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Que ReFaire ? Pour des Fab Labs en entreprise

Que ReFaire ? Pour des Fab Labs en entreprise
Ateliers ouverts dédiés au prototypage rapide, les Fab Labs se multiplient et s’interconnectent partout dans le monde [1]. On les rencontre aussi bien dans les capitales de pays en développement que sur des campus universitaires, ou des quartiers branchés des villes californiennes. Les pratiques à l’oeuvre dans ces différentes formes d’espaces intéressent de plus en plus les entreprises : innovation ouverte, collaboration entre pairs, prototypage rapide en mode “essai-erreur”, documentation ouverte des projets, partage de savoir faire, communautés d’innovateurs, management horizontal, etc. Plusieurs entreprises envisagent ainsi de s’appuyer sur un dispositif de type Fab Lab [2] pour explorer et tester de nouvelles formes d’innovation plus ouverte, plus agile, plus inattendue. Dans le cadre de l’expédition ReFaire lancée par la Fing, le Groupe Seb et Renault ont saisi l’opportunité d’expérimenter l’ouverture de Fab Labs en leur sein. Qu’est-ce qu’un Fab Lab ? Innover autrement ____Notes 1. Related:  StartUpsCas pédago 2Lab fab

A lire ailleurs du 27 septembre au 3 octobre 2013 . Une nouvelle peau pour le crowdfunding ? – Rsln Mag RSLN Mag revient sur les Assises de la finance participative – – et rappelle que le crowdfunding c’est 80 millions en 2013, avec 3 modèles de participation (le don, la participation au capital et le prêt) et qu’il existe une soixantaine de sites de crowdfunding en France. Le lancement d’une fédération – – sous la forme d’une plateforme unique dédiée aux projets va de pair avec les annonces de modifications juridiques pour faire évoluer ces types de financement. . . . . . . . . . . Mais Richard Mudge propose d’aller plus loin. . . . . . . Reste que l’accessibilité, c’est-à-dire la description des fonctionnalités dans le coeur même du code, demeure toujours et bien souvent le problème principal auquel sont confrontés les malvoyants ! . . . . . . . . . . . . . . . . .

TechShop TechShop is a chain of member-based workshops that lets people of all skill levels come in and use industrial tools and equipment to build their own projects. They have three locations in California, one in North Carolina; now closing, one in Michigan, one in Texas, and one in Pennsylvania. Typical tools and equipment offered by TechShop include: TechShop offers safety and basic usage training on all the tools and equipment, and on various other topics. TechShop is affiliated with the Maker culture, and they participate in Maker Faires in the San Francisco Bay Area and North Carolina. History[edit] TechShop was founded by Jim Newton and Ridge McGhee. In October 2013, TechShop moved its original location from Menlo Park to San Carlos.[5] Partnerships[edit] TechShop opened partnership locations in Raleigh-Durham, North Carolina and Portland, Oregon. A location in Metro Detroit opened on May 4, 2012 in a 38,000 square foot facility in the suburb of Allen Park. References[edit] Coordinates:

BlaBlaCar, le succès qui faisait grincer des dents... BlaBlaCar, vous connaissez ? Sûrement. C’est LA grande réussite française du Web collaboratif -- celle qui s’exporte déjà aux quatre coins de l’Europe et transporte des gens par dizaines de milliers en attendant qu’Emmanuel Macron libère enfin les autocars intercités qui piaffent d’impatience dans leurs garages… Ca marche tellement bien que tout le monde devrait se féliciter de son succès et, de fait, les étudiants délocalisés qui peuvent désormais faire des allers-retours Rouen-Paris et ramener leur linge sale à maman pour moins cher qu’un passage au lavomatic sont les premiers à se réjouir. On affirme même, dans certains milieux, qu’ils sont nombreux, en cité U, à avoir un poster de Frédéric Mazella, le fondateur de la boîte, au-dessus de leur lit mais je ne suis pas allé vérifier. La poésie. Est-ce que c’est mal ?

Exclusif : les fablabs industriels français se fédèrent en association « L’envie date d'il y a un an, quand nous avons commencé à nous rencontrer entre industriels. L’idée est de pouvoir nous retrouver dans une association pour discuter de manière plus formelle et mettre en place un cadre juridique avec des moyens associés », explique Mickaël Desmoulins, fabmanager du Renault Creative Lab, et futur président de l’association Fab&Co, qui vise à réunir les responsables des ateliers de fabrication numérique des industriels lancés dans l’aventure. Ceux-ci ne sont pas à proprement parler des fablabs labellisés selon la charte du MIT, mais participent du même mouvement d'ouverture visant à stimuler l'innovation grâce à de nouvelles manières de travailler. Outre Renault, les industriels fondateurs de l’association sont nombreux : Alcatel-Lucent, Airbus, SYStra, Snecma, Air Liquide, Seb, Poult, Dassault Systèmes et Bouygues. Partager les bonnes pratiques Une association à vocation internationale

Vers un nouvel écosystème artisanal On a tendance à constater que, dans le domaine logiciel, le numérique favorise la concentration et la domination de nouveaux systèmes techniques, tout comme, dans celui des produits, la globalisation et l’automatisation ont favorisé la concentration industrielle et manufacturière. A l’heure de la production standardisée et globalisée, reste-t-il encore un espace pour une nouvelle forme d’artisanat ? Le modèle de l’innovation distribuée qu’a apporté le numérique peut-il s’appliquer au monde réel, comme le suggérait Chris Anderson dans Makers ? L’innovation dans le monde de la production, du matériel, de l’industrie, des « atomes » peut-elle fonctionner de manière aussi ouverte, décentralisée et agile qu’elle le fait parfois dans le monde du logiciel, des « bits » ? C’est à ces questions qu’ont tenté de répondre Tanya Menendez et Olivier Mével sur la scène de Lift France 2013 qui se tenait à Marseille le 15 octobre 2013 sur le thème « Produire autrement ». Pourquoi en est-on arrivé là ?

dossier sur les fablab/techshop #ConsoCollab : L'avocat et l'entrepreneur face aux enjeux juridiques de l'économie collaborative Le développement fulgurant de l’économie collaborative, en particulier grâce à l’émergence d’un écosystème de startups particulièrement dynamiques en France, n’est pas sans poser de nombreuses questions juridiques… Ces questions juridiques et règlementaires sont clés dans les business models de l’économie collaborative. Analyse du sujet par les avocats de Droit du partage (Loic Jourdain, Michel Leclerc et Arthur Millerand). Pour s’en convaincre, il suffit d’évoquer les crispations des hôteliers face à la concurrence d’Airbnb, les rodomontades des pouvoirs publics face à Uber Pop et, plus largement, la question du statut juridique de la plateforme mettant en relation les utilisateurs entre eux par le biais d’un site Internet et/ou d’une application mobile dédiée. Etat des lieux des risques juridiques dans l’économie collaborative Sans nul doute, l’économie collaborative brouille les pistes et chamboule les repères classiques. Perspectives d’évolution du cadre juridique en France

Les FabLab d'entreprises : un appel aux makers et aux créatifs Le réseau FabLab continue de mailler le territoire français à l’initiative d’universités ou d’associations locales et le Festival 2015 se prépare ! En parallèle, de plus en plus de grandes entreprises industrielles créent, en interne, des espaces du même type pour la réalisation de projets. A tel point que ces entreprises organisent une « association de fablabs industriels », appelée à se réunir chaque mois. On en compterait une petite dizaine dans des entreprises françaises actuellement. Pour stimuler la culture d’innovation chez les salariés, dans ces fablabs d’entreprises on efface un peu les règles habituelles, notamment vis-à-vis de la hiérarchie. Quadcopter dessiné avec CATIA et fabriqué au fablab de Dassault Systèmes La collaboration étendue, c’est d’ailleurs l’appel que lancent ces fablabs internalisés. Finalement, en sensibilisant leurs employés à cette nouvelle techno, ces fablabs d’entreprises anticipent aussi les changements induits par l’impression 3D à différents niveaux.

La France et l'écosystème start-up : Techcrunch Recipes : ce qu'il ne fallait pas rater Où en est "l'écosystème" français de création de start-up ? Pour répondre à cette question, le blog technologique "Techcrunch" organisait une conférence le 5 mai dans les locaux de l'Ecole supérieure de commerce de Paris. Une demi-journée réunissant entrepreneurs, financiers et incubateurs. A la tribune, les intervenants ont dressé un tableau contrasté de la situation. L'Etat a joué un rôle dans ce changement. Autre atout de la France souligné par beaucoup, la qualité des ingénieurs. Parmi les difficultés relevées par certains, le nombre encore limité de structures d'accompagnement et le manque de liens entre universités et entrepreneurs. L'économie du gratuit est-elle toujours viable ? Le business model fondé sur le gratuit a-t-il encore de l'avenir ? Il repose essentiellement sur la masse d'utilisateurs (si c'est gratuit ils viennent nombreux). Et la quantité d'utilisateurs sert de référence pour la valorisation de la société (cf Instagram créée quelque mois auparavant, pas de Chiffre d'affaires mais des millions d'utilisateurs, vendu 1 md $). On est dans une logique financière. Or, l'aventure boursière de Facebook montre que ce seul modèle ne tient pas ; il faut un peu de réalité, c'est-à-dire de vrai cash, donc de vrai chiffre d'affaires. L'article dans Le Monde.fr est très explicite "Facebook teste la promotion payante des messages aux Etats-Unis" : le réseau social Facebook teste depuis le 3 octobre aux Etats-Unis un service permettant à ses membres qui le souhaitent de payer pour améliorer la visibilité de leurs publications. Facebook ne donne pas de prix pour ce service, qu'il dit tester depuis mai dans plusieurs pays à commencer par la Nouvelle-Zélande.

Au CO-tidien Nous reproduisons sur cette page la typologie des services de partage et de consommation collaborative que nous avons élaborée dans le premier chapitre du livre. Nous la compléterons au fur et à mesure, car de nouveaux services apparaissent tous les jours ! Merci à la graphiste Nelly Mary pour les 4 pictogrammes illustrant notre typologie. La diffusion de cette liste est soumise au Creative Commons (libre reproduction, non commercialisation et citation de l’auteur). Une organisation ou un particulier partage l’usage d’un bien et se fait rémunérer pour cela. Co-élaboration Certaines logiques regroupées ici sont fort anciennes, comme les projets associatifs, coopératifs et mutualistes : c’est l’échelle de valeurs et le degré d’engagement formel qui permettent de différencier les approches. Le troc Je peux échanger : Co-habitation La logique de don est remise au goût du jour : don entre personnes mais aussi au sein d’une communauté d’appartenance.

Poult : le management démocratique existe Le groupe toulousain Poult est aujourd’hui le deuxième vendeur de biscuits en France, derrière LU. Si la marque ne vous est pas aussi familière, c’est que Poult fabrique des produits affichant la griffe du distributeur. En fait, ses cinq usines et ses huit cents employés fournissent quasiment toutes les chaînes de supermarchés et d’hypermarchés de l’Hexagone. Jérôme Introvigne (@oimoci), ancien directeur de l’innovation, a remplacé au pied levé Carlos Verkaeren, PDG de la société, sur la scène de Lift France. Poult a connu une révolution dans le management dès 2006 en permettant à des collectifs d’employés de décider des salaires et des investissements, rappelle Introvigne dans sa présentation. Image : Jérôme Introvigne sur la scène de Lift France. « Aujourd’hui le milieu de l’entreprise se rengorge de mots magiques », a commencé Introvigne : « innovation, collaboration, management… Mais a-t-on vraiment changé de méthodes depuis Taylor ? Mais comment passer à la pratique ? Rémi Sussan

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