background preloader

Marat, martyr de la Révolution

Marat, martyr de la Révolution
Contexte historique Jean-Paul Marat est l’une des figures emblématiques de la Révolution dont il incarne l’ « extrême gauche ». Sa célèbre phrase « rien de superflu ne saurait appartenir légitimement, tandis que d’autres manquent du nécessaire » traduit le fond de sa pensée sociale. Dès 1789, Marat élabora un projet de monarchie constitutionnelle. Mais c’est surtout son activité journalistique qui le rendit célèbre : sous le nom de « l’ami du peuple » (titre du journal qui succéda au Publiciste parisien, puis surnom personnel de Marat), il mena son combat politique contre le roi puis contre les girondins. Accusé par ces derniers le 14 avril 1793, triomphalement acquitté par le tribunal révolutionnaire le 24 avril, Marat reprit son siège à l’Assemblée nationale. Analyse de l'image Le 14 juillet 1793, au lendemain de la mort de Marat, Guirault, porte-parole de la section du Contrat social, demanda au peintre David d’immortaliser Marat : « O crime ! Interprétation

http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=204

Related:  mamieceleste1792-1794nèoclassisisme

21 janvier 1793 - Exécution de Louis XVI Louis XVI (38 ans) est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde), en homme digne et courageux. Ce « roi par la grâce de Dieu » devenu après la première phase de la Révolution « roi des Français » paie de sa vie sa «trahison» de la monarchie constitutionnelle. La sanction d'une trop grande faiblesse Pourquoi Charlotte Corday a t-elle assassiné Jean-Paul Marat? - Les Femmes dans l'Histoire « L’assassinat de Marat, c’est la dernière pièce de Corneille » Catherine Decours, écrivain. Charlotte Corday, gravure anonyme

Thermidor et l'imaginaire de la Terreur Contexte historique Après la mort du roi le 21 janvier 1793, la jeune République française a dû faire face à de multiples offensives royalistes et contre-révolutionnaires, à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières. Pour établir l’unité politique nationale indispensable à la préservation des acquis de la Révolution et à sa victoire contre les coalisés, la Convention a instauré une politique de contrôle du territoire, assortie de mesures d’exception, répressives et punitives.

Manon Roland Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Manon Roland, née Jeanne Marie Philipon[1], plus connue sous le nom de Madame Roland, née le à Paris[2], et guillotinée dans la même ville le , est une salonnière française. Biographie[modifier | modifier le code]

La baignoire de Marat Atteint d'un eczéma généralisé, Jean-Paul Marat ne parvenait à soulager ses douleurs que par des bains fréquents. Il se tenait assis dans une baignoire dont le fond était garni d'un drap, parfois ramené sur ses épaules, tandis qu'il écrivait sur une planche lui servant de pupitre. Pour apaiser de violents maux de tête, dus à une fièvre permanente, il tenait, appliquées sur son front, des compresses d'eau vinaigrée. Le samedi 13 juillet 1793, c'est dans sa baignoire qu'il est assassiné par Charlotte Corday d'un coup de couteau donné sur la clavicule et qui lui perfore l'aorte. Pour Charlotte Corday, il s'agit d'éliminer un des emblèmes de la Révolution, de sidérer les Montagnards et parvenir ainsi à inverser le rapport des forces en faveur des Girondins : la sécession de départements fidèles aux Girondins déclenche les débuts d'une guerre civile et menace de condamner la République.

1792, la Nation en arme Contexte historique Le 11 juillet 1792, face aux défaites militaires et aux menaces d’invasion (des Prussiens du Duc de Brunswick et des émigrés du prince de Condé), l’assemblée législative déclare « la Patrie en danger » et la levée de 50.000 volontaires parmi les gardes nationales. A la fin de l’été, la situation militaire devient dramatique. Longwy capitule le 23 août devant les Prussiens, Verdun se rend. Le 26 août, l’assemblée approuve alors, sur la proposition de Danton une nouvelle levée de 30.000 hommes. 1793-1795 - Les guerres de Vendée Le dimanche 10 mars 1793, à Paris, l'assemblée de la Convention recourt à la levée en masse autoritaire de 300 000 hommes dans tout le pays, pour faire face au retour en force des armées européennes coalisées contre la France révolutionnaire. La levée en masse entraîne dès le lendemain le soulèvement des paysans vendéens qui, jusque-là indifférents à l'agitation parisienne, ne supportent pas qu'on leur demande de verser leur sang pour une cause qu'ils exècrent. C'est le début de longues épreuves qui feront au total plus de cent mille victimes, laissant l'ouest vendéen exsangue. Par leur férocité, les guerres vendéennes n'auront rien à envier aux guerres étrangères de la Révolution. Les paysans contre la Convention

Le Serment des Horaces Au VIIe siècle av. J.-C., les trois frères Horace, choisis par les Romains pour défier les Curiaces, champions des Albains, jurent de vaincre ou de mourir. Ils reçoivent de leur père les armes du combat, tandis que les femmes de la famille n'écoutent que leur douleur. Cette oeuvre de David, qui est une commande royale, constitue le manifeste d'un style nouveau, le néoclassicisme.

Related: