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Histoire

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« Oyez, oyez gentes dames et beaux damoiseaux ! J’ai là dans ma besace un codex qui narre les exploits légendaires des chevaliers mais aussi la ferveur et la piété de mes compagnons chrétiens… Laissez-moi vous montrer ces vélins enluminés… Onques n’en mira-t-on de pareils. » Ahem… vous l’aurez compris : je vous livre ci-dessous 25 affiches repères qui couvrent l’époque médiévale. Elles débutent avec le baptême de Clovis et s’achèvent avec la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Comme pour les précédentes périodes, ces repères se classent en quatre groupes : événement, personnage, oeuvre d’art, invention. Elles respectent le même cahier des charges que celles de la Préhistoire et de l’Antiquité : un logo pour identifier la nature de l’affiche, des illustrations qui intègrent des sources d’époque, une date, un texte court synthétique, une police d’écriture noire pour permettre l’impression sur le papier de couleur de son choix. (Lire la suite…) Partagez cet article avec vos amis : Related:  Histoire Générale

L'histoire du monde - Les premiers empires [Part 4] L'histoire du monde - Les premiers empires [Part 3] L'histoire du monde - Les premiers empires [Part 2] L'histoire du monde - Les premiers empires [Part 1] Entretien avec P. Boucheron-Le Monde, 26/09/15 Le Monde, 26 septembre 2015, par Anne Chemin Pour le médiéviste, nommé cet été au Collège de France, l’histoire doit refuser toute compromission avec l’idéologie identitaire et sa nostalgie d’un passé mythifié. L’historien Patrick Boucheron vient d’être nommé au Collège de France, à la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale (XIII-XVIe siècle)». Ce grand médiéviste, qui travaille sur l’histoire urbaine de l’Italie du Moyen Âge, revient dans ce long entretien sur le métier d’historien. Il est l’auteur, entre autres, de Conjurer la peur : Sienne 1338, un « essai sur la force politique des images » (Seuil, 2013), mais aussi de nombreux travaux de réflexion sur l’écriture de l’histoire et, plus récemment, d’un essai coécrit avec l’écrivain Mathieu Riboulet sur les attentats de janvier, Prendre dates. Comment la définiriez-vous ? Depuis quelques décennies, l’histoire connaît une période de réflexivité critique : elle se raconte en train de se faire. Oui, bien sûr.

[vidéo] La science historique -J. Le Goff-2000-Dernière partie à actualiser L'histoire L'histoire en tant que discipline a un long passé oscillant entre le souci littéraire et artistique et l'effort scientifique. Elle ne fait l'objet d'enseignement universitaire que depuis le XIXème siècle. Depuis les années 80 cette conception de l'histoire a été contestée. On évoquera enfin la nécessaire redéfinition des rapports entre l'histoire et les sciences sociales à la lumière de la crise de la société et on essaiera d'indiquer les principales phases à explorer, soit par approfondissement de ce qui a été déjà fait, soit en ouvrant des fonds nouveaux de recherches et de réflexions, par exemple histoire comparée, place du temps et de l'espace en histoire, écriture de l'histoire, émergence d'historiographie non occidentale, etc.

Vidéo-Le temps des archives / La leçon d'histoire de Fernand Braudel Hommage à Fernand Braudel, disparu il y a tout juste 30 ans, à travers l’évocation du colloque donné en 1985 à l’invitation du Centre Culturel de Châteauvallon : une «leçon d’histoire», consacrée à trois grands thèmes qui ont sous-tendu son œuvre (la Méditerranée, le capitalisme, la France). Entouré de journalistes réputés, d’historiens, d’économistes et de personnalités de renom, Fernand Braudel mena les débats avec vivacité et rigueur. Aux cours de joutes intellectuelles, d'échanges et de confrontations passionnantes, le grand historien qui devait disparaître un mois plus tard montra une fois encore son sens prodigieux de la synthèse immédiate. Au-delà des discussions sur son œuvre et des enseignements sur la pratique et sur la méthode historiques, Fernand Braudel se laissait parfois aller à la confidence... Dans le grand théâtre de la colline ouverte sur la Méditerranée, et pour des centaines de participants enthousiastes, ce séminaire public fut une fête. Gilbert Buti, historien.

Histoire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire, qui n'est pas seulement une réflexion sur le passé, se construit aussi selon une méthode. Celle-ci a évolué au cours du temps, évolution qu'on appelle l'historiographie. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot connaît de nombreuses dérivations. Premiers textes historiques[modifier | modifier le code] Si Hérodote est vu comme l'initiateur du récit historique, c'est Thucydide (vers -460 - vers -400) qui le premier a posé la méthode historique, dans le sens d'une recherche de « vérité » dans le récit, et non plus simplement de « mémoire ». Peu d'œuvres historiques grecques ont été conservées après celle de Thucydide : aussi bien les œuvres de Timée, d'Ephore de Cumes, rédacteur en -340 de la première histoire du monde, que celles des « historiens d'Alexandre » ne nous sont parvenues autrement que de manière fragmentaire. Champs et périodisation[modifier | modifier le code] Méthode[modifier | modifier le code]

Le récit du monde Recensé : Jack Goody, Le Vol de l’histoire. Comment l’Europe a imposé le récit de son passé au reste du monde, traduit de l’anglais par Fabienne Durand-Bogaert. Paris, Gallimard, coll. « NRF Essais », 2010, 488 p. (édition originale : The Theft of History, Cambridge, Cambridge University Press, 2006). Comment peut-on penser, comment peut-on écrire aujourd’hui une histoire à l’échelle du monde ? C’est, d’une certaine manière, en amont et à côté des débats en cours qu’il faut situer le dernier livre traduit de Jack Goody. L’unité des civilisations Ce sont donc les historiens, et, derrière eux, une puissante tradition historiographique occidentale dans laquelle ils s’inscrivent et qu’ils prolongent souvent sans en avoir pleine conscience, qui sont l’objet de la critique serrée et parfois véhémente de Jack Goody. On n’entrera pas ici dans le détail d’une démonstration appuyée sur d’immenses lectures en tous sens, pour ne retenir que l’argumentaire autour duquel elle s’organise.

La mondialisation ibérique Recensé : Carlos Martínez Shaw, José Antonio Martínez Torres (dir.), España y Portugal en el mundo : 1581-1668, Madrid, Polifemo, 2014, 484 p. España y Portugal en el mundo propose une autre histoire de l’Europe : une histoire qui ne se construit pas seulement dans les limites conventionnelles du Vieux Monde, mais bien dans les relations diplomatiques entre Philippe III d’Habsbourg et le chah Abbas à propos d’Ormuz, dans la jungle équatoriale du Marañón ou encore en Asie du Sud-Est où le commerce entre Macao et Manille boucle le premier circuit commercial planétaire qui s’étend de Séville au Fujian en passant par Acapulco. L’histoire impériale des monarchies ibériques connaît un impressionnant dynamisme depuis une vingtaine d’années [1]. España y Portugal en el mundo est donc un ouvrage qui mérite l’attention, car il marque un moment d’épanouissement des thèmes de l’histoire impériale là où les traditions historiographiques nationales, donc segmentées, sont encore tenaces.

Penser à l’échelle globale Recensé : Samuel Moyn, Andrew Sartori (dir.), Global Intellectual History, New York, NY : Columbia University Press, 2013, 342 p. L’histoire intellectuelle européenne a souffert depuis longtemps d’un eurocentrisme plus ou moins assumé. À l’époque coloniale, cela faisait partie d’une logique civilisatrice et impériale : les connaissances européennes valaient naturellement plus que les connaissances « indigènes ». Mais, même après la décolonisation, la plupart des historiens des idées ont préféré continuer à réfléchir avec des concepts profondément marqués par l’histoire européenne, tels que le « constitutionnalisme » ou le « libéralisme ». Cependant, l’histoire des idées n’a pas pu résister à la vague globalisante qui s’est répandue au sein des universités anglo-américaines. Cet ouvrage collectif est né d’un colloque tenu à New York en 2010. Une méthodologie en construction La deuxième catégorie de textes se compose d’études de cas. Qu’est-ce qu’une perspective vraiment « globale » ?

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