce que les professionnels en psychologie devraient savoir à propos du polyamour Préoccupations des polyamoureux sur leurs styles de vie et leur santé mentale. (Par Geri D. Weitzman, psychologue et thérapeute étasunienne.) Introduction

Delphine Seyrig Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Delphine Seyrig est une actrice française, née le 10 avril 1932 à Beyrouth (Liban) et morte le 15 octobre 1990 à Paris[1], héroïne entre autres d'Alain Resnais, Marguerite Duras et François Truffaut au cinéma. Biographie[modifier | modifier le code] Sex and the séries - La sexualité féminine dans les nouvelles séries américaines écrites par des femmes Sex and the séries - La sexualité féminine dans les nouvelles séries américaines écrites par des femmes Mercredi, 13 Mai 2015 Orgies hippies et triolisme dans True Blood, levrettes persistantes dans Game of Thrones, fornications haletantes médecin/patient dans Nip/Tuck, le sexe transgressif se déchaîne depuis quelques années dans les séries des canaux câblés américains. Si cette hypersexualisation aguiche le téléspectateur, elle offre aussi parfois une nouvelle représentation de la/des sexualité(s) féminine(s) via des personnages nés sous la plume de femmes. La percée de femmes scénaristes En dépit d’une culture saturée de sexe, les portraits réalistes de la sexualité féminine et du désir des femmes, tabou acharné, demeurent rares.

Rapporteurs spéciaux et groupes de travail - L'ONU et les droits de l'homme Les Procédures spéciales est le nom générique des mécanismes, créés par la Commission des droits de l’homme et repris par le Conseil des droits de l’homme, pour s’occuper de la situation particulière d’un pays ou de questions thématiques dans toutes les régions du monde. Les Procédures spéciales sont représentées soit par une personne – un rapporteur, un représentant spécial ou un expert indépendant - soit par un groupe de travail. Chargés d’enquêter sur les violations et d’intervenir sur des questions précises ou dans des situations d’urgence, les Rapporteurs spéciaux et les Groupes de travail sur les droits de l’homme jouent un rôle de premier plan dans la protection des droits de l’homme.

Les talons hauts rendent les hommes plus réceptifs et plus serviables, affirme une étude française MODE - "La hauteur des talons portés par les femmes influence considérablement le comportement des hommes". C'est ce qu'affirme Nicolas Guéguen, chercheur en sciences du comportement à l'université de Bretagne-Sud. Après avoir démontré que les serveuses portant du rouge reçoivent plus de pourboires ou encore que la guitare est le meilleur atout de séduction pour les hommes, le chercheur s'intéresse désormais aux talons hauts. Publiée le 19 novembre par les Archives of sexual behavior, sa dernière étude s'intéresse à plusieurs cas de figure.

Trouple: il faut arrêter de penser le couple comme la seule forme d'amour possible Dans «A trois on y va», le réalisateur Jérôme Bonnell ébauche la possibilité d'un amour à trois. J'ai rencontré cet amour, il est viable. Le mot ressemble à une blague. Trouple. Les Branleuses Sexualité Partagez ce documentaire à d'autres! inShare1 Genre cinématographique, identité sociale et gender. Une étude de cas : le mélodrame cinématographique des années 1950 en France Jean-Marc Leveratto Université de Metz Résumé Le Hip Hop au cœur de la science Il est 11 heures dans les rues bruyantes de New York alors que j’attends le collectif Hip Hop Psychology devant la majestueuse entrée du centre du troisième cycle de l’université de la ville de New York (CUNY). A l’arrivée des 4 membres, nous nous dirigeons vers un café du coin pour découvrir le collectif et ses pratiques entre l’art et la recherche scientifique. Leur idée : utiliser le Hip Hop, mouvement culturel pour les uns, mode de vie pour les autres, comme outil dans le traitement psychologique. Ecriture, danse, musique, concerts, autant d’éléments permettant le bien-être psychologique chez les jeunes et moins jeunes. Rencontrez avec moi, Hip Hop Psychology.

LES PÉDOPHILES ET LA MODE (AJOUT) Sophie Durocher - 11 septembre 2014 Les magazines de mode vont-ils finir par comprendre que d’exhiber des jeunes filles, en culottes, les jambes écartées, ce n’est pas acceptable, même sous le couvert de l’art ou de la mode ? Avez-vous vu ces photos franchement suggestives tirées du Vogue Kids ?

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