background preloader

Le revenu de base : promesse d'un avenir meilleur

Le revenu de base : promesse d'un avenir meilleur
Les adeptes d’un changement radical de modèle économique – intégrant notamment un salaire plancher généralisé – avancent souvent que cette revendication est la conséquence logique de la crise de l’emploi. Pourtant, leur hypothèse de départ est erronée puisque les économies développées du 21e siècle ne connaissent nullement pareille crise. Il n’en reste pas moins vrai que la nature même du travail rémunéré est en évolution permanente, du fait des mutations récentes que sont l’innovation technologique galopante, la mondialisation et les changements sociétaux, comme la proportion toujours croissante de femmes exerçant une activité professionnelle. Le marché du travail s’est adapté à cette nouvelle donne et, en 2013, il est fort différent d’il y a 10, 20 ou 50 ans. On peut d’ailleurs s’attendre à ce qu’il continue d’évoluer dans un avenir proche. Aujourd’hui, des métiers, des entreprises, voire même des pans entiers de l’industrie ont disparu. www.theeuropean.de/werner-eichhorst

http://future.arte.tv/fr/sujet/le-revenu-de-base-promesse-dun-avenir-meilleur

Related:  L'Homme dans l'organisationSociété 2

Engagement des salariés : ces entreprises qui nous inspirent Commençons par livrer leur secret : pour susciter un fort engagement basé sur l'intérêt du travail, ces entreprises s’emploient à solliciter l’ingéniosité de tous leurs salariés (y compris des salariés occupant des postes que d’autres entreprises qualifieraient "d’exécution"). Au moins deux leviers organisationnels sont disponibles pour solliciter l’ingéniosité des salariés : alléger la structure de contrôle, et faire de l’innovation l’affaire de chaque employé. Chacun de ces deux leviers est illustré par le cas de deux entreprises qui l’ont actionné jusqu’au bout, parfois de manière radicale.

Vouloir réformer un système qui s’effondre : une dangereuse utopie… Écouter en audio Les résultats des élections municipales sont sans appel. Ils sanctionnent la politique hasardeuse d’un gouvernement qui avait la prétention de vouloir humaniser et requinquer un monstre vieillissant qui n’en finit pas de détruire tout ce que la Terre a mis à la disposition des hommes. Ces élections c’est un grand coup de gueule, un cri de désespoir contre ces pilotes imprudents du progrès qui nous conduisent inéluctablement dans le mur. Allemagne: La pétition pour le revenu de base privée de débat parlementaire Une pétition de 2008 demandant l’instauration du revenu de base en Allemagne a été rejetée par le parlement allemand en l’espace de quelques instants, sans débat. Un coup dur pour le mouvement social allemand du revenu de base ? Une pile de dossiers à voter en moins d’une heure avant la pause estivale : c’est l’exercice auquel devaient se livrer les parlementaires allemands le 27 juin dernier. L’événement aurait pu passer quasi-inaperçu, sauf que parmi les sujets à l’ordre du jour se trouvait une pétition citoyenne en faveur du revenu de base inconditionnel.

Bernard Friot embrouille un débat télévisé sur le revenu universel Invité à participer à une émission télévisée consacrée au revenu de base, Bernard Friot a de nouveau prononcé son opposition au revenu de base. C’est un casting confus et précipité que nous a composé l’équipe de Frédéric Taddeï pour parler du revenu de base lors de l’émission Ce soir ou Jamais du vendredi 7 juin. Le jour même, l’équipe de l’émission annonçait que Bernard Friot y « défendrait » le revenu universel, un choix curieux lorsque l’on sait que la proposition de salaire à vie de ce dernier diffère en plusieurs points de celle du revenu de base – ce qu’il confirmera lui-même lors de l’émission ! Face à ce que nous considérons comme une erreur de casting, nous avons rapidement interpellé l’équipe de l’émission qui a finalement invité Mona Chollet, journaliste du Monde Diplomatique, qui a eu la gentillesse de se libérer au dernier moment.

Le revenu de base fait peur à la gauche On l'appelle aussi allocation universelle ou encore revenu inconditionnel d’existence et selon ses promoteurs, cela permettrait d'éradiquer la misère, de lutter contre les inégalités... Mais ses détracteurs soulignent les effets pervers de la mesure. Un revenu décent versé sans conditions, de la naissance à la mort, à tous les citoyens? Telle est l’idée défendue par le collectif Basic income earth network (BIEN), réuni à Munich les 14-15-16 septembre pour discuter des applications possibles de cette mesure. Ils l’appellent revenu de base, allocation universelle ou encore revenu inconditionnel d’existence et, selon eux, cette proposition permettrait d’éradiquer la misère, de lutter contre les inégalités, de favoriser l’émancipation de l’individu et de développer une sphère d’activité non-marchande.

Liberté & Cie par Isaac Getz et Brian M.Carney Que peuvent avoir en commun des leaders aussi différents que Bob Davids, Robert Townsend (Avis), Rich Teerlink (Harley Davidson), Jean François Zobrist (FAVI), Robert McDermott (USAA), Bill Gore (WL Gore) ou Lisa Joronen (SOL) ? Ces leaders oeuvrant dans des industries aussi éloignées que celle des jouets, de la location de véhicules, de la moto, de l’automobile, de l’assurance, des matériaux innovants ou des services de propreté ont imprimé dans leur organisation une culture de la libération et de l’égalité intrinsèque des employés pour des résultats remarquables en terme de performance, de satisfaction client, de longévité et d’engagement des employés. Isaac & Brian Nous avons déjà discuté (en anglais) d’Isaac Getz sur ce blog après la parution de son papier sur les entreprises libérées. De cet article il a développé un ouvrage en compagnie de Brian M.

France: un quart des SDF travaillent Un quart des sans-domicile adultes francophones (24%) travaillent, mais le plus souvent occupent des emplois "très précaires", relève l'Insee dans une étude publiée mardi. Au total, près des deux tiers (63%) des sans-domicile sont considérés comme actifs, avec 39% au chômage ou en recherche d'emploi recensés par cette enquête menée auprès des utilisateurs francophones des services d'hébergement et de distribution de repas, en janvier et février 2012, par l'Insee et l'Ined. Parmi les SDF en emploi, des disparités existent entre Français et étrangers, ces derniers occupant "un peu plus souvent un emploi régulier ou un +petit boulot+ (27%) que les Français (22%)". Seuls 39% de ces personnes en emploi ont un CDI, 24% bénéficiant d'un CDD, 15% d'un travail temporaire et 22% travaillant sans aucun contrat. Parmi les 37% d'inactifs, figurent, selon l'Insee, des personnes élevant des enfants, des retraités, invalides, demandeurs d'asile ou sans-papiers non autorisés à travailler,...

12 technologies qui vont changer le monde (et tuer des emplois) L’institut de conseil McKinsey a publié un rapport en mai intitulé « Technologies de rupture : des avancées qui changeront la vie, le commerce et l’économie mondiale ». Dans ce document de 180 pages, douze innovations sont listées, toutes capables de modifier le monde à l’horizon 2025. Une technologie dite « de rupture » a une particularité : comme l’indique son nom, elle rompt avec le marché existant – qu’elle altère ou détruit – et modifie le paysage économique en profondeur. Revenu de base ou salaire à vie ? Revenu de base ou salaire à vie ? Les désaccords entre les défenseurs des deux projets ne sont pas que d’ordre sémantique. En effet, c’est deux visions de la société qui s’affrontent.

Le revenu d'existence : une invention de l'économie libérale Le revenu de base encore un stratagème pour mieux asservir les travailleurs ou, au contraire, une mesure émancipatrice ? Tout article qui met en avant, dans le cadre de la nécessaire redistribution des richesses, l'allocation d'un revenu d'existence inconditionnel et universel, soulève de violentes réactions de la part de ceux qui se veulent être de fervents défenseurs de la classe ouvrière face au capitalisme et à l'ultralibéralisme. Classe ouvrière, qui devrait, (par la grève générale ?), récupérer la partie de la valeur ajoutée confisquée par le capital. Depuis les années 1980, on assiste à la libéralisation de l'ensemble des secteurs de l'économie marchande et à la conquête par le marché de l'ensemble des domaines de la vie humaine.

Related: