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Thalès et Apec deux expériences à méditer

Thalès et Apec deux expériences à méditer
Thales : un lancement en demi-teinte pour mieux rebondir "Nous voulions mieux partager nos savoir-faire et nos meilleures pratiques au sein d'une communauté de 50 personnes spécialisées dans la communication, réparties sur plusieurs continents, ce qui rend difficiles les rencontres physiques", se souvient Florent Lafarge, responsable e-communications chez Thales. Plutôt que de s'en tenir à l'e-mail ou aux logiciels de travail collaboratif classiques, Florent Lafarge voit dans l'offre BlueKiwi le moyen d'offrir aux utilisateurs un outil aussi attrayant que les réseaux sociaux grands public. "Simple et intuitif, il offre notamment les fonctions de wiki et de blog qui permettent de faire émerger une intelligence collective", précise-t-il. Dans un premier temps, l'outil est déployé en mode Saas, avec un premier objectif immédiat : prolonger une réunion internationale et des ateliers visant à évaluer la mesure des actions de communication. Apec : un succès dû à des mesures incitatives fortes

http://www.indexel.net/management/reseaux-sociaux-d-entreprise-deux-experiences-a-mediter-2888.html

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Comment la SNCF a construit son réseau social d'experts via 01Business le 31/12/13 à 12h07 Les premiers pas du réseau social de la direction innovation et recherche de la SNCF ? Oriane Gatin, chef de projet télécoms, n’est pas près de les oublier. Elle se souvient, notamment, de son interface et de son ergonomie : ni fait ni à faire. Réseau Social d’Entreprise Intranet (RSE) : un constat universel d’échec. Je suis conscient, en écrivant ce billet, que de très nombreux lecteurs vont en contester le contenu et prétendre que je fais un diagnostic erroné sur la réalité des RSE, Réseaux Sociaux d’Entreprise. Ce seront en priorité les éditeurs de logiciels de RSE et les responsables informatiques qui ont déployé ces solutions... sans succès, mais qui refusent d’admettre l’échec de leurs projets. Mon objectif est clair ; éviter que les entreprises continuent à aller dans le mur, comme le font actuellement un très grand nombre d’entre elles, et en particulier les plus grandes. Elles poursuivent un objectif très noble : améliorer la communication et le partage entre leurs collaborateurs.Hélas, elles choisissent pour y arriver des solutions techniques qui mènent toujours à l’échec.

En lançant son réseau social interne, Givaudan a secoué sa culture d'entreprise Un laissez-faire qui fait mouche Les objectifs du déploiement de ce réseau interne basé sur Jive, que Givaudan a baptisé «Shake» (car il s'agissait de «secouer les choses»), étaient d'interconnecter ses employés dispersés à travers le monde, de leur permettre de mieux se connaître et de faciliter la recherche d'experts à l'interne. «Avec des profils correctement remplis, les expertises des collaborateurs se repèrent rapidement», précise Xavier Ansiaux. Objectif additionnel: faciliter l'obtention des bonnes informations au bon moment et améliorer le knowledge management, un RSE se profilant en effet comme un outil idéal eu vue d'un partage plus ouvert des connaissances. «Contrairement aux règles strictes de gouvernance que nous avions établi pour notre système de gestion documentaire, pour Shake, nous avons délibérément laissé faire. C'était un bon moyen de favoriser l'adoption de l'outil», fait savoir Xavier Ansiaux.

S.C.A. Consult » Réseaux sociaux d’entreprise : du mythe à la réalité Aujourd’hui, de nombreux projets collaboratifs émergent en l’absence d’objectifs clairs : “C’est à la mode, ça fait bien, ça va révolutionner notre façon de travailler, pourquoi pas ?”… Et ils ont alors de maigres résultats. La capitalisation de notre expérience d’accompagnement pour des projets réseaux sociaux d’entreprise (RSE) nous permet de mettre en exergue ces clés de réussite : De nombreuses entreprises ont fusionné leur intranet avec les outils collaboratifs.

Siemens a sa "boîte à idées" participative Selon le directeur de l'usine, un million d'entre eux sont imprimés chaque mois et vérifiés visuellement par des employés. Mais d'après lui, des erreurs d'impression passent parfois à travers les mailles du filet. Alistair Gammie se retrouve donc dans l'impasse : d'un point de vue logistique, ces erreurs sont source de gros problèmes, puisque certains produits pharmaceutiques pourraient alors être envoyés à la mauvaise personne. L'adoption des RSE et plateformes collaboratives progresse lentement Hasard du calendrier, ce ne sont pas deux ou trois mais quatre études d’envergures qui viennent de livrer leurs résultats en quelques semaines. Je profite donc des analyses approfondies réalisées par mes confrères pour vous faire une synthèse de ces études. Mobilité, superficialité et sécurité semblent être les maîtres mots pour décrire l’état du marché. Il y a dans un premier temps la Evolution of the Networked Enterprise de McKinsey. Une étude qui visiblement s’attache un peu trop aux moyens (aux outils) et pas assez au moteur de la performance des entreprises (la culture et les processus métiers).

Nathalie Andrieux (La Poste) : «Le numérique, un défi culturel » 01net le 14/05/14 à 16h19 Dans l'émission 01Business sur BFM Business, Frédéric Simottel reçoit la femme qui incarne le numérique au sein de La Poste. Spécial Réseaux Sociaux d’Entreprise : 2 - les freins, les objections Une étude de Cegos du début 2012 montrait que les freins à l’usage professionnel des réseaux sociaux (internes et externes) étaient liés, en premier lieu, à une mauvaise image. Pour les responsables, c’est l’effet chronophage pendant les heures de bureau qui était mis en avant comme première objection. Arrivait ensuite la peur de voir des données confidentielles divulguées. Une crainte liée au fait que plus de la moitié des sociétés avouaient ne pas avoir les compétences internes pour « gérer des médias sociaux ». Côté employé, plus d’un quart des personnes interrogées craignaient d’être « évaluées et jugées en fonction de la participation » à un réseau social d’entreprise. Chiffre auquel il faut ajouter 22% qui ont le sentiment que RSE rime avec « surveillance de l’activité ».

Pourquoi Aramisauto ne pourrait plus se passer de Yammer "Si le mail était coupé, nous nous en accommoderions facilement. En revanche, sans Yammer, nous serions déconnectés de la vie de l'entreprise", déclare Brigitte Schifano, directrice des ressources humaines d'Aramisauto. Cela fait bientôt trois ans que le mandataire automobile a déployé un réseau social d'entreprise. Celui-ci est devenu indispensable au fonctionnement quotidien de l'entreprise. Les trois cents employés d'Aramisauto, 28 ans de moyenne d'âge, sont tous connectés au réseau social d'entreprise. Il leur sert dans leur travail et pour participer à la vie de l'entreprise.

Mettre une place un RSE pour un RSE ne sert pas à grand chose ! Alain Garnier co-fondateur de Jamespot, interviewé par OSERESO Pourriez-vous vous présenter et présenter votre parcours ? Bonjour, Alain Garnier je suis le co-fondateur de Jamespot, société spécialisée dans les réseaux sociaux d’entreprise. Jamespot est ma troisième société après ARISEM, spécialisée dans l’analyse sémantique revendu à Thales en 2003, Evalimage qui faisait de la e-Reputation dès 2003 et maintenant Jamespot. En parallèle, j’ai écris deux ouvrages, un concernant “L’information non structurée” et l’autre sur “Le réseau social d’entreprise”, au cœur des questions que se posent les entreprises aujourd’hui.

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