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Vingt idées pour dynamiser l’économie du partage dans les territoires

Vingt idées pour dynamiser l’économie du partage dans les territoires
Rachel Botsman et Michel Bauwens ne s’étaient jamais rencontrés, et leurs interventions croisées ont marqué le premier forum de l’économie collaborative qui s’est tenu à Cenon, en Gironde, jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2013. La présence de ces deux pointures internationales de l’économie collaborative et pair-à-pair fut l’occasion de faire un point sur la manière dont les politiques publiques peuvent s’emparer du sujet. Eclairages. « Changer a du bon, mais changer massivement est encore mieux » Rachel Botsman en impose et c’est plutôt « la chance » de la rencontrer, dans le petit milieu de l’économie collaborative. Comme vous pourrez l’entendre dans l’enregistrement sonore ci-dessous (en anglais), la britannique de 35 ans estime que la France est un pays pionnier dans la promotion du sujet et dans les débats qui l’entourent, mais qu’elle manque encore d’investisseurs et de soutien public. Passer du pire au peer Autres options pour développer l’économie du partage sur les territoires

Onze logiques économiques qui changent le monde Source image : Tout changement social doit concevoir son économie. Et alors que s’ouvre aujourd’hui à Paris le OuiShareFest, premier événement européen entièrement dédié à l’économie collaborative, j’avais envie de donner suite à ce billet et faire le point sur un ensemble de termes qui reviennent souvent dans l’actualité pour qualifier les modèles économiques émergents et à venir qui cherchent à fournir des réponses aux enjeux du siècle. L’économie coopérative Commençons avec le plus ancien de ces modèles, qui relève de l’économie sociale et solidaire. En ce sens, la logique n’est pas anticapitaliste, mais a-capita-liste: ces initiatives ne sont pas en opposition au capital, mais dans sa négation, et la personne humaine remplace le capital dans la finalité de l’action collective des hommes. Tableau extrait du livre Vive la Corévolution ! L’économie positive L’économie circulaire Voilà une forme économique qui fait également parler d’elle ces temps-ci.

Crowdfunding : comment financer son projet même quand les donateurs manquent à l'appel Le crowdfunding a le vent en poupe. Entre 15.000 et 20.000 projets par an seraient lancés en France grâce au financement participatif. Les sites Kisskissbankbank et Ulule, les deux leaders sur le marché hexagonal, se développent à une vitesse fulgurante. Alors que le crowdfunding n'existait pas en France il y a encore 4 ans, il permet aujourd'hui à des milliers de projets artistiques, humanitaires ou professionnels de se réaliser. L'idée est simple: un internaute dépose son projet sur un site de crowdfunding et indique l'argent dont il aurait besoin pour le mener à bien. Apporter soi-même de l'argent En effet, plusieurs porteurs de projets qui constatent que leur collecte ne progresse plus à quelques jours de l'échéance, décident de mettre eux-mêmes une somme d'argent non négligeable pour arriver à atteindre l'objectif fixé au départ. Lucas a ainsi apporté 1.000 euros sur les 5.000 euros demandé pour financer son projet de crowdfunding. Près de 6 collectes sur 10 réussies

La finance participative est dans la place Etant par monts et par vaux ces temps-ci afin de parler CoRévolution, je peux vous assurer que ça bouge dans les territoires : en ces temps de crises, un vent de changement et d'enthousiasme souffle chez les acteurs de l'économie collaborative. Une preuve encore en ce jeudi 11 octobre avec le forum FinPart qui se tenait non loin de Limoges, à la Fondation La Borie, afin de promouvoir ces nouvelles formes de financement. Le B.A.BA de la finance participative Infographie du crowdfunding, réalisée par Julien Ledru et Pauline Le Gall - Avril 2012 Le crowdfunding (de "crowd", la foule) est un mécanisme de financement, via Internet, de projets d’innovation et de création permettant de collecter les apports financiers d’un grand nombre d’épargnants. Il y aurait près de 400 plateformes de financement de ce type dans le monde aujourd'hui. Un mouvement de fond La finance participative n'est donc plus aussi anecdotique qu'à ses débuts.

Kickstarter, le roi du Crowdfunding [infographie] Fondée en avril 2009, la startup new yorkaise Kickstarter est l’un des piliers du Crowdfunding sur internet. Déjà 3 ans d’existence, 50 000 projets hébergés et 200 millions de dollars en promesses de financement. Des chiffres encourageants et qui laissent penser que n’importe quelle personne avec une bonne idée a sa chance grâce au soutien financier des internautes. Dommage que le service ne soit pas disponible en dehors des frontières américaines. Les catégories les plus populaires sur le site sont : Vidéo et Films, la Musique, le Design, les Jeux, l’Art, la Publication et la Technologie. Le projet qui a reçu le plus d’argent est celui de la Pebble E-Paper Watch, une montre qui fonctionne avec Android et iOS. [via]

Finance participative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La finance participative (en anglais crowdfunding) est une expression décrivant tous les outils et méthodes de transactions financières qui fait appel à un grand nombre de personnes pour financer un projet. Ce mode de financement se fait sans l'aide des acteurs traditionnels du financement, il est dit désintermédié. L'émergence des plateformes de finance participative a été permise grâce à internet et les réseaux sociaux. Cette tendance s'inscrit dans un mouvement plus global : celui de la consommation collaborative et du crowdsourcing. La finance participative comprend différents secteurs tels que le prêt entre particuliers (aussi appelé « P2P lending »), le crowdfunding (collecte de dons), l'investissement en capital (« equity crowdfunding »), ou encore la microfinance en P2P. Avantages[modifier | modifier le code] Le financement participatif est la forme informatique de la pratique du terrain de la plupart des créateurs d'entreprises.

Le crowdfunding sur le point d'exploser ? Le crowfunding peut-il se positionner comme une alternative durable et crédible au système de financement bancaire? Selon une étude réalisée par Xerfi, ce phénomène se développe progressivement en France, et pourrait bien être encore davantage porté par une volonté politique accrue. Le crowdfunding ou financement participatif, n'est pas nouveau, existant depuis 10 ans aux Etats-Unis. Concrètement, il vise à mettre en relation des entrepreneurs ou porteurs de projets à la recherche de fonds avec des épargnants souhaitant investir "autrement". En effet, en 2012, seulement 40 millions d'euros de financement ont transité par les plateformes de crowdfunding en France, contre 50 milliards pour les crédits à la consommation des banques. Un contexte favorable Il faut dire que le financement participatif peut être une réponse à la détérioration du contexte économique. Enfin, le financement participatif s'appuie sur l'essor de l'économie numérique. De nombreux freins

Vincent Ricordeau : "Les valeurs du crowdfunding sont tellement fortes, qu'elles sont contagieuses." Au coeur d'un nouveau modèle économique, le crowdfunding, également appelé financement participatif, est adopté aujourd'hui par de plus en plus de photographes. Vincent Ricordeau, co-fondateur et CEO de la plate-forme KissKissBankBank (KKBB), nous explique le fonctionnement de ce modèle et les différentes étapes à suivre pour mener à bien sa collecte de fonds. Jean-Christophe Hanché a fait appel à KKBB pour financer son projet Afghanistan Kapisa 2011. (Projet réussi) Photographie.com : Comment la plate-forme KissKissBankBank est-elle née ? Nous sommes trois fondateurs : Ombline le Lasseur, ancienne directrice artistique dans un label de musique ; Adrien Aumont, qui vient des milieux du cinéma et de la communication ; moi, je viens du marketing, mais j'ai aussi une expérience d'entrepreneur. En 2007, nous avons eu l'idée de créer une plate-forme de crowdfunding généraliste, pour pouvoir héberger un maximum de projets. Il faut que les projets soient soit créatifs soit innovants.

Apéruche #2 La consommation collaborative Retour sur l’Apéruche du 6 janvier sur la consommation collaborative… Merci à Régis Chatellier de l’association BUG pour ce compte-rendu très complet de son intervention. Consommez qu’ils disaient La deuxième moitié du XXème siècle fut celle de la création d’un idéal collectif : le poussé de caddie, la communion du parking, la joie de la caisse enregistreuse. En 2008, dans son film Us Now, Ivo Gormley imaginait un monde ou le web permettrait de pallier les carences du service public par l’organisation des citoyens au travers des réseaux sociaux. le capital est la « réputationnel », la monnaie est sociale Loin de tout discours moralisateur ou catastrophiste, l’idée n’est pas de dire : attention vous allez tous mourir si vous ne changez pas vos modes de consommation ! Tout Rennes collabore Dans ce mouvement mondial vers la consommation collaborative, Rennes tient très bien son rang.

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