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Prism, Snowden, surveillance de la NSA : 6 questions pour tout comprendre

Prism, Snowden, surveillance de la NSA : 6 questions pour tout comprendre
Les services de renseignement américains espionnent l'ambassade de France à Washington, mais aussi les institutions européennes, et ont même mis en place un système de surveillance des utilisateurs de Google, Facebook ou Skype. Pendant ce temps-là, Edward Snowden est en cavale, mis en examen pour espionnage et vol d'informations confidentielles. Vous n'avez pas tout suivi ? Le Monde.fr vous explique les principaux points de cette affaire : 1. La NSA, pour National Security Agency (agence nationale de sécurité américaine), est l'une des quinze agences de renseignement des Etats-Unis. Les effectifs et les moyens de la NSA ne sont pas connus précisément. Historiquement, les objectifs de la NSA ont toujours été de nature militaire. Mais les activités de la NSA sont suspectées d'avoir régulièrement dépassé ce cadre. 2. Ces premières révélations ont été suivies d'autres mises en cause dans des affaires plus classiques. Lire : "Espionnage américain, le point sur les dernières révélations" 3. 4. Related:  French pagesDonnées personnelles

Les câbles sous-marins, clé de voûte de la cybersurveillance C'est dans la "colonne vertébrale" d'Internet, les câbles intercontinentaux, que se joue la capacité de surveillance de la NSA et de ses partenaires. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Pour se figurer l'espionnage des télécommunications, la première image qui vient à l'esprit est celle de "grandes oreilles" interceptant à la volée les signaux satellite parcourant le monde. Popularisée par la guerre froide et son décorum, cette représentation est pourtant depuis longtemps dépassée. Depuis les années 1990, l'écrasante majorité des télécommunications mondiales empruntent en effet les quelque 250 câbles sous-marins qui sillonnent le globe de long en large. Un basculement confirmé par les révélations de l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden sur la cybersurveillance exercée par les Etats-Unis et leurs partenaires. Or, la configuration du réseau fait du Royaume-Uni une plaque tournante des télécommunications mondiales.

Ce que le Paquet Télécom change pour les cookies I. Qu’est-ce que le Paquet Télécom ? Le "Paquet Télécom" est le nom donné aux deux directives et au règlement relatifs aux communications électroniques adoptés par le Parlement et le Conseil européen le 25 novembre 2009. L’un de ces textes intéresse directement la protection des données, puisque la directive concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques (2002/58/CE) a été modifiée (directive 2009/136/CE). Le gouvernement français a transposé ces nouvelles normes dans une ordonnance publiée le 24 août 2011 (dite ordonnance "Paquet télécom") qui modifie notamment l’article 32 II de la loi du 6 janvier 1978. II. Texte de référence : nouvel article 32 II de la loi informatique et libertés "II. - Tout abonné ou utilisateur d’un service de communications électroniques doit être informé de manière claire et complète, sauf s’il l’a été au préalable, par le responsable du traitement ou son représentant :

Quand Barack Obama combattait la surveillance de la NSA Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claire Rainfroy C'est l'une des volte-faces majeures du président des Etats-Unis. Après les révélations sur la surveillance de la NSA, des députés américains ont proposé d'amender la législation américaine. Objectifs : encadrer ce système de surveillance et mettre fin à la collecte en masse des données téléphoniques. Des amendements pour la plupart rejetés et décriés par la Maison Blanche. Pourtant, dès 2005, Barack Obama, alors sénateur de l'Illinois, cosignait, à quelques virgules près, les mêmes propositions de loi ou d'amendements. Limitation des écoutes téléphoniques En 2007, Barack Obama, sénateur de l'Illinois, s'associait à Russ Feingold, alors sénateur du Wisconsin et membre de l'aile gauche radicale des démocrates, pour restreindre le système de surveillance. Avant même d'avoir été examiné, ce projet de loi avait été enterré en commission. Devenu président, Barack Obama a mis de côté ses engagements. En 2008, M. Réviser le Patriot Act

Firefox, cookie monster «Ce serait une frappe nucléaire contre l'industrie de la publicité» , s'est estomaqué ce week-end le vice-président de l'Interactive Advertising Bureau, qui regroupe les acteurs de la publicité sur Internet. Pas étonnant que l'homme sente planer une telle menace sur son métier... Ce qu'il venait d'apprendre au détour d'un blog et que personne n'avait vu venir, c'est que le navigateur Firefox devrait bientôt empêcher, par défaut, les bannières de pub en ligne de stocker des informations sur les internautes. Or, sans stockage de données, plus de suivi des comportements en ligne... donc plus de ciblage publicitaire. Si les conséquences économiques d'un tel changement seront considérables, la décision, elle, a été prise en tout simplicité. Les «cookies» sont de petits fichiers que le navigateur crée sur l'ordinateur de l'internaute pour y stocker des informations en vue d'une réutilisation future. Parts de marché des navigateurs dans le monde, en janvier 2013, selon Statcounter

USA : La NSA reconnaît avoir violé la vie privée de citoyens américains 21 août 2013 dans États-Unis, Internet-Web, Renseignement L’Agence nationale de sécurité (NSA) a violé la loi encadrant la surveillance des communications électroniques entre Américains entre 2008 et 2011, ont reconnu mercredi des responsables américains. Il s’agirait « d’un problème technologique » (SIC). L’Agence nationale de sécurité (NSA) a violé la loi encadrant la surveillance des communications électroniques entre Américains entre 2008 et 2011, ont reconnu mercredi des responsables américains. La surveillance excessive était « la conséquence d’un problème technologique (…) et non d’un excès de la NSA », a expliqué un responsable sous couvert d’anonymat.

«Google, ouvrez la boîte noire» Le bras de fer entre Google et les autorités de protection des données personnelles dure depuis plus d’un an et demi. En cause, le texte unique que doivent approuver les utilisateurs de Google avant d’accéder à sa galaxie de services (Gmail, YouTube, etc.). Après un premier round au niveau de l’Europe avec le groupe de travail G29, qui regroupe les différentes autorités concernées, la procédure est passée au niveau national depuis quelques mois. En France, c’est la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) qui a repris le dossier. Vous avez déclaré la guerre à Google ? Ce n’est pas la guerre, parce que cela sous-entendrait qu’on a une animosité particulière envers cette société. Mais justement, Google ne considère pas qu’il dépend de la loi nationale, même si ses utilisateurs sont sur le territoire français… Ça veut dire que pour l’instant, il y a un vide juridique ? Non, mais il y a un débat. Où en est-on en France ? Mais comment contraindre Google ?

Cyberespionnage : La NSA va supprimer 90% de ses administrateurs systèmes La National Security Agency (NSA), en difficulté après la divulgation de documents secrets par son ancien consultant Edward Snowden, a annoncé hier son intention de supprimer 90% de ses administrateurs de systèmes dans le but de réduire le nombre de personnes ayant accès à des informations sensibles. La NSA est le service d’espionnage américain chargé de surveiller les communications électroniques étrangères. Son directeur Keith Alexander a expliqué lors d’une conférence à New York sur la cybersécurité que le renforcement de la sécurité serait réalisé grâce à l’automatisation d’une grande partie du travail. « Ce que nous sommes en train de faire, pas assez vite il est vrai, est de réduire nos administrateurs de systèmes d’environ 90% », a-t-il déclaré. Edward Snowden, désormais réfugié en Russie, faisait partie du millier d’administrateurs systèmes qui participaient à la gestion des réseaux de la NSA. Source : REUTERS

Données personnelles : 150 000 euros d'amende pour Google Boule de neige, jour de l’an, et bonne année Google ! Ponctuant deux ans d’enquête et de procédures administratives, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) vient de prononcer une sanction pécuniaire de 150 000 euros à l’encontre du géant américain pour la légèreté avec laquelle il traite les données personnelles de ses utilisateurs. C’est une petite amende pour le porte-monnaie de Google, mais un bond de géant dans cette affaire qui traîne aujourd’hui depuis bien trop longtemps. Janvier 2012 : invoquant un «ménage de printemps», Google annonce au vaste Web qu’il compte fusionner les conditions d’utilisation et la politique de confidentialité de ses 70 principaux services en un seul document. A lire aussiGoogle : plus clair, plus pratique… et plus angoissant Elle demande par ailleurs à Google de publier cette décision durant 48 heures sur www.google.fr. A lire :«Google, ouvrez la boîte noire» Camille GÉVAUDAN

Les révélations de Snowden provoqueront des pertes astronomiques pour Microsoft L’industrie américaine du Cloud pourrait perdre entre 21,5 et 35 milliards de dollars de revenus ces trois prochaines années, écrit jeudi 8 août le quotidien RBC Daily. Selon l’Information Technology & Innovation Foundation (ITIF), les plus grandes pertes sont à prévoir pour Amazon, Google et Microsoft en raison des révélations d’Edward Snowden. Les fournisseurs américains de services Cloud risquent de perdre 10-20% de ce marché en dehors du pays d’ici les trois prochaines années, ont conclu les experts de l’ITIF. Cette fondation est la première organisation à avoir calculé les pertes potentielles des opérateurs américains suite au scandale Prism qui a éclaté en juin dernier. Encore en juin, 71% des personnes interrogées dans le cadre du sondage d’Informa Telecoms and Media estimaient que les USA étaient un leader dans les services et innovations Cloud. Avant le scandale, les concurrents étrangers renforçaient déjà la pression sur les compagnies américaines du secteur.

!!!Résumé / Essentiel de l'affaire PRISM by laurapouget Mar 31

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