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Brèves, Real Humans, Robotique, Robot, Androïde, Kurtzweil, Descartes, Jean-Michel Besnier

Brèves, Real Humans, Robotique, Robot, Androïde, Kurtzweil, Descartes, Jean-Michel Besnier
« Du point de vue informatif, Real Humans ne présente rien de bouleversant : la série rassemble l’ensemble des interrogations suscitées par la robotique. Peu de nouveautés. Par exemple, le robot qui mesure, comme les “hubots”, sa baisse de courant et qui se rebranche automatiquement date de… 1950 (ce sont les tortues cybernétiques de William Grey Walter). En revanche, la réaction du grand public à l’égard de la série, sa réception, sont instructives. « Une série symptôme, qu’il faut comprendre dans le contexte plus large du transhumanisme » Real Humans est une série-symptôme, qu’il faut comprendre dans le contexte plus large du post- et du transhumanisme. Real Humans marque un point d’acmé : la société réalise que la robotique de service qui déferlera d’ici quelques années posera des questions inédites, d’ordre social, métaphysique, éthique, épistémologique… » « Des robots déjà capables d’être dans la simulation ! Des expériences permettent de projeter des hypothèses. À lire : À voir:

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Rencontrez Talos, le fantassin américain de demain Atlantico: L'Armée américaine a récemment commissionné plusieurs groupes de chercheurs du MIT afin de concevoir une super-armure qui rendrait ses soldats invincibles. Sur le plan matériel et technologique, comment cela se concrétise-t-il ? Philippe Chapleau : Il convient tout d'abord de rappeler qu'il ne s'agit pas là d'une nouveauté. En 2011, la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) avait lancé le projet Warrior afin de doter les soldats américains d'un exosquelette visant à les rendre plus forts. Le projet Talos a d'ailleurs utilisé des images du projet Warrior.

Dépassement du corps à l’ère numérique LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Hervé Morin L’annonce récente de la première transplantation d’un cœur artificiel par des équipes françaises suscite l’espoir chez les personnes en insuffisance cardiaque. Mais au-delà, le grand public s’est passionné pour la perspective de disposer d’un cœur immortel.

BabyX : l'intelligence artificielle qui apprend comme un enfant BabyX est un programme d’intelligence artificielle dont le principe est de reproduire les fonctions cognitives d’un enfant en bas age. Une des clefs de l’intelligence artificielle est la notion d’apprentissage. En effet, lorsqu’on tente de définir et comprendre l’intelligence, on en arrive très vite à cette idée d’une structure indépendante et évolutive. Face à ce constat, prendre la question de l’IA par l’angle de l’apprentissage infantile est une piste de réflexion logique. On a l’habitude de dire que les enfants ont des facilités d’apprentissage et c’est totalement vrai, car aux premiers stades de l’existence, le cerveau est une machine à assimiler des informations et à faire des connexions entre elles. L’équipe de chercheurs de Mark Sagar est partie de ce constat.

Singularité technologique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De telles conséquences ont été débattues dans les années 1960 par I. J. Good. Selon Ray Kurzweil[5], cofondateur de la Singularity University[6], cette notion de singularité technologique aurait été envisagée par John von Neumann dans les années 1950[7]. La possibilité et la date de survenue de cet évènement hypothétique soulèvent des débats entre scientifiques.

Intelligence artificielle : ce que voient les machines Si des programmes sont désormais capables d’identifier des objets et des visages dans des images, d’énormes progrès restent à accomplir avant les premiers robots autonomes. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Cet article fait partie d’une série consacrée à l’état des lieux de l’intelligence artificielle. Les robots humanoïdes de science-fiction ne pourront pas exister sans être dotés d’un système leur permettant de « voir » correctement leur environnement. Et pour y parvenir, caméras et capteurs sont loin d’être suffisants : ils ne font que transmettre des données brutes, comme des pixels, à la machine. Mais celle-ci doit ensuite être capable de les interpréter et de les comprendre : un défi complexe, sur lequel travaille tout un pan de la recherche en intelligence artificielle (IA).

Dossiers, Peter Thiel, Pierre Manent, Francis Wolff, Silicon Valley, Technologie, Progrès, Futur, Transhumanisme, Californie, États-Unis, Réseau, Liberté, Libertarisme, Inégali Il s’est noué en Californie, depuis le début du siècle, une triple alliance qui prétend changer le cours de la destinée humaine. Dans la baie de San Francisco s’activent de riches entrepreneurs de l’économie numérique (Google, Facebook, Amazon…), des scientifiques transhumanistes, qui, rêvant d’allonger l’espérance de vie jusqu’à l’infini, révolutionnent le marché de la santé, et, enfin, des idéologues libertariens aspirant à abolir l’État. Tous militent pour une rupture métaphysique. Car là où nous, Européens, avons appris à considérer le progrès technologique comme une menace, ces Américains l’envisagent comme la solution à tous nos problèmes – et peut-être même à celui de la mort. Utopisme naïf ou pragmatisme prophétique ? C’est ce que nous avons tâché d’éclairer ici.

Bienvenue dans le monde posthumain ! Ce ne sont ni des Dr Folamour, ni des scientologues farfelus, ils sont chercheurs en biologie cellulaire à Harvard, pionniers de l'intelligence artificielle au Massachusetts Institute Of Technology (MIT) ou neurobiologistes à l'Institut Pasteur, et, pourtant, quand on lit leurs témoignages, on doit souvent se pincer. L'hybridation de l'humain et de l'animal ? D'ores et déjà acquise. L'utérus artificiel susceptible de faire naître des enfants «hors mère» comme on parle de culture hors sol ? Seule une espèce de frisson d'horreur mondial a provisoirement permis de stopper les expérimentations déjà très poussées de l'endocrinologue Helen Hung-Ching Liu en 2002. Nos futures relations juridiques et morales avec les semi-humains, posthumains ou sous-humains, qui sortiront un jour de tous ces bidouillages biotechniques et sans doute aussi des progrès désormais exponentiels de l'intelligence artificielle ?

ASIMO - TPE: l'intelligence artificielle Introduction: La mise au pointd'un robot capable de se mouvoir, d'interagir avec les êtres humains et de leur porter assistance est sans conteste l'une des plus grandes prouesses technologiques du21ème siècle. Honda et son projet: L'engagement à long terme de Honda dans le développement de robots humanoïdes remonte à deux décennies et a été motivé par le désir de ses ingénieurs de relever un défi mécanique et technique exceptionnel dans le domaine de la mobilité. Honda a conçu son premier robot marcheur en 1986.

Le transhumanisme n'est pas un humanisme FIGAROVOX/TRIBUNE - A l'occasion du 1er colloque international sur le transhumanisme en France, Théophane le Méné s'interroge sur les dérives de la volonté humaine de toute-puissance. Théophane Le Méné est journaliste. Il écrit pour Causeur et FigaroVox. C'est aujourd'hui que s'ouvre 1er colloque international sur le transhumanisme en France, sous la houlette de l'Association Française Transhumaniste. Il aura pour but de réfléchir aux multiples façons par lesquelles les progressions technologiques peuvent permettre une «augmentation humaine» en même temps qu'elles serviront la justice sociale. Loin de se vouloir un témoignage attentif, alerté et lucide du possible devenir du genre humain, cette rencontre entend exposer l'avènement d'un nouveau type d'humanité - sans jamais acter une contradiction évidente: celle, précisément, de la modernité contre elle-même - où ce n'est plus l'erreur qui est humaine mais l'humain qui est une erreur.

Le transhumanisme: ce qui est possible n’est pas toujours souhaitable Sommaire Qu’est que le transhumanisme ? Passage de l’homme au posthumain. État de l’art : aujourd’hui ou en est on ? Qui sont les acteurs du transhumanisme? Avatar, humanoïde... à quoi ressembleront les robots dédiés au tourisme ? Nous avions vu dans un article précédent les deux grandes tendances de l'interaction (lire article) : l'avatar, à travers lequel un humain interagit à distance avec vous, et un robot autonome qui se sert de l'intelligence artificielle et du cloud pour pouvoir vous répondre. Cette fois-ci intéressons nous à la forme que peuvent avoir ces robots d'accueil. Nous pouvons les classer en deux grandes familles, le robot humanoïde et le robot qui ne l'est pas. Est considéré comme humanoïde tout robot dont l'apparence générale rappelle celle d'un corps humain.

Prolongement de la vie, éradication de la mort, hommes machines : que cache la nébuleuse transhumaniste ? “Si nous n’avions pas inventé ce mot, nous aurions certainement été plus performants !”, s’amuse le futurologue libertarien suédois Anders Sandberg, membre du Future of Humanity Institute de l’université d’Oxford. Ce mot, pour ce chercheur selon qui la liberté individuelle est un droit naturel, est “transhumanisme”. Il est vrai que ce courant de pensée qui milite pour le dépassement de la nature humaine grâce aux sciences et techniques continue d’alimenter les fantasmes et les craintes. De l’homme augmenté au transhumanisme Comment, parmi les technologies de rupture qui font parler d’elles aujourd’hui, identifier celles qui changeront vraiment le monde en profondeur ? Le cabinet de conseil en stratégie McKinsey s’est livré à l’exercice courant 2013 en privilégiant dans un rapport les technologies dont l’impact économique est le plus facilement mesurable. Les douze technologies retenues pourraient, si elles sont bien diffusées, créer chaque année, dès 2025, une valeur mondiale combinée de plusieurs dizaines de milliers de milliards de dollars.

Rencontrez Nao, le robot chroniqueur de Salut les Terriens, l'émission d'Ardisson Assis sur un tabouret face à une table en bois, Nao - c'est le nom que l'entreprise Aldebaran a donné à son robot -- a l'allure d'un élève de maternelle, en beaucoup plus petit tout de même (58 cm) et en plus léger (5 kg environ). L'automate orange et blanc cherche encore ses mots, apprivoise la lecture et l'écriture. Debout face à lui, Vincent Dubois, 9 ans. Cet amateur d'intelligence artificielle a les yeux grand ouverts: c'est son premier face-à-face avec un robot humanoïde. Pour engager la conversation, Vincent doit faire le premier pas.

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