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Que ReFaire ? Le “manifeste” des manifestes

Que ReFaire ? Le “manifeste” des manifestes
Dans leurs ateliers, Fab Labs, Techshops et autres Hackerspaces, les « nouveaux artisans », makers, DIYers, bricoleurs du XXIe siècle inventent, transforment, personnalisent, réparent, produisent et reproduisent. Le mouvement semble puissant. Il se répand partout dans le monde, il fonctionne en réseau, il suscite ses plates-formes et ses espaces d’échange, il dispose de médias (Make Magazine au premier rang) et d’événements (Maker Faire).Mais quelles sont leurs intentions ? Pour quoi, contre quoi les makers se battent-ils ? Qu’espèrent-ils accomplir au-delà du fait de vivre une expérience enrichissante ? Que veulent-ils changer et quelles alternatives dessinent-ils ? Une histoire des manifestes En 1986, peu après avoir été arrêté (apparemment pour avoir pris le contrôle d’une partie du réseau téléphonique américain), le « hacker » américain Loyd Blankenship publie le « Manifeste du Hacker« . Beaucoup d’autres textes ont depuis exprimé la vision et l’éthique des hackers. Faire, ensemble Related:  FabLabFrench Tech hub ColombiaMakers

Tetris Bookshelf The tetris shapes are fairly straightforward; each piece is made of four unit pieces arranged in seven different orientations. Since I chose to make my shelves without a back panel, the S and L shaped pieces can be flipped over to produce their mirror images. This means that I only needed to make 5 types of pieces. I modeled the shelves in AutoCAD by drawing the shapes in 2D, extruding them into 3D and subtracting the inner volumes. I've attached the dwg and stl files for both the full sized and scaled versions of my tetris shelves.

BiblioLab | Biblio Remix Ce projet a été réalisé dans le cadre de la session de Biblio Remix du dimanche 30 juin, à l’EESAB de Rennes. L’idée Les participants avaient choisi le sujet « un espace pour créer des livres / faire germer des livres ». Ils ont inventé le BiblioLab, cousin du FabLab, un espace au sein de la bibliothèque qui permettrait à chacun de fabriquer, créer des livres ou d’autres documents : musique, vidéo, image. Le BiblioLab serait un nouveau rôle et un nouvel espace dans la bibliothèque, qui proposerait un lieu de création et de conception autour du livre, pour sortir de la consultation. Les usagers sont au cœur de l’activité de cet espace, qui est à leur service, ainsi que les moyens et outils mis à disposition librement (équipement, personne, mise en relation, rencontre, conférence et atelier). Comment ? Le BiblioLab serait un espace où chacun peut : L’équipe : Florian, Josette, Emilie, Hélène, Claire Il comprendrait : Rôle du bibliothécaire : Rôle de l’usager : Résultat Voir aussi WordPress:

"Les makers ne sont pas des bidouilleurs mais des gens qui ont une vision" explique le réalisateur Adrien Pavillard Le site Internet Arte creative propose une web série de 8 épisodes consacrés au mouvement maker. Fais le toi-même a été écrit et réalisé par Camille Bosqué et Adrien Pavillard. Cette immersion présente une rencontre avec ce mouvement protéiforme avec un parti pris fort : plutôt que de s’intéresser aux liens entre le monde économique classique et ces nouvelles formes de production et de consommation, il les appréhende comme des alternatives à la société marchande classique. D’où l’alternance de bidouilleurs et de hackers, qui en fabriquant à nouveau eux-mêmes n’ont pas simplement trouvé un passe-temps. Faire soi-même c’est se réapproprier la production mais aussi la technologie. Les épisodes de 7 minutes présentent aussi bien des codeurs, que des artistes amateurs de la beauté du geste. L’Usine Digitale : Pourquoi avoir réalisé cette mini-série ? Adrien Pavillard : J’étais frappé par le fait qu’on donne beaucoup plus d’importance à apprendre qu’à faire.

BiblioLab Ce projet a été réalisé dans le cadre de la session de Biblio Remix du dimanche 30 juin, à l’EESAB de Rennes. L’idée Les participants avaient choisi le sujet « un espace pour créer des livres / faire germer des livres ». Ils ont inventé le BiblioLab, cousin du FabLab, un espace au sein de la bibliothèque qui permettrait à chacun de fabriquer, créer des livres ou d’autres documents : musique, vidéo, image. Le BiblioLab serait un nouveau rôle et un nouvel espace dans la bibliothèque, qui proposerait un lieu de création et de conception autour du livre, pour sortir de la consultation. Les usagers sont au cœur de l’activité de cet espace, qui est à leur service, ainsi que les moyens et outils mis à disposition librement (équipement, personne, mise en relation, rencontre, conférence et atelier). Comment ? Le BiblioLab serait un espace où chacun peut : L’équipe : Florian, Josette, Emilie, Hélène, Claire Il comprendrait : Rôle du bibliothécaire : Rôle de l’usager : Résultat Voir aussi J'aime :

FabLab Barcelona : de l'école à la smart city - Notre reporter a poussé la porte de l’un des FabLabs européens les mieux équipés et les plus influents. Le FabLab de Barcelone dépend de l’école d’architecture IAAC, Institute for Advanced architecture of Catalonia où il est installé depuis 2005. Cette école privée n’accueille pas plus de soixante-cinq étudiants et propose plusieurs Masters, tous imprégnés par la fabrication numérique. Au-delà des machines, c’est un atelier où se construit une ambition pour le modèle FabLab qui dépasse le bricolage technologique pour inventer d’autres formes de conception urbaine et sociale. Un FabLab dans une école, une pédagogie hands-on Après un petit couloir d’entrée où sont exposés quelques projets et maquettes, on arrive tout de suite dans un hangar, très haut de plafond : des étudiants y stockent des projets en construction, on y trouve des machines et des réserves de matériaux. Une grande CNC et une réserve de panneaux bois occupent toute une partie de l’espace. Le mercredi, c’est FabAcademy

La refabrique - Timeline Tu imagines ? construis ! Mais qui sont les makers Les makers étaient au cœur des questionnements de la 5e édition de Lift France, qui s’est tenu à Marseille les 15 et 16 octobre 2013, sur le thème « Produire autrement ». Dès l’ouverture, Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération (Fing), a posé une problématique qui dépasse de loin les enjeux industriels. Dans les années 2000, a-t-il expliqué, Neil Gershenfeld, le promoteur des Fab Labs, travaillait sur l’idée très futuriste selon laquelle l’ensemble de notre environnement allait se transformer en ordinateur. Parallèlement, il créait un cours au MIT, dans lequel il rassemblait des machines pilotées par ordinateur afin de créer des objets en trois dimensions. Au cœur du sujet, la nouvelle définition d’un objet. Peut-on dire qu’ils ont changé de nature ? Une nouvelle typologie des objets Mais qu’est-ce au juste qu’un maker ? Image : Véronique Routin et Fabien Eychenne sur la scène de Lift France 2013, à la Villa Méditerranée, photographiés par la Fing.

Mon collègue connecté : Micro:bit révèle le programmeur caché derrière chaque élève Il y a, au collège des Trois Clairières, une professeure de mathématiques bien étrange. Les cheveux blancs toujours en bataille, arborant une indémodable blouse de laborantin dont elle ne semble jamais se dévêtir, le visage dévoré par d’immenses lunettes rondes surannées et chaussée quelle que soit la saison d’inimitables baskets vertes. Madame Arnould est à s’y méprendre la version féminine du professeur Emmett Brown, héros du « Retour vers le futur », le bon vieux classique de science-fiction de notre jeunesse. Tous les élèves de sixième C se rappelleront comment ils se sont immédiatement tus lorsque, très impressionnés, voire fortement déstabilisés, pour ne pas dire carrément effrayés, leur professeure de mathématiques s’est pour la première fois présentée à eux. La programmation : un outil pour le futur Par ailleurs, l’abstraction des mathématiques est difficile à appréhender par certains de ses élèves pour lesquels une mise en situation est parfois salvatrice. - Oui ! - Ah bon ?...

Why the Maker Movement is Here to Stay There seems to be a bit of confusion lately about the Maker Movement. As with reporting on any popular phenomena (like pop stars or smart phones), once there’s been coverage of the next big thing, the media inevitably moves on to covering how the next big thing is already doomed to die. And even while our own Maker Faire Bay Area recently enjoyed yet another blockbuster year, and crowdfunded endeavors by aspiring innovators continue to break records, we start to see headlines like this: How big can the DIY and maker movement get? To be fair, the piece doesn’t make any predictions of doom-and-gloom. Huh? And hence, the confusion, and the need to clear a few things up. First, what do we mean by the DIY and Maker Movements? The answer is simple: the Internet. This is about passionate hobbyists and artists, grass-roots innovators and what we used to call “mom and pop” businesses, all following a path of learning, creation, and sharing. Like this: Like Loading...

Les dispositifs créatifs en questions (1/2) : ce que la créativité libère Il n’est pas toujours facile de montrer aux gens qu’on peut innover simplement et rapidement – surtout dans des secteurs qui paraissent, a priori, rétifs à l’innovation. Nos routines quotidiennes nous empêchent bien souvent de trouver des solutions pour faire les choses autrement. Cela ne signifie pas qu’il faille faire tout ce que l’on fait autrement, mais interroger nos pratiques permet toujours d’introduire des moments de réflexivité pour tenter de les améliorer. D’où l’idée, ravivée notamment par les premiers Barcamps ou les interventions de designers dans le champ de l’innovation sociale, de créer des évènements, pour imaginer faire autrement… et le montrer concrètement. C’est, il me semble, le véritable enjeu de MuseoMix, un évènement dont la 2e édition se tenait du 19 au 21 octobre 2012 au musée Gallo-romain de Lyon, qui est un bon exemple pour questionner les dispositifs créatifs, en comprendre leurs forces et leurs limites. Dispositifs créatifs : l’exemple de MuseoMix 1.

Thomas Landrain: «La Paillasse ou la recherche scientifique alternative» A 31 ans, Thomas Landrain a renoncé à sa carrière pourtant prometteuse de chercheur en biologie. C’est que le co-fondateur et président de La Paillasse mène son combat sur tout un tas de fronts – politique, économique, scientifique. Un combat pour la science ouverte, plutôt atypique dans l’univers du DiYbio. Moins ouvert sur l’éducation que sur la recherche, le modèle de La Paillasse, passé en quelques années d’un squatt en banlieue à un espace de 800 m2 en plein Paris, avec sa dizaine de permanents et ses projets de recherche collaborative, est envié et étudié dans le monde entier. Débuté sous forme de discussion informelle alors qu’il participait pour la première fois au Fablab Festival de Toulouse en mai dernier, cet entretien s’est enrichi par mail, au fil des incessants voyages outre-Atlantique de ce pionnier pressé. La Paillasse mène cette année sur le cancer son premier projet de recherche ouverte et collaborative, Epidemium, avec les laboratoires Roche.

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