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Sommes-nous en démocratie ? - Conférence théâtralisée

Sommes-nous en démocratie ? - Conférence théâtralisée
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Vivons-nous vraiment en démocratie? Dans «Principe du gouvernement représentatif», initialement publié en 1993 et réédité le 10 octobre, Bernard Manin remet en cause l'élection au suffrage universel comme quintessence de la démocratie. Il explique pourquoi nos démocraties modernes n'en sont pas vraiment et pourquoi les révolutionnaires des XVIIe et XVIIIe siècles ont préféré mettre en place un système aristocratique plutôt qu'un gouvernement du peuple par le peuple. «Principe du gouvernement représentatif.» Avec un titre pareil, ce livre ne figurera sans doute pas parmi le top des ventes de la Fnac. Malgré sa couverture jaune pétante et la mention «postface inédite», il a peu de chance d'être l'objet d'un achat impulsif. Pourtant, je plaide pour que cet ouvrage soit distribué à toute personne en âge de voter, voire même remboursé par la sécurité sociale. Car Bernard Manin, direteur d'études à l'EHESS et professeur à la New York University, s'attaque ici aux fondements mêmes de notre système politique. Emmanuel Daniel

Scop Le Pavé David Van Reybrouck : «Les élections n’ont jamais été conçues pour être démocratiques» «Nous méprisons les élus, nous vénérons les élections.» Ainsi parle David Van Reybrouck (1), dans un essai récemment paru, Contre les élections. Né en 1971 à Bruges, David Van Reybrouck s’évertue avec un incontestable talent à démontrer «la fatigue de la démocratie occidentale», mais il propose un remède : au lieu de rendez-vous rituels où la population est conviée à déposer un bulletin de vote en faveur de tel ou tel candidat, il défend l’instauration d’un tirage au sort de citoyens qui se verraient légitimés à changer des lois. «Le fonctionnement de nos démocraties use les gens à un rythme effrayant. La démocratie se porte mal. La méfiance des citoyens vis-à-vis de la politique et des grandes institutions est le signe le plus inquiétant. J’ai écrit ce livre en grande partie parce que la Belgique a connu une crise, restant sans gouvernement pendant un an et demi. En vérité, les élections n’ont jamais été conçues pour être une procédure démocratique. Dessin Yann Legendre

DEMOKRATIA Il est encore possible de contribuer en échange de contreparties, et ce jusqu'à la sortie du film au printemps ! Pour se faire, choisissez votre contrepartie dans la colonne de droite et faite m'en la demande directement par mail à kinemaya@gmail.com Plus la somme sera importante, plus il y aura de copies du film et donc plus il sera aisé de le voir dans toute la France. Pablo, réalisateur de DEMOKRATIA. Demokratia, réalisé par Pablo Girault et Thierry Kruger, est un documentaire pronant la démocratie directe et la liberté de la presse libérée des puissances d'argent. Parce qu'un élu, qu'il soit député ou maire, doit être bien informé pour concourir à l’élaboration de bonnes lois. Parce qu'un journaliste qui ne chercherait rien d’autre que la juste information concourrrait à former des citoyens éveillés désignant par là même des élus responsables. DEMOKRATIA est un documentaire à la fois populaire et exigeant. Etienne Chouard, libre penseur pour la première fois dans un documentaire.

?kh=-1&uddg=http%3A%2F%2Fwww.les-lectures-de-cachou Actes Sud, coll. Babel Essai Genre : essai, sciences politiques Infos : 2014 (2013) – V.O. : Tegen verkiezingen – Trad. : Isabella Rosselin et Philippe Noble – 219 p. – 9€50 – ISBN : 978-2-330-02820-6 Pourquoi ce livre ? Notre démocratie représentative est aujourd'hui clans une impasse. Cet état de fait, David Van Reybrouck l'appelle "le syndrome de fatigue démocratique" et il s'interroge sur les moyens concrets d'y remédier. Au fil d'un exposé fervent et rigoureux, David Van Reybrouck démontre combien ce principe de tirage au sort pourrait être efficace pour donner un nouvel élan à nos démocraties essoufflées. C'est facile de dire que le système est pourri, encore faut-il expliquer pourquoi et, mieux, donner des solutions pour l'assainir. De son côté, le président est absorbé par le soin de se défendre. Cependant, j'ai beau râler, je ne sais pas ce qu'on pourrait faire pour sortir de ce piège. Les explications de l'auteur sont assez claires.

Pourquoi l'aristocratie élective ? Afin d'oublier les kilos de blanche nasale de Jean-Luc Delarue que j'ai financé bien malgré moi, hier je profitais allègrement de ma contribution à l'audiovisuel public en regardant l'émission de Frédéric Taddeï : "Ce Soir Ou Jamais". Il s'agit là de l'un des derniers programmes que je regarde parmi les rares que j'écoute encore : France Inter me consternant énormément, France Culture étant en passe de le faire, il ne me reste que France Musique, dernier espace de résistance de l'audiovisuel public où la connivence journalistique ne peut disputer le précieux temps d'antenne à la réclame agressive. Je paie donc une redevance pour me réveiller avec La suite Algérienne de Camille Saint Saëns à 7h23 ! Merci l'audiovisuel public ! On y voit même parfois des êtres pestiférés tels qu'Alain Soral, Mathieu Kassovitz ou Thierry Meyssan ! Enfin surtout le taulier de l'émission convie des personnalités qui n'ont pas de promotions à réaliser ! - "Bois ton lait mon chéri !" - "Pourquoi ?" Bing !

« Contre les élections » de David Van Reybrouck La fatigue démocratique : le système représentatif est au bout du rouleau. ♦ Pour David Van Reybrouck le système représentatif est au bout du rouleau et une réforme de fond s’impose au plus vite. Les éditions Actes Sud viennent de publier le livre de l’historien belge David Van Reybrouck intitulé Contre les élections. Ce livre est consacré à l’analyse de la « fatigue démocratique » qui mine notre système politique et à l’alternative réellement démocratique que pourrait être l’adoption du tirage au sort des représentants. Le syndrome de « fatigue démocratique » Selon une enquête récente du CEVIPOF, 69% des Français estiment que la démocratie fonctionne mal ; ce pourcentage n’était que de 48% en 2009. Notre système politique n’est pas une démocratie Contrairement à ce qu’on entend continuellement, notre système politique n’est pas une démocratie mais un système représentatif. Quant à Boissy d’Anglas, il déclara en 1795 : Vers la fin du système représentatif La solution du tirage au sort

Théorie de la démocratie et pratiques - le dévoiement de l'idée, démocratie directe et représentative, peuple, pouvoirs et libertés Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles « La droite a gagné les élections. La gauche a gagné les élections. Quand est-ce que ce sera la France qui gagnera les élections ? » [Coluche] Nous avons vu dans un billet précédent (qui a beaucoup été repris sur le web) que le vieillissement de l’Assemblée Nationale depuis 1981 avait été massif, ce qui posait un problème de représentativité. Je reviens donc sur ce sujet, en étudiant aujourd’hui ce qui est un des le plus gros problèmes de notre système politique : le manque total de représentativité des pensées politiques. Représentons en effet le résultat moyen des 3 dernières élections nationales (Européennes 2009, Régionales 2010, Cantonales 2011) : On constate ainsi que sur 100 français adultes : 15 ne se sont pas inscrits sur les listes électorales37 sont allés voter8 ont voté pour l’UMP, “parti majoritaire”9 ont voté PS, “parti d’opposition”. On peut ainsi représenter le “rouleau compresseur” démocratique de nos institutions dévoyées : (Cliquez pour agrandir)

On ne veut plus de président Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné… ABONNEZ-VOUS MAINTENANT, c’est très simple ! SOUTENEZ LA-BAS pour seulement 5 euros par mois Depuis 1989 à la radio, LA-BAS SI J’Y SUIS se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante face au rouleau compresseur de une partie du site reste accessible à tout le monde : certains nouveaux contenus sont en accès libre, l’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) reste gratuit, de même que l’espace réservé aux Repaires de Là-bas. Mais l’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. L’abonnement coûte 5€/mois (60€/an). les plus fortunés peuvent souscrire un abonnement de solidarité (80 €, 100 € ou même plus...) ce qui permet aux plus modestes de s’abonner pour une somme plus accessible (24 € pour un an ou même moins...)

Des institutions indéfendables Combien faudra-t-il de jours, de mois, d’années, pour que soit reconnue la profondeur de la crise politique ? Combien de mépris venant de la Présidence et du gouvernement faudra-t-il pour que la question des institutions soit enfin à l’ordre du jour ? Eh oui, encore et toujours le fameux article 49 alinéa 3 qui permet d’éviter le débat parlementaire. Certes, comme les commentateurs à gages ne cessent de le claironner, les gouvernements précédents en ont usé et abusé. Et alors ? La vérité, c’est que le caractère non démocratique des institutions s’amplifie année après année. Au-delà du problème de fond qui est au cœur même de l’équilibre social, apparait à l’évidence la question institutionnelle qui ne permet plus ni la représentation du peuple, ni les débats nécessaires. Lorsque le système politique dérive de plus en plus vers un forme autoritaire du pouvoir, le peuple est en droit d’exiger l’élection d’une Constituante.

COLÈRE DÉCONFINÉE : TOUS AVEC LES SOIGNANTS DANS LA RUE ! Bravo nos héros, show-biz et trémolos, merci, merci, bravo, bravo. Et après ? Et maintenant ? Où en sont les promesses de Monsieur Macron ? « Mépris et trahison ». Profitant de l’émotion générale pour amadouer un pays qui le rejette, Macron et ses communicants ont poussé encore un peu plus loin le bouchon du cynisme. Bertrand Pancher, député : les Français ont raison d'être en colère Le Media 23 juin 2020 Bertrand Pancher est député de la Meuse. Ce juppéiste – il a soutenu l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac lors la primaire de la droite en 2017 – est coprésident du groupe Libertés et territoires. Il vient de publier « Carnet d’un député au temps du Coronavirus », livre dans lequel il revisite les mois de pandémie à la lumière de son expérience de terrain. « Tout a été fait à l’envers », explique-t-il, en dénonçant le centralisme et la bureaucratie de nos institutions. Il pointe du doigt Emmanuel Macron, « homme seul » entouré d’une « petite équipe de hauts fonctionnaires » qui appliquent au service public les « méthodes du privé ». Pénurie de masques et de tests, incohérence dans les décisions politiques, mensonges, Bertrand Pancher n’épargne personne. Pour lui, le pays, passablement ébranlé par la crise des Gilets Jaunes puis la mobilisation des retraites est sorti « encore plus abîmé » du confinement. « La France est malade de ses institutions.

Attaque ministérielle contre le parquet national financier : Anticor saisit le Conseil d’État. Le 14 août 2020 M. Dupond-Moretti, alors avocat, avait porté plainte contre le PNF au motif que certains relevés d’appel le concernaient. Devenu ministre de la justice, il a retiré sa plainte. Cependant, le conflit d’intérêts subsiste : destinataire des résultats de l’inspection qui lui est subordonnée, il est aussi concerné par son objet. Cette situation caractérise une atteinte manifeste à l’éthique en politique. Par ailleurs, compte-tenu d’une part du principe de la séparation des pouvoirs qui est le fondement même d’une démocratie et d’autre part de l’indépendance de la justice, Anticor estime que cette décision est illégale et doit être annulée. L’État de droit exige l’existence de trois pouvoirs équilibrés, impliquant une justice indépendante et dotée d’autorité. L’association rappelle également dans sa requête que le Conseil constitutionnel a jugé que « la Constitution consacre l’indépendance des magistrats du parquet ».

Hehe oui et rien de tel que de bons éclats de rire pour comprendre les choses en profondeur (glande démocratique :p). A plus mon ami ! :) by alwen Jan 30

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