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Quelques contre-vérités sur le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy

Quelques contre-vérités sur le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy
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Transparence et fraude fiscale : ce que prévoient les textes votés après l'affaire Cahuzac - Politique Après le choc suscité par l'affaire Cahuzac, François Hollande avait annoncé sa volonté de moraliser la vie politique. Pour cela, deux projets de loi ont été mis en place : l'un concernant la transparence des élus, l'autre la lutte contre la fraude fiscale. Ces deux textes ont été adoptés en première lecture mardi à l'Assemblée nationale. Sur la transparence: - Patrimoine et intérêts: Ministres, parlementaires nationaux et européens, présidents d'exécutifs locaux, conseillers de l'Elysée, membres de cabinet ministériels et présidents d'autorités ou d'entreprises publiques vont devoir établir, en début et en fin de mandat, des déclarations d'intérêt et de patrimoine. Les déclarations mensongères seront punies de 5 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende (contre aucune peine et 30.000 euros jusqu'à présent). - Haute-autorité: Elle pourra être saisie par les associations anti-corruption agréées. - Obligations pour les parlementaires: - Anciens ministres: - Micro-partis

A la Fête de la violette, l'UMP en pleine sarkolâtrie Envoyé spécial Bastien Hugues Mis à jour le , publié le Partager Il n'en fallait pas plus pour remonter à bloc les plus fervents supporters de Nicolas Sarkozy. Ici, pas besoin de faire des circonvolutions pour faire applaudir le public : à chaque fois que le nom de Nicolas Sarkozy est prononcé, le triomphe est assuré. Alors que l'ancien président de la République a décidé de s'exprimer devant le bureau politique de l'UMP, lundi, la question de son retour sur la scène politique est sur toutes les langues, à commencer par celles des militants. Non loin, un retraité s'égosille à chanter le nom de Nicolas Sarkozy. Proche parmi les proches, son ancien conseiller Camille Pascal lui a rapporté ces témoignages d'amitié en direct, par SMS. Jean-François Copé, lui aussi, se montre prudent. "Lundi, il va s'exprimer devant ses amis.

Comptes de campagne: Pour Sapin, Sarkozy a «fraudé» en dépassant le plafond «sciemment» Le ministre du Travail, Michel Sapin, a estimé ce lundi sur iTélé que Nicolas Sarkozy avait «sciemment» dépassé le plafond de ses dépenses de campagne, «sous estimant» celles-ci «de deux millions d'euros», et ainsi «il a fraudé», selon lui. «Le non respect des comptes, il savait. C'est sciemment fait. «Le manque de sincérité sanctionné» Il a excédé le plafond de plus de 466.000 euros mais surtout, selon Michel Sapin, «il a sous-estimé de deux millions d'euros ses dépenses». Le Conseil constitutionnel a confirmé le 4 juillet le rejet des comptes de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy, qui excédaient de 2,1% (un peu plus de 466.000 euros) le plafond autorisé. >> Regardez l'interview de Michel Sapin: Avec AFP Plus d'informations sur ce sujet en vidéo

Comptes de campagne: Sarkozy demande aux Français de l'aider et de retour à l'UMP lundi Il a repris sa «liberté de parole» jeudi après le rejet de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel, il en use ce vendredi. Ça le démangeait, témoignaient ses proches, restait à trouver la forme. Nicolas Sarkozy a choisi son compte Facebook pour revenir sur la décision du Conseil constitutionnel. Dans un court message, Nicolas Sarkozy constate que «le premier parti d’opposition de France qui a contribué à rassembler il y un an près d’un Français sur deux ne bénéficiera d’aucun remboursement public». L'alternance mise en péril d'après lui «Cette situation inédite sous la Vème République met en péril la formation qui doit préparer l’alternance tellement nécessaire au socialisme», lance-t-il. «Au-delà de la seule UMP, cet état de fait doit concerner tous ceux qui sont attachés au pluralisme», ajoute-t-il. De fait, cet évènement oblige Nicolas Sarkozy à replonger en politique - du moins à s'occuper de ce dossier politique. Plus d'informations sur ce sujet en vidéo

Tabac : les images du repas à 10.000 euros "Vous dégagez, ce n'est pas notre problème! Vous évacuez!". Sur les images extraites de l’émission Cash Investigation consacrée à l’évasion fiscale et diffusée mardi soir sur France 2, le député UDI André Santini n’apprécie pas que la journaliste Elise Lucet vienne interrompre un déjeuner entre des parlementaires et l’industrie du tabac, dans le restaurant chez Françoise, près de l’Assemblée. Ce repas du "Club des parlementaires amateurs de havane", dont le JDD avait révélé l’existence, a été payé par le fabricant de cigarettes British American Tobacco (BAT). Lassée de ne pas avoir de réponse de certains parlementaires, la journaliste n'a pas hésité à donner de sa personne. "On regardait cette table magnifique, avec ces élus, ces députés, c'est formidable, vous parlez de quoi? Elise Lucet a expliqué sa démarche : "C'est violent mais ils ne sont pas habitués à ce journalisme offensif. Lire aussi : L'Etat "accro" au tabac

Sarkozy n'est pas au dessus des lois Nicolas Sarkozy vient d'être mis en examen pour abus de faiblesse dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Cela soulève une série de réactions à droite que je trouve parfaitement débiles, même si elles ne me surprennent pas. Le juge d'instruction a fait son travail, en instruisant une plainte pour des abus de faiblesse commis sur une vieille dame riche qui n'avait plus toute sa lucidité, et qui s'est fait soutirer de l'argent par des gens sans scrupules. Nicolas Sarkozy est au nombre de ces personnes qui sont venus demander de l'argent et sont vraisemblablement repartis avec une enveloppe bien garnie. Apparemment, il est loin d'être le seul à avoir bénéficié de cette manne, qui a arrosé les partis politiques (de tous les bords sans aucun doute) depuis des décennies. Sauf qu'il est arrivé tout à la fin, quand Liliane commençait être un peu trop généreuse avec des proches qui étaient de véritables margoulins.

Les comptes de campagne de Sarkozy ont de quoi inquiéter l'UMP - 01/04/2013 La vie politique fait parfois surgir des curieux paradoxes… Ainsi, Nicolas Sarkozy ferraille depuis plusieurs mois avec la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), qui lui reproche d'avoir dépassé le plafond de dépense de 22 509 000 € autorisé pour les candidats au deuxième tour de l'élection présidentielle… Or, le recours interjeté par l'ancien président de la République l'a été devant le conseil constitutionnel… dont il est membre de droit en tant qu'ancien président de la République, tout comme Jacques Chirac ou VGE… Mais l'honneur est sauf : Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Debré, qui préside les Neufs Sages sont convenus de laisser passer une année avant que l'ancien président ne prenne sa place au conseil… En attendant, la question des comptes de la campagne 2012 n'est pas réglée. Loin de là… Car en décembre dernier, le rejet des comptes de campagne par le CNCCFP du candidat de l'UMP a été comme une douche froide. Une facture de 12 millions ?

Compte de campagne de Sarkozy: Ses proches le dépeignent en victime Nicolas Sarkozy est «ulcéré» et «choqué» face à une décision «radicale et inattendue», rapporte un proche à Europe1. Au diapason de ses proches, qui ne décolèrent pas au lendemain du rejet des comptes de campagne de l’ex-président par le Conseil constitutionnel. «Le Conseil constitutionnel a pris une décision de droit, mais en toute subjectivité. La loi est mal faite. Je crois que le Conseil a porté un mauvais coup à la démocratie», a dénoncé Henri Guaino sur Europe 1. D’après lui, cette décision, interprétée comme «politique» par Nicolas Sarkozy, pourrait le pousser à reprendre la parole rapidement. Sarkozy, «la cible de tous les pouvoirs» Sur RTL, Brice Hortefeux, ami fidèle de l’ex-chef de l’Etat, s’est également dit «stupéfait» et «heurté» par la décision des Sages.

Privilèges : les propositions des 10 députés trublions au banc d’essai Des députés à l’Assemblée nationale lors d’une séance de questions au gouvernement, le 16 octobre 2012 (WITT/SIPA) « Tartufferie », dénonce la droite ; « démagogie », « poujadisme », proteste le PS... La cible de ce tollé ? L’appel pour l’abolition des privilèges lancé ce jeudi par le Nouvel Observateur (qui appartient au même groupe que Rue89), en marge du débat sur le projet de loi sur la transparence de la vie publique à l’Assemblée nationale. Pourquoi tant de colère face à cet appel (qui n’en est pas vraiment un mais une « moisson de bonnes idées », comme dit Daniel Schneidermann). Dénoncés parce qu’ils joueraient perso et diviseraient leur camp, ces députés se sont fait rappeler à l’ordre par le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone. Rue89 a passé les dix propositions au crible avec Vincent Quivy, journaliste et historien, auteur d’un blog, L’argent des élus, et d’un livre « Chers élus, ce qu’ils gagnent vraiment » (Seuil, 2010).

Copé pourra t-il empêcher le retour triomphal de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé lors d'un meeting à Morlaix, le 17 avril 2012 (F.LEPAGE/SIPA). Qu'Alain Juppé le dise et que cela se remarque ne change rien à l'affaire : Nicolas Sarkozy n'a pas besoin de revenir parce qu'il n'est jamais parti. Mieux encore, il n'a pas besoin d'être présent pour être omniprésent, ce qui représente un tour de force considérable. Et un cauchemar pour Jean-François Copé, en passe d'être contraint de constater l'écroulement de son ambition pour 2017. Une droite errante et vide de sens Nicolas Sarkozy n'est jamais parti parce que le cœur de l'électorat UMP, ce concentré des bourgeoisies françaises, petite, moyenne et grande, ce dernier carré de la France d'avant, catholique, blanche et fermée, a décidé que le vote du 6 mai dernier relevait de l'usurpation. Nicolas Sarkozy n'est jamais parti parce que Jean-François Copé et François Fillon ne sont jamais venus. Copé et Fillon affaiblis L'anaphore s'arrête là, il faut se garder d'en abuser.

Comptes de campagne rejetés: Ségolène Royal accuse Nicolas Sarkozy d'avoir «fraudé» Ségolène Royal (PS) a accusé dimanche Nicolas Sarkozy d'avoir «fraudé» dans ses comptes de campagne 2012, et espéré que le Bureau politique de l'UMP lui demanderait lundi «des comptes» pour «avoir mis le parti en faillite». «Il a fraudé, disons les choses telles qu'elles sont», a dit l'ex-candidate l'Elysée et présidente de la région Poitou-Charentes à l'émission BFM Politique (BFMTV/Le Point/RMC). Trois «transgressions» Selon elle, il y a eu «trois transgressions», en premier lieu «l'utilisation des moyens financiers de l'Elysée pour faire une campagne», mais aussi «le dépassement du plafond (des dépenses) de plus d'un million d'euros, et pas 400.000 comme on le voit circuler ici ou là». «J'espère au moins que le bureau (politique) de l'UMP va lui demander des comptes. Avec AFP Plus d'informations sur ce sujet en vidéo

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