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Liste des films analysés par le ciné-club de Caen, listes de films et de réalisateurs par nation

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L'odyssée du cinéma : Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen Sea, sex and sun .... trois mots qui résument cette escapade catalane de Woody Allen. Pendant plus d'une heure et demie, le réalisateur américain s'efforce de filmer les vacances de Vicky, étudiante en "identité catalane" et Cristina son amie blonde qui collectionne les aventures. Une voix off particulièrement pompeuse nous raconte vite fait, bien fait la vie des deux jeunes femmes alors qu'elles arrivent à Barcelone. L'histoire tourne en rond au point de redevenir au début à la fin du film. En plus d'opposer les différents visions de l'amour, Woody Allen oppose également les mentalités. Les couleurs chaudes de l'Espagne tranchent radicalement avec le message délivré : il n'y a pas d'amour parfait. Autre problème : l'amour est un sentiment universel que tout le monde ressent un jour ou l'autre. Enfin, ce qui se passe à Barcelone aurait pu se passer n'importe où. Erin Critique : Une véritable déception ! Ensuite, parlons du film en lui-même. Tinalakiller

Le Fils (film, 2002) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Le Fils. Le Fils est un film franco-belge de Jean-Pierre et Luc Dardenne, sorti en 2002. Olivier est formateur en menuiserie dans un centre de réinsertion sociale. Titre : Le FilsRéalisation : Jean-Pierre et Luc DardenneScénario : Jean-Pierre et Luc DardenneProduction : Jean-Pierre et Luc Dardenne pour Les Films du Fleuve (Belgique) ; Archipel 35 (France)Photographie : Alain Marcoen, cadreur : Benoît DervauxSon : Jean-Pierre DuretMontage : Marie-Hélène DozoDurée : 103 minutes (1h43)Format : Couleurs - 1,66:1 - Dolby Digital - 16 mm gonflé en 35 mmDates de sortie : 23 mai 2002 (première au festival de Cannes), 9 octobre 2002 (Belgique), 23 octobre 2002 (France)

le cinéma américain des années 50 et 60 La croisade anticommuniste du sénateur McCarthy se traduisit par une «chasse au sorcière» qui frappa le cinéma au même titre que les autres modes d’expression artistique (voir : censure). Interdits de tournage, des réalisateurs comme Joseph Losey ou Jules Dassin quittèrent le pays pour s’établir en Europe. La fin de l'usine à rêve Dans un effort pour reconquérir un public de plus en plus attiré par la télévision, on inventa de nouveaux standards de films, tels le Cinérama, le CinémaScope, les films stéréoscopiques, le panoramique ; par ailleurs, on tourna de plus en plus en couleur et à l’étranger. Le procédé Technicolor fut peu à peu remplacé par le système Eastmancolor, puis par d’autres procédés fondés sur la technique Agfacolor à partir de 1951. Au début des années 1960, l’ "usine à rêves" Hollywood, et les recettes qui avaient fait leurs preuves, atteignent le point mort. Naissance du cinéma indépendant Derrière la caméra, Roger Corman ne s'illustre que durant une quinzaine d'années.

Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen Vicky et Cristina sont d’excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l’amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d’instincts, dénuée d’inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles. Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l’été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie... Comme Comédie érotique d'une nuit d'été ou Tout le monde dit I love you, Vicky Cristina Barcelona fait partie des pures comédies de Woody Allen, sans une pincée de film noir ou une dose de conflit psychanalytique à résoudre. Le film s'en tient pourtant un peu trop à sa recette, c'est à dire à son programme. En effet, une fois qu'il a séduit l'une et l'autre des jeunes femmes, le film est terminé. Tout ça pour un été un peu plus troublant que les autres, une sorte de Chambre avec vue (James Ivory) pour vacances d'été.

Films ONF à propos de Femmes & Vie religieuse et Spiritualité English Connexion ⊗ fermer le menu Sur les traces de la déesse Le temps des bûchers Behind the Veil: Nuns Goddess Remembered The Burning Times Femmes et religieuses... Femmes et religieuses... Me and the Mosque Robe de guerre Une femme dans la mosquée Robes of War Madwoman of God Farewell Touch le cinéma américain des années 30 et 40 On désigne souvent l’ère classique du cinéma américain, son âge d'or par le cinéma produit par les majors du début des années 1930 à la fin des années 1940. Les films étaient marqués par les structures de production et les genres cinématographiques, qui s’étaient assemblés dès l’époque du cinéma muet, tout comme le star system de l’« industrie du rêve ». Beaucoup des films de l’âge d’or se classaient selon un genre bien défini (comédie, western, film d'aventures…) qui comportait ses stars bien identifiées (Cary Grant pour la comédie, John Wayne pour le western, Errol Flynn pour le film d’aventures). Ce système de production est aussi productif commercialement qu’artistiquement. I - La transition vers le parlant Dès les années vingt, des systèmes de synchronisation du son enregistré avaient été présentés en même temps que la mise au point d’amplificateurs; toutefois, ce ne fut qu’en 1926 que la Warner les introduisit sur le marché, dans le cadre de sa politique d’expansion. III . III .

Gros plan sur : « Manhattan » de Woody Allen | CAMERA OBSCURA Moins fulgurant et plus anecdotique qu’Annie Hall, réalisé deux ans avant, Manhattan est pourtant considéré par beaucoup comme le chef d’œuvre de Woody Allen. Véritable ode à sa ville, qu’il tente de décrire à plusieurs reprises durant le prologue, le film a surtout marqué l’inconscient collectif des cinéphiles par ses plans de New York sur la musique de Gershwin et par la vision du pont de Queensboro au petit matin, immortalisée sur l’affiche. Mais à travers le portrait d’une ville, c’est surtout un autoportrait, tendre mais sans concessions, que dresse Woody Allen. Si ces images fortes ont durablement installé Manhattan à sa place de classique incontournable, la plus belle scène du film est peut-être tout simplement un champ/contre-champs, à savoir la dernière scène dialoguée du film. Thibaut Grégoire J'aime : J'aime chargement…

La Double vie de Véronique de Krzysztof Kieslowski (mardi 20 janvier 2015, 20h30) | Ciné-club Ulm Que se passe-t-il quand deux existences parallèles se croisent ? Quand deux vies qui se répondaient par-delà les frontières, réelles ou imaginaires, se retrouvent à n’en faire plus qu’une ? C’est ce à quoi cherche à répondre Véronique, lancée à la poursuite de ce mystérieux double qui a toujours habité sa vie. Alors que les limites du réel se confondent avec celles de la féerie, du conte, c’est elle-même qu’elle découvre peu à peu. Durée : 98 minutes.Couleur.Pays : Pologne, France.Année : 1991.Avec : Irène Jacob, Aleksander Bardini, Halina Gryglaszewska. Rapide synopsis : Il y a 20 ans dans deux villes différentes (en France et en Pologne) naquirent deux petites filles pareilles. Et pour résumer : Rendez-vous le mardi 20 janvier 2015, 20h30en salle Dussane, au 45 rue d’Ulmpour voir et revoirLa Double vie de Véroniquede Krzysztof Kieslowski Il ne reste plus au spectateur qu’à laisser de côté la raison, pour se perdre dans un film relevant avant tout du poème.

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