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La tête d’un ver décapité repousse… avec sa mémoire

La tête d’un ver décapité repousse… avec sa mémoire
Visant à fabriquer de nouveaux organes pour remplacer ceux qui se révèlent défectueux, la médecine régénératrice est un domaine en pleine expansion. Un domaine qui pose aussi des questions inattendues lorsqu’il touche au cerveau : pour les personnes souffrant d’une maladie neurodégénérative comme la maladie d’Alzheimer, qu’arrivera-t-il aux souvenirs stockés depuis l’enfance lorsqu’on repeuplera le cerveau avec des neurones tout neufs issus de cellules souches ? Les informations seront-elles perdues comme des archives brûlées ou bien parviendront-elles à être conservées grâce à une sorte de mémoire dynamique en constant remodelage ? La réponse à ces questions fascinantes pourrait bien venir de… vers. Plus précisément des planaires, des vers plats d’eau douce qu’affectionnent les biologistes pour plusieurs raisons. On commence à voir où les chercheurs veulent en venir car qui dit tête, dit cerveau et mémoire. C’est ce tour de force qui est décrit dans l’article du JEB. Related:  Découvertes

Une énorme créature des mers luminescente filmée dans les profondeurs Des plongeurs australiens ont capturé de rares images d'une étrange et énorme créature vivant dans les océans. Il ne s'agit en fait pas d'un seul et même organisme mais d'une colonie de milliers de petits organismes appelés pyrosomes. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Les biologistes marins les appellent parfois "licornes des mers", parce qu'il s'agit de créatures tellement mystérieuses et insaisissables qu'elles prennent un caractère un peu mystique. Sur la vidéo, l'animal prend la forme d'une espèce de long bras luminescent. Des organismes "suspensivores" Les individus les plus âgés restent à l'extrémité de la colonie mais le manchon n'est pas totalement fermé. Des créatures douces mais pas si inoffensives "Ils sont géants, ont un aspect terrifiant et fouillent dans les profondeurs des océans, attendant là que vous nagiez à une extrémité et restiez coincé.

Les crapauds pourraient prévoir les séismes Les animaux peuvent-ils prédire les séismes? Cette question, que la plupart des scientifiques jugent farfelue, mériterait cependant de faire l'objet de recherches, selon le sismologue Louis Geli, qui souligne l'importance de l'observation dans ce domaine. «C'est impossible aujourd'hui d'avoir un financement sur cette question», regrette le directeur du département Géosciences marines de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), interrogé par l'AFP lors d'une récente conférence près de Brest, intitulée: «Un crapaud peut-il détecter un séisme?» «Ceux qui s'y intéressent sont considérés comme des marginaux». Lors de son exposé, le sismologue a rappelé l'observation réalisée par une équipe de chercheurs britanniques, cinq jours avant le séisme survenu dans la ville italienne de L'Aquila le 6 avril 2009 (299 morts): alors qu'ils observaient le processus de reproduction de crapauds, ils avaient constaté un changement brutal du comportement de ces amphibiens.

On a découvert la grenouille qui entend par la bouche La plupart des grenouilles possèdent des oreilles moyennes -la partie de l'appareil auditif qui comprend le tympan et les osselets- à l'extérieur de leur tête. Les tympans vibrent quand les ondes des sons leur parviennent, et renvoient ces vibrations à l'oreille interne puis au cerveau. Mais ce n'est pas le cas des minuscules grenouilles Gardiner, qui font un centimètre de long, soit la taille d'une punaise. Les grenouilles Gardiner vivent dans les forêts tropicales de l'archipel des Seychelles, un ensemble de 115 petites îles situées dans l'Océan indien, au nord de Madagascar. Un amplificateur des fréquences de sons Les chercheurs pensaient que ces petits animaux étaient sourds, jusqu'à ce qu'ils les testent en utilisant des sons pré-enregistrés du croassement d'autres grenouilles. Des images de radio ont montré que ni les poumons, ni les muscles des grenouilles Gardiner n'aidaient à transmettre le son aux oreilles internes. Avec AFP

Photos - Un botaniste lève le voile sur le mystère des cercles de fées Vous aimez nos contenus ? Recevez gratuitement la meilleure news et vidéo du jour, et profitez des conseils de Consogazette pour améliorer votre pouvoir d'achat Une équipe de chercheurs dirigée par Norbert Jürgens, botaniste de l'Université de Hambourg, vient de résoudre le mystère des "cercles de fées" tracés sur le sol des prairies africaines. Selon leur théorie, ces formations seraient l’œuvre de termites de sable. Les amateurs de magie et phénomènes paranormaux risquent d’être profondément déçus. Ces "cicatrices" laissées sur la terre sont en perpétuelle évolution et peuvent rester jusqu’à plusieurs décennies. En étudiant attentivement un grand échantillon de "cercles de fées", le scientifique et son équipe ont mis en évidence la présence systématique de termites de sables (Psammotermes allocerus). Les racines des plantes détruites par les termites Les termites de sable sont des insectes sociaux capables de se déplacer dans le sable en réalisant des mouvements proches de la nage.

Les régalecs échoués pourraient-ils annoncer un séisme ? La semaine dernière, les côtes californiennes ont vu deux étranges poissons s'échouer : des régalecs de quatre et cinq mètres. Phénomène assez rare pour ce vertébré des profondeurs. Que leur arrivent-t-ils ? Certaines pensent que les poissons pourraient annoncer l'arrivée d'un séisme. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La découverte d'un régalec de 5,5 mètres, près de l'île de Catalina, au large des côtes de Californie du Sud, aurait pu être considérée comme un évènement exceptionnel… Si elle n'avait pas été suivie, cinq jours plus tard, par la découverte d'un second régalec de 4,3 mètres, également échoué sur une plage américaine à San Diego. Les premières analyses n'ont pas permis d'identifier la cause du décès des poissons. Signe avant-coureur de tremblement ? Au Japon, le régalec est considéré comme "le messager du palais du Dieu de la mer". Ces deux régalecs échoués sont-ils également les signes annonciateurs d'un prochain séisme ?

Quels sont les 10 animaux les plus venimeux au monde ? Des biologistes du Museum d'Histoire Naturelle de Londres viennent de découvrir une nouvelle espèce de rémipède, un crustacé qui injecte à ses proies une puissante neurotoxine, avant de les boire. Appétissant ! L'occasion rêvée de découvrir un bel échantillon des animaux les plus venimeux qui existent sur Terre… Il n'y a pas à dire, le monde n'est pas vraiment un endroit tranquille. Résultats, ces dernières sont paralysées et se liquéfient lentement de l'intérieur, permettant au crustacé de les "boire". Ainsi, chaque animal venimeux possède un mécanisme qui lui permet d'injecter directement sa toxine dans un autre animal : queue, épine, crochets, éperon, crocs, les choix sont multiples. 10. Les plats à base de poisson-globe (aussi connu sous le nom de fugu) sont particulièrement réputés au Japon et en Corée. 9. Le prix du "serpent le plus venimeux au monde" pourrait bien revenir au Taïpan du Désert qui vit en Australie. 8. 7. 6. 5. 4. 3. 2. 1.

Un étonnant ver marin fluorescent sous le microscope des chercheurs Des chercheurs ont découvert que le Chaeteopterus variopedatus, connu sous le nom de ver parchemin, sécrète un mucus un peu spécial. Ce dernier a pour particularité de transformer le ver en néon bleu fluo. Ils cherchent maintenant à en connaître l'origine. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Une forme allongée bleue, verte pour les scientifiques équipés de lumières noires. Inhabituel pour un ver commun Le ver parchemin peuple la plupart des océans du monde, bien qu'ils préfèrent les eaux peu profondes et les fonds sableux. La lumière verte est typique de la bioluminescence des eaux peu profondes car elle se déplace plus loin sur le spectre lumineux que n'importe laquelle des autres couleurs. "Car, si vous produisez de la lumière et que vous voulez qu'elle soit associée à une fonction écologique, il faut que les autres organismes la voit", ajoute t-il. Besoin d'oxygène ? D'où vient le bleu ?

Acid Rain and Ozone Depletion May Have Triggered Mass Extinction 250 Million Years Ago : Animals Nov 23, 2013 11:48 AM EST Acid rain and ozone depletion may have caused the Earth's most severe known mass extinction, a new study published in the journal Geology suggests. Some 250 million years ago, at the end of the Permian period, more than 90 percent of marine species and over 70 percent of terrestrial species died off, setting the scene for the day of the dinosaur. The die-off was so extreme that, according to fossil records left behind, ecological diversity was not fully restored for another several million years following the height of extinction. The cause of the mass exintinction is unclear, though one popular theory blames the eruptions of a series of volcanoes in Siberia. The effects would have been catastrophic, the researchers found. The results indicate that releases of carbon dioxide and sulfur dioxide would have triggered highly acidic rain that could have sapped the soil of its nutrients. © 2014 NatureWorldNews.com All rights reserved.

4 Animals Who Mourn Their Dead (Slideshow) - Part 4 Editor’s note: This post is a Care2 favorite, back by popular demand. It was originally posted on September 3, 2012. Enjoy! Western scrub jays hold what we would call funerals when they encounter a dead member of their species. The scientists conducted experiments in which they placed a number of objects into residential yards and observed how the jays reacted. The jays were indifferent to the wood. But their behavior towards the dead birds was the most significant. The jays then gathered around the dead body, forming large cacophonous aggregations. The scientists wrote that just the sight of a dead bird was enough to make the jays seek to share this information to warn other birds of possible dangers, even “without witnessing the struggle and manner of death.” Jays are not the only animals who scientists have observed taking notice of their dead. Photo by Eliya When a member of their herd dies, elephants often guard the bodies. Love This? Thanks for subscribing! Photo by Xavi Talleda

Des scientifiques trouvent les gènes de l'espoir pour le corail Le réchauffement climatique n’a peut-être pas signé l’arrêt de mort des barrières de corail. Une équipe de scientifiques vient d’identifier les mécanismes génétiques qui permettent à certaines espèces de coraux de résister naturellement à une hausse des températures des mers. Adaptation passagère ou gènes transmissibles? Leur étude, publiée lundi dans Proceedings of the National Academy of Sciences, porte sur une espèce de corail appelée Acropora hyacinthus. Cette biodiversité, c’est notamment les algues qui fournissent les nutriments et l’énergie de leur photosynthèse aux coraux. Audrey Chauvet

Photos - Une étrange créature retrouvée dans un cocon de 200 millions d'années Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Des chercheurs de l’Université du Kansas, aux Etats-Unis, viennent d’identifier un micro-organisme emprisonné dans un cocon vieux de 200 millions d’années. En analysant, quelques années auparavant, des échantillons recueillis en Antarctique, Benjamin Bomfleur, a mis en évidence un petit organisme emprisonné dans un cocon de sangsue vieux de 200 millions d’années. Le mystère de l’étrange micro-organisme n'a donc finalement pu être élucidé que cette année grâce à l’intervention d’un expert, Moestrup Ojvind chercheur à l'Université de Copenhague. Selon l'étude, le cocon, ressemble à celui produit par les actuelles sangsues comme Hirudo medicinalis. Une conservation étonnante et rare Selon les chercheurs, l’animal s’est retrouvé emprisonné dans le mucus visqueux du cocon de la sangsue à l’époque du Trias, au niveau de ce qui est actuellement l’Antarctique. (crédits photo : Benjamin Bomfleur et Danielle Cook France)

Photos - La pelote fécale des bousiers leur servirait aussi de climatiseur Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Dans des conditions d’extrêmes chaleurs, les bousiers ont tendance à monter plus souvent sur leur pelote d’excréments afin de se rafraîchir les pattes, selon une nouvelle étude parue dans la revue revue Current Biology. Pour les bousiers des pays chauds, une boule d’excrément est un précieux allié. De précédents travaux ont observé que les insectes ont tendance à se déplacer autour et au-dessus de leur encombrante sphère afin de la déplacer le plus efficacement possible, loin de leurs rivaux. Pour en arriver à une telle conclusion, le chercheur et son équipe ont observé à l’aide de caméras thermiques, des bousiers au sein de leur habitat naturel, dans la savane d’Afrique du Sud. Leurs analyses indiquent que sur le sol chaud, les insectes grimpent sept fois plus souvent au-dessus de leur pelote qu’au sein de l’arène ombragée.

Un passager clandestin et préhistorique piégé dans l'ambre Le collembole préhistorique qui s'était agrippé à un éphémère a sûrement regretté son choix quand l’improbable duo s'est retrouvé piégé dans l'ambre. Révélée par une équipe anglaise, cette scène ne se révèle pas simplement cocasse, elle éclaire également sur les stratégies utilisées par les collemboles d'aujourd'hui pour parcourir de grandes distances. C’est en quelque sorte le plus ancien tour en hélicoptère connu. Un spécimen d’éphémère vieux de 16 millions d’années a en effet été retrouvé pris dans l’ambre avec un hôte sur son dos. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Les collemboles sont des arthropodes longtemps confondus avec des insectes alors qu’ils sont dépourvus d’ailes et ne passent pas par une phase larvaire. Pour admirer cette scène désormais figée, les chercheurs de l’université de Manchester ont utilisé un procédé de tomographie à base de 3.000 séries de rayons X émis d’angles différents. Le collembole n'a pas eu le temps de sauter

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