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User-generated content

Many commercial websites rely on UGC. For example,Amazon.com and Trip Advisor rely on users to rate products and hotels and restaurants, respectively.[2][3] These reviews are important part of what the two respective websites offer. When UGC is contained in commercial websites it is often monitored by administrators to avoid offensive content or language, copyright infringement issues, or simply to determine relevancy of the content to the site's theme. Because user-generated content is generally free to store, the world's data centers are now replete with exabytes of UGC that, in addition to creating a corporate asset,[4] may also contain data that can be regarded as a liability.[5][6] General requirements[edit] The advent of user-generated content marked a shift among media organizations from creating online content to providing facilities for amateurs to publish their own content. The OECD has defined three central schools for UGC:[9] Adoption and recognition by mass media[edit]

Sciences citoyennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences citoyennes sont des programmes de recherche associant des scientifiques et une participation « citoyenne » d'amateurs volontaires, d'amateurs éclairés, de spécialistes à la retraite, etc. Elles se sont notamment développées dans le domaine naturaliste, où dans le fil des sociétés savantes des siècles passés, une grande partie du travail se fait sur le terrain sans nécessiter de moyens coûteux ou de laboratoire, permettant à des non-professionnels de contribuer aux avancées en matière de connaissance et d'inventaires. Le document Green Paper on Citizen Science: Citizen Science for Europe les décrit dans ces termes (traduction libre) : « ... des activités de recherche scientifique auxquelles des citoyens contribuent activement par un effort intellectuel ou par l'apport de connaissances pertinentes, d'outils ou de ressources. Principes[modifier | modifier le code] On retrouve trois grands types de programmes de sciences citoyennes :

Pinterest se pique aux règles du droit d’auteur Élu meilleure startup par TechCrunch en 2011, le réseau social Pinterest a le vent en poupe aux Etats-Unis et commence à faire parler de lui en France. Déjà considéré comme « le nouveau Facebook » par certains, le site est le premier début 2012 à avoir atteint aussi rapidement une audience de 10 millions de visiteurs par mois. Ce succès fulgurant cache néanmoins une polémique grandissante à propos du respect par le site des règles du droit d’auteur, car la contrefaçon semble inscrite dans ses principes même de fonctionnement. Mais cette forme de compensation n’a pas paru suffisante à un nombre grandissant de producteurs de contenus graphiques, et notamment des photographes, qui ont considéré que Pinterest se livrait à une forme de parasitisme dommageable, et ce d’autant plus que le site a développé très tôt un modèle économique, basé sur l’affiliation de liens. Pinterest, sage comme une image ? Fair use or not ? Most people in the world are good people. L’opt-out comme solution ? J'aime :

Peer-to-peer, gravure, échanges Une étude inédite des comportements des internautes - Que Choisir en ligne L'Université Paris XI (laboratoire ADIS) et l'UFC-Que Choisir rendent publique une étude inédite qui décrit et analyse les pratiques de copiage des internautes en France à partir d'un échantillon national de 4000 personnes. Cette étude, dont il n'existe pas d'équivalent en France et en Europe, permet enfin de mieux comprendre (statistiques descriptives) et d'expliquer (tests économétriques) les usages et les comportements des internautes et par la même occasion fait tomber ou relativiser certains a priori sur les motivations des copieurs et les effets supposés « catastrophiques » de leurs pratiques sur l'économie des industries culturelles. Du point de vue du profil des copieurs, il apparaît que l'échange de copie est une pratique très répandue qui concerne pratiquement toutes les catégories sociales. Les copieurs ne peuvent pas uniquement être assimilés à des jeunes irresponsables ou à des resquilleurs. En effet, ce projet de loi, qui ne devrait pas être adopté en l'état :

How to Start and Grow a User Generated Content Community So I’m doing something a bit different this time around. Instead of going into one of the main sessions, I though I’d stumble into one of the Expert Spotlight sessions to hear how one company is “doing it right”. Paul Edmondson from HubPages is on hand to talk about how to grow a user generated content community, using his company HubPages, as a mini-case study. Let’s see what Paul learned on his journey and how we could maybe adapt his best practices for own sites. Up for the challenge? Let’s go. What is HubPages? HubPages was designed to help everyday experts communicate their knowledge to information seekers while earning an income. Five Things To Help You Start and Grow Partner: Like going to the gym, having a partner makes you show up. Some questions from the audience: What channels are best to get new users to your community? The best channel is blogs – writing blogs, community blogs, etc. As you acquired users, did you invest mostly in SEO, SEM, etc?

Le profilage aboutit à des recoupements potentiellement dangereux L'analyse des informations engrangées par les systèmes capables de pister la navigation d'un internaute n'est pas une science exacte. D'autant plus avec les réseaux sociaux. Analyser les habitudes des visiteurs d'un site est déjà une pratique courante. Rapportée aux réseaux sociaux, cela menace l'anonymat de données récoltées. Voici la conclusion des chercheurs à l'Institut Polytechnique de Worcester, qui ont étudié le mécanisme permettant aux sites d'associer les habitudes de navigation aux personnes surveillées.

Travail collaboratif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. De nombreux exemples montrent :

Science et curation : nouvelle pratique du Web 2.0 Internet permet de publier et d’échanger chaque jour des milliards de données, auxquelles accèdent plus de 2 milliards de personnes dans le monde. Cette masse d’information rend difficile, lorsque l’on mène une recherche, la différentiation entre le bruit de fond et les informations pertinentes et utiles. De plus, ces recherches sont chronophages et peuvent dépasser largement le temps que nous avons à y consacrer. Aujourd’hui, Google et les moteurs de recherche spécialisés comme Google Scholar reposent sur des algorithmes éprouvés. Mais ces algorithmes sont-ils suffisamment en phase avec le besoin des utilisateurs ? La curation sur le World Wide Web ©Beboy-Fotolia Web 2.0 : nouvelles pratiques, nouveaux usages Pour répondre à ce besoin, c’est naturellement que des intermédiaires humains encapacités par la vague participative du web 2.0 sont venus affiner le tri de l’information et apporter un angle d’analyse et du contexte. ©Zothen-Fotolia Pour en savoir plus :

Société: une jeunesse à l'humeur pirate Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired, a donné une interview coup de poing au journal Spiegel. Journalisme? Média?: «Je ne pense pas que ces mots aient désormais une quelconque signification. Ce sont des barrières. Comment vous tenez-vous informé? publicité Le journaliste expert peut-il entrer dans la compétition avec les blogueurs et des journalistes amateurs? On pourrait oublier les provocations de Chris Anderson face au journaliste passablement secoué si, de fait, sa vision des pratiques culturelles n'était pas en train de devenir largement partagée par les internautes. D'un côté, les experts s'interrogent toujours sur le modèle économique du futur qui se dessine pour l'information et la culture -apparemment Chris Anderson aussi, mais en bon cyber converti il nage dans l'optimisme. Plusieurs étapes mènent à ce renversement. Le terme piratage, en outre, dans le contexte d'aujourd'hui, recèle une puissance symbolique contre l'évolution des formes de l'économie. Monique Dagnaud

how can i create a 'user generated content' site? Quote: yzal, Here is my thought on this. I have been following, and researching, the revenue share, offerings, and general business models of ALOT of websites that do essentially the same thing. They share revenue, in return for content, and some do REALLY well and some don't. Even with a 100% revenue share, some fall to the wayside for a variety of reasons. Hate to say it, but in order to come up with a site, that goes viral, yes, you are probably looking at sharing AT LEAST 75%... The problem is, though, it is VERY hard, especially for a new site, to grow, with all the competition out there now.... Seriously....you have everyone from the Squidoos, to the eHows and HubPages and Xombas and Bukisas of the world....each one does essentially the same thing, but with slight variations on how they are managed and what they offer.

RadicalBuy : le-commerce de la "Long tail" sur Facebook - Capitaine Commerce : la conception de sites de commerce électronique Les bonnes applications ecommerce de Facebook ne se sont pas bousculées au portillon Facebook, à son lancement, déchaîna les velléités créatives des marketeurs qui voyaient dans l’APPLICATION sociale 2007 la Graal du marketing Direct : vendre exactement le produit qu’il fallait exactement à l’exactement bonne personne. Mais depuis, pshiiit, plus rien ou pas grand chose. Les applications ecommerce intelligente et valable ne se sont pas bousculées au portillon et le ecommerce sembla devenir le parent pauvre des applications débiles (Hot or Not Hot, Are you Interested, Bumper Sticker, Owner et autres Send Beer), spécialitées patentées de Facebook. RadicalBuy pourrait bien mettre un terme à cette traversée du désert en proposant un concept qui, comme on dit, tient la route. Le principe en est simple : Explication sur la commission RadicalBuy vous permet de demander à vos amis (les vrais) de vendre la serpillère pour vous. Achetez mon petit ours C’est très beau sur le papier.

Externalisation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'externalisation, sous-traitance ou impartition (Québec) désigne le transfert de tout ou partie d'une fonction d'une organisation (entreprise ou administration) vers un partenaire externe. Elle consiste très souvent en la sous-traitance des activités jugées non essentielles et non stratégiques : pour une entreprise, il s'agit de celles qui sont les moins productrices de revenus. pilotage étroit par l'entreprise donneuse d'ordre ;engagement du prestataire externe. Le terme d’infogérance désigne quant à lui les services d'externalisation informatique proposés par des SSII. Le processus inverse, c'est-à-dire la reprise à l'interne de l'entreprise des activités externalisées est parfois observé. Approches économique et juridique de l'externalisation[modifier | modifier le code] Ce contrat peut inclure un transfert d'actifs et/ou de personnel. L'externalisation est susceptible de toucher des organisations publiques et privées. Selon P.

Le Guide de la Curation (4) - Les cas d'usage : la veille avec @jeanlucr 01net le 17/03/11 à 18h29 Jean-Luc Raymond est consultant indépendant en projets numériques citoyens, chargé de cours au CELSA, formateur et ancien journaliste en agence de presse. Avec ses 235 000 abonnées, @jeanlucr est le plus gros compte Twitter francophone, ce qui lui confère une influence indéniable. Son fil Twitter, exclusivement de nature professionnelle, égrène en permanence une veille technologique sur les réseaux sociaux et internet. Sa particularité : dénicher régulièrement des sources et des informations inédites. 01netPro. Jean-Luc Raymond. Chez les utilisateurs, ce n’est pas nouveau. Pour les journalistes de données, le besoin est évident : capitalisation d’informations, classification, redistribution. Avec la curation, on essaie de recréer un Huffington à la française, une rediffusion stratégique. Quels sont les outils que vous utilisez ? J-LR : Des outils très basiques. Des expériences avec d’autres outils ? Le mode journal est sympa, certes, mais ça s’arrête là.

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