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Formation "Développer votre assertivité" - Hu-Ma Form & Consult "Ni vainqueurs, ni vaincus" La formation en assertivité est de plus en plus plébiscitée par les entreprises. Outre la confiance en soi qu'elle permet de découvrir ou de redécouvrir, elle agit également sur la manière d’exprimer ses émotions, de donner son point de vue et de se faire respecter sans agresser les autres. La confiance dans sa propre réussite est un des facteurs qui explique le mieux pourquoi des individus ayant le même niveau de connaissances et de compétences ont des résultats si différents. Durée de base: 2 jours , + 1/2 journée de suivi en coaching est conseillée Objectifs: S’affirmer dans sa vie professionnelle comme dans sa vie privée, Améliorer ses relations avec les collègues, la hiérarchie et ses collaborateurs. Contenu:

Auto-efficacité : le sentiment d'efficacité personnelle (Bandura, 1977, 1997, 2003 Article mis à jour le 19 mars 2011 La théorie de l’auto-efficacité de Bandura (1977, 1997, 2003) entre dans le cadre théorique plus large de la théorie sociale cognitive (Bandura, 1986), dénommée ci-après TSC. La TSC stipule que « le fonctionnement humain est le produit d’une interaction dynamique et permanente entre des cognitions, des comportements et des circonstances environnementales. Dans ce modèle de ‘‘causalité triadique réciproque’’ (Figure 11, p. 89), nous sommes à la fois les producteurs et les produits de nos conditions d’existence » (Carré, 2003, préface in Bandura, 2003, p. IV). En 1986, il expose ainsi son modèle de « causalité triadique réciproque » : En ce sens, la TSC s’inscrit dans une perspective de l’interaction (emergent interactive agency) par opposition à des paradigmes de l’action autonome ou de la réactivité mécanique. Figure 11Modèle de causalité triadique réciproque (Bandura, 1986) L’agentivité L'auto-efficacité Selon Carré (2003, préface in Bandura, 2003, p.

Théories socio-cognitives de l’apprentissage*** Accueil > Dossiers et articles > Théories socio-cognitives de l’apprentissage*** Par Martine Jaudeau | maj@cursus.edu Didactique Créé le mardi 28 novembre 2006 | Mise à jour le vendredi 12 décembre 2008 Téléformation & Savoirs, dans sa section "Paroles d’Expert" en ligne propose une intéressante vidéo sur les Théories socio-cognitives de l’apprentissage. Résumé du document : Après avoir rappelé les processus de filiation/rupture qui ont marqué l’histoire de la psychologie scientifique de l’apprentissage, on présente la théorie socio-cognitive d’Albert Bandura ainsi que ses prolongements les plus récents. Au sommaire : IntroductionL’apprentissage répondantL’apprentissage opérantLe cognitivismeLa théorie socio-cognitive d’Albert BanduraLe sentiment d’efficacité personnelleA la suite de BanduraLes attributions causalesLes représentations de l’intelligencePistes pour la pédagogie Visionner Daniel Chartier : Théories socio-cognitives de l’apprentissage (rubrique Paroles d’expert) 1h 22 minutes.

L'individuel et le social dans la théorie sociocognitive de Bandura (Carré, 2003 La réciprocité causale « triadique » Traditionnellement, le comportement humain est expliqué à travers un système de causalité binaire, unidirectionnel. Les conduites sont généralement vues comme étant sous l’emprise de forces de la situation (par exemple avec le behaviorisme) ou pilotées par des dispositions internes inconscientes (comme en psychanalyse ou dans certaines conceptions sociologiques). Dans la TSC, le fonctionnement psychologique est analysé à travers une causalité réciproque triple, à travers un modèle dit « triadique ». Trois séries de facteurs entrent en interaction deux à deux. L’environnement imposé recouvre des circonstances sur lesquelles les sujets ont peu, ou aucune prise, comme une grève de transports en commun, un licenciement ou le climat du jour. La relation PC “ personne-comportement ” (1) (2) [...] La relation EP « environnement – personne » (3) (4) [...] La relation E - C « environnement-comportement » (5), (6)

Thérapie cognitive, principes • Une cognition, qu'est-ce que c'est ? Le mot "Cognition" vient du latin "Cognito" signifiant : une pensée. D'un point de vue formel, le terme "Cognition" comprend l'ensemble des connaissances, des croyances et des représentations mentales d'une personne ; Dans un sens plus large, cela inclut également les mécanismes par lesquels cette personne acquiert de l'information (démarches d'apprentissage), la traite, la conserve et l'exploite. Les cognitions sont liées à la perception, à l'éducation, à l'apprentissage, à la mémoire, à l'intelligence, à la fonction symbolique et au langage. Plus simplement, on pourra retenir que nos "cognitions" sont nos croyances et nos pensées. • Nos émotions sont le fruit de nos pensées." C'est là le principe premier de la thérapie cognitive : ce n'est pas le monde extérieur qui est la cause de nos émotions et de notre humeur, mais seulement la représentation que l'on en a et les pensées qui nous traversent l'esprit. Schéma d'après David Burns. 1. [Accueil]

LE SOCIO 1- Généralités Les recherches sur ce thème sont issues en partie d’un courant assez récent de la psychologie : la psychologique sociale génétique. Ce domaine de recherche a démarré en 1974 avec le 1 e rapport interne sur la sociogénèse des structures cognitives de W. DOISE, G. MUGNY et A.-N. Les axes de ces recherches sont : · le rôle des significations et interactions sociales dans la communication ; · l’étude de la pensée naturelle dans les contextes institutionnels familiaux et scolaires ; · dégager les mécanismes centraux par lesquels le social est générateur de progrès dans le développement cognitif individuel ; · adopter un nouveau point de vue : le social n’est plus source de développement mais mécanisme même des constructions cognitives individuelles : introduction de la dimension sociale dans une perspective constructiviste pour sortir de l’impasse Piagétienne de l’individualisme épistémologique (tendance à considérer l’environnement comme non-social) . 2. Il faut :

Fondements sociaux de la pensée et de l'action chez Bandura Bandura base sa théorie sur la notion d’interaction. « Selon cette conception transactionnelle du soi et de la société, les facteurs personnels internes – sous forme d’événements cognitifs, émotionnels et biologiques –, les comportements et l’environnement opèrent tous comme des facteurs en interaction qui s’influencent réciproquement » (Énoncé 1) (Bandura, 2003, p. 16). Le principe est posé que l’environnement (social en particulier) influence la personne, qu’il est susceptible d’affecter ses représentations et croyances. Par exemple, l’observation d’un modèle peut avoir une incidence sur l’autoévaluation de ses propres capacités. L’exposition à des messages publicitaires présentant une vision débilitante des personnes âgées et l’intériorisation de cette vision induit éventuellement ce même type d’effet sur les seniors. Dans ce dernier exemple, il est assez clair que c’est l’influence de la culture occidentale marchande qui joue sur la personne.

Les tests d'intelligence et la mesure de l'esprit Les tests d'intelligence et la mesure de l'esprit La connaissance scientifique passe par la mesure. Mais peut-on mesurer l'esprit? Cette question sera abordée à propos d'un des aspects de l'esprit, l'intelligence. Comme on le verra, c'est en cherchant d'abord à comparer, ordonner, mesurer les performances intellectuelles des enfants, que les psychologues ont tenté de comprendre en quoi consiste l'intelligence. L' histoire des tentatives de construction d'échelles de mesure des performances intellectuelles sera d'abord brièvement rappelée, en précisant de quel type de mesure il s'agit.

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