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Sommes-nous en démocratie ? - Conférence théâtralisée

Sommes-nous en démocratie ? - Conférence théâtralisée
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Présentation Les atterrés se sont fait connaître à l'automne 2010 en publiant un Manifeste d'économistes atterrés, dans lequel ils font une présentation critique de dix postulats qui continuent à inspirer chaque jour les décisions des pouvoirs publics partout en Europe, malgré les cinglants démentis apportés par la crise financière et ses suites, et face auxquels ils mettaient en débat vingt-deux contre-propositions. Les 4 initiateurs de cette démarche sont: Philippe Askénazy, Thomas Coutrot, André Orléan, Henri Sterdyniak. Ils ont été rejoints ensuite par des signataires du Manifeste, des collègues de France et de l'étranger, et également des non-spécialistes qui souhaitent vivement voir l'économie se libérer du néolibéralisme. Notre action se traduit par des publications (notes, articles, communiqués, livres) et des interventions lors de réunions publiques, dans les médias qui les sollicitent, afin de proposer des alternatives aux politiques d'austérité préconisées par les gouvernements actuels.

Vivons-nous vraiment en démocratie? Dans «Principe du gouvernement représentatif», initialement publié en 1993 et réédité le 10 octobre, Bernard Manin remet en cause l'élection au suffrage universel comme quintessence de la démocratie. Il explique pourquoi nos démocraties modernes n'en sont pas vraiment et pourquoi les révolutionnaires des XVIIe et XVIIIe siècles ont préféré mettre en place un système aristocratique plutôt qu'un gouvernement du peuple par le peuple. «Principe du gouvernement représentatif.» Avec un titre pareil, ce livre ne figurera sans doute pas parmi le top des ventes de la Fnac. Malgré sa couverture jaune pétante et la mention «postface inédite», il a peu de chance d'être l'objet d'un achat impulsif. Pourtant, je plaide pour que cet ouvrage soit distribué à toute personne en âge de voter, voire même remboursé par la sécurité sociale. Car Bernard Manin, direteur d'études à l'EHESS et professeur à la New York University, s'attaque ici aux fondements mêmes de notre système politique. Emmanuel Daniel

Scop Le Pavé Mouvement clérocratique de france, un nouveau système pour une meilleure démocratie David Van Reybrouck : «Les élections n’ont jamais été conçues pour être démocratiques» «Nous méprisons les élus, nous vénérons les élections.» Ainsi parle David Van Reybrouck (1), dans un essai récemment paru, Contre les élections. Né en 1971 à Bruges, David Van Reybrouck s’évertue avec un incontestable talent à démontrer «la fatigue de la démocratie occidentale», mais il propose un remède : au lieu de rendez-vous rituels où la population est conviée à déposer un bulletin de vote en faveur de tel ou tel candidat, il défend l’instauration d’un tirage au sort de citoyens qui se verraient légitimés à changer des lois. «Le fonctionnement de nos démocraties use les gens à un rythme effrayant. La démocratie se porte mal. La méfiance des citoyens vis-à-vis de la politique et des grandes institutions est le signe le plus inquiétant. J’ai écrit ce livre en grande partie parce que la Belgique a connu une crise, restant sans gouvernement pendant un an et demi. En vérité, les élections n’ont jamais été conçues pour être une procédure démocratique. Dessin Yann Legendre

Dès 2012, nous pouvons obtenir que la VI° République soit mise en chantier. - C6R Ouvrir la voie dans le cadre juridique actuel à une révison constitutionnelle et et mettre en chantier la VI° République, c’est possible sans passer par l’article 89 et sans violer une seule lettre de la Constitution !!!. Cette démarche, la C6R va tout mettre en oeuvre pour la promouvoir et faire en sorte que l’élection présidentielle de 2012 en engage le processus. Un processus qui a fait l’objet d’un exposé lors du dernier conseil d’administration de la C6R. On trouvera ici un résumé de cet exposé, qui figure également dans le compte-rendu de ce conseil d’administration. En voici donc les fondements, les moments-clés et les étapes qui s’appuyent sur une voie ouverte par l’article 11 que l’on doit, ironie du sort, à Jacques Chirac. A l’appui de cet exposé, nous joignons l’un rapport établi en 2007 par le président du groupe socialiste du Sénat, le sénateur BEL où est analysé en détail la question (voir notamment à partir de la page 66). • B. Cela doit se traduire :

DEMOKRATIA Il est encore possible de contribuer en échange de contreparties, et ce jusqu'à la sortie du film au printemps ! Pour se faire, choisissez votre contrepartie dans la colonne de droite et faite m'en la demande directement par mail à kinemaya@gmail.com Plus la somme sera importante, plus il y aura de copies du film et donc plus il sera aisé de le voir dans toute la France. Pablo, réalisateur de DEMOKRATIA. Demokratia, réalisé par Pablo Girault et Thierry Kruger, est un documentaire pronant la démocratie directe et la liberté de la presse libérée des puissances d'argent. Parce qu'un élu, qu'il soit député ou maire, doit être bien informé pour concourir à l’élaboration de bonnes lois. Parce qu'un journaliste qui ne chercherait rien d’autre que la juste information concourrrait à former des citoyens éveillés désignant par là même des élus responsables. DEMOKRATIA est un documentaire à la fois populaire et exigeant. Etienne Chouard, libre penseur pour la première fois dans un documentaire.

Loca-quoi ? Locavore ! - Être locavore - par Anaïk (blog "Le confit, c'est pas gras") Quand des consommateurs décident de ne se nourrir que de produits de proximité, cela donne le locavorisme ! Découverte d'une tendance venue tout droit de Californie. À ne pas confondre avec l'herbivore, le locavore (un mot entré dans le Larousse en 2010) n'a qu'une marotte : la proximité. Son credo ? La consommation locale de produits de saison. Aucune loi ne fixant le périmètre acceptable pour qu'un aliment soit considéré comme « local », chaque locavore délimite son propre territoire alimentaire. Bo-bio, les locavores ? Ils considèrent en effet que leur mode de consommation est moins polluant que le commerce international nécessitant de longs transports aériens.

?kh=-1&uddg=http%3A%2F%2Fwww.les-lectures-de-cachou Actes Sud, coll. Babel Essai Genre : essai, sciences politiques Infos : 2014 (2013) – V.O. : Tegen verkiezingen – Trad. : Isabella Rosselin et Philippe Noble – 219 p. – 9€50 – ISBN : 978-2-330-02820-6 Pourquoi ce livre ? Notre démocratie représentative est aujourd'hui clans une impasse. Cet état de fait, David Van Reybrouck l'appelle "le syndrome de fatigue démocratique" et il s'interroge sur les moyens concrets d'y remédier. Au fil d'un exposé fervent et rigoureux, David Van Reybrouck démontre combien ce principe de tirage au sort pourrait être efficace pour donner un nouvel élan à nos démocraties essoufflées. C'est facile de dire que le système est pourri, encore faut-il expliquer pourquoi et, mieux, donner des solutions pour l'assainir. De son côté, le président est absorbé par le soin de se défendre. Cependant, j'ai beau râler, je ne sais pas ce qu'on pourrait faire pour sortir de ce piège. Les explications de l'auteur sont assez claires.

La profession de foi aux sénatoriales 2011 dans le Jura de Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier, candidat dans le Jura aux sénatoriales 2011. © DR. Parce que nous croyons qu’il est possible de résoudre immédiatement quelques problèmes touchant un grand nombre de citoyens, nous proposons : “ Une vie décente minimum pour tous ” Alors que des fortunes colossales sont accaparées par quelques-uns, au détriment du plus grand nombre, nous pensons qu’il faut voir le problème de l’emploi différemment. En effet, le problème du chômage est un leurre car il est mal posé. La solution existe… Celle du “ revenu de vie pour tous ” : Chaque citoyen aurait un revenu de vie, de sa naissance à sa mort, pour vivre décemment (1). On résoudrait alors plusieurs dysfonctionnements de la société pour : • Assurer une égalité de départ pour tous, dès la naissance. Cela permettrait de se mettre aux nouvelles recommandations de l’ONU qui invitent les pays à tenir compte dans leurs nouveaux calculs du niveau de vie, du BNB, ou Bonheur National Brut. et Vincent Bruyère (suppléant). Notes :

Pourquoi l'aristocratie élective ? Afin d'oublier les kilos de blanche nasale de Jean-Luc Delarue que j'ai financé bien malgré moi, hier je profitais allègrement de ma contribution à l'audiovisuel public en regardant l'émission de Frédéric Taddeï : "Ce Soir Ou Jamais". Il s'agit là de l'un des derniers programmes que je regarde parmi les rares que j'écoute encore : France Inter me consternant énormément, France Culture étant en passe de le faire, il ne me reste que France Musique, dernier espace de résistance de l'audiovisuel public où la connivence journalistique ne peut disputer le précieux temps d'antenne à la réclame agressive. Je paie donc une redevance pour me réveiller avec La suite Algérienne de Camille Saint Saëns à 7h23 ! Merci l'audiovisuel public ! On y voit même parfois des êtres pestiférés tels qu'Alain Soral, Mathieu Kassovitz ou Thierry Meyssan ! Enfin surtout le taulier de l'émission convie des personnalités qui n'ont pas de promotions à réaliser ! - "Bois ton lait mon chéri !" - "Pourquoi ?" Bing !

Contre l'idéologie de la compétence, l'éducation doit apprendre à penser Entretien croisé avec Philippe Meirieu, pédagogue et essayiste et Marcel Gauchet, historien et philosophe. Dans quelle mesure l'évolution de nos sociétés ébranle-t-elle les conditions de possibilité de l'entreprise éducative ? Marcel Gauchet : Nous sommes en proie à une erreur de diagnostic : on demande à l'école de résoudre par des moyens pédagogiques des problèmes civilisationnels résultant du mouvement même de nos sociétés, et on s'étonne qu'elle n'y parvienne pas... Quelles sont ces transformations collectives qui aujourd'hui posent à la tâche éducative des défis entièrement nouveaux ? Ils concernent au moins quatre fronts : les rapports entre la famille et l'école, le sens des savoirs, le statut de l'autorité, la place de l'école dans la société. A priori, famille et école ont la même visée d'élever les enfants : la famille éduque, l'école instruit, disait-on jadis. Aujourd'hui, la famille tend à se défausser sur l'école, censée à la fois éduquer et instruire. P. M. M. P. P. M. P.

« Contre les élections » de David Van Reybrouck La fatigue démocratique : le système représentatif est au bout du rouleau. ♦ Pour David Van Reybrouck le système représentatif est au bout du rouleau et une réforme de fond s’impose au plus vite. Les éditions Actes Sud viennent de publier le livre de l’historien belge David Van Reybrouck intitulé Contre les élections. Ce livre est consacré à l’analyse de la « fatigue démocratique » qui mine notre système politique et à l’alternative réellement démocratique que pourrait être l’adoption du tirage au sort des représentants. Le syndrome de « fatigue démocratique » Selon une enquête récente du CEVIPOF, 69% des Français estiment que la démocratie fonctionne mal ; ce pourcentage n’était que de 48% en 2009. Notre système politique n’est pas une démocratie Contrairement à ce qu’on entend continuellement, notre système politique n’est pas une démocratie mais un système représentatif. Quant à Boissy d’Anglas, il déclara en 1795 : Vers la fin du système représentatif La solution du tirage au sort

Changer de président ou changer de Constitution ?, par André Bellon « On sait que » fait partie des affirmations que nous infligent quotidiennement les porte-parole de la pensée officielle. Nous sont ainsi imposées, sondages à l’appui, de prétendues évidences, y compris sur ce que nous pensons avant même que nous ayons pu y réfléchir ! « On sait », par exemple, que les Français sont fortement attachés à l’élection du président de la République au suffrage universel direct. Pourtant, les résultats électoraux, depuis le premier scrutin de ce genre en 1965 jusqu’à l’élection de 2002, permettent d’en douter. « On sait » aussi que les Français apprécient l’équilibre des pouvoirs instauré par la Constitution de la Ve République. « On sait », enfin, que l’« onction » du suffrage universel direct et l’importance des pouvoirs confiés au président ont mis fin aux errements des systèmes parlementaires antérieurs. Taille de l’article complet : 3 300 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ?

Hehe oui et rien de tel que de bons éclats de rire pour comprendre les choses en profondeur (glande démocratique :p). A plus mon ami ! :) by alwen Jan 30

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