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Transhumanisme : l’Homme du futur sera-t-il amélioré ?

Transhumanisme : l’Homme du futur sera-t-il amélioré ?
Entre craintes et fantasmes, les adeptes du transhumanisme, c'est-à-dire de l'Homme amélioré, se sont réunis à Paris pour débattre de l'avenir de l'humanité. À quoi devons-nous nous attendre ? Et surtout devons-nous le souhaiter ? À lire, notre dossier complet sur les nanotechnologies Quasi-immortalité, avenir de cyborg : l'Homme est-il condamné à intégrer des nanopuces dans son cerveau pour ne pas devenir obsolète ? Issu d'une frange de la cyberculture californienne, ce mouvement mise sur une évolution rapide des progrès de l'informatique, des bio et nanotechnologies et de la connaissance du cerveau. Grâce à ces techniques, il s'agirait non seulement d'augmenter les capacités de l'Homme (d'où le nom Humanity + choisi par le mouvement à l'échelle internationale), mais aussi de préparer la transition vers des posthumains, sortes de cyborgs (organismes cybernétiques) qui succéderaient à notre espèce. L’intelligence artificielle en complément Le transhumanisme : paradis ou enfer ? Related:  Actualité articles - la santé et du bien être

1 : Les remèdes de demain Vous vous sentez en forme? Près de 87 % des Suisses répondent «oui» à cette question. Si l'on étudie plus précisément les conclusions de l'Enquête suisse sur la santé 2007, on découvre que plus de 90 % des personnes de 15 à 44 ans considèrent qu'elles sont en santé. Les personnes de plus de 75 ans ne sont que 65 % à penser de même. Et 7 % d'entre elles estiment qu'un grave problème de santé entrave considérablement leur vie quotidienne. Autres temps – autres maux Il y a encore une centaine d'années, les maladies infectieuses constituaient la principale cause de mortalité. Sept facteurs de risques Les maladies «non transmissibles» font désormais partie des plus importants défis auxquels la science est confrontée.

Inutile aspartame L'agence française de sécurité sanitaire (Anses) vient de publier une note d'étape concernant les "bénéfices et risques nutritionnels des édulcorants intenses" chez la femme enceinte. La conclusion est sans appel. L'agence conclut à "une absence de bénéfice nutritionnel" à consommer des édulcorants intenses. Une étude majeure [1] publiée dans une revue de référence, l'American Journal of Clinical Nutrition, et menée sur 59 334 femmes enceintes danoises, a abouti à des résultats "statistiquement significatifs" sur le risque de naissance prématurée avec la consommation quotidienne de boissons gazeuses avec édulcorants. Chez le rongeur, trop d'aspartame = cancer La prématurité est l'une des complications majeures des grossesses, elle est aussi la principale cause de morbidité périnatale (vulnérabilité aux infections, retard de croissance...), comme le confirment d'autres études scientifiques plus récentes [2]. Haro sur le lobby industriel [1] Halldorsson TI, Strom M, Petersen SB, Olsen SF.

Les produits solaires veulent-ils notre peau ? Prendre un bain de soleil est décidément dangereux : pas assez de soleil et c'est la carence en vitamine D qui vous guette, trop et vous risquez un cancer de la peau. Pour avoir un teint hâlé, ne comptez pas vous rabattre sur les UV en cabine ou les cabines de bronzage, leurs risques ont été encore dénoncés récemment. Restent les crèmes solaires. Malheureusement, d'étude en étude, plusieurs de leurs ingrédients s'avèrent plus que néfastes tant pour l'environnement que pour la santé, avec des risques de cancers, dont cutanés - un comble - et des atteintes de la reproduction sur plusieurs générations. Une bonne crème solaire doit arrêter les UV, être efficace des heures durant et s'avérer non toxique. Cette crème idéale n'existe malheureusement pas. Lobbies Au rang des substances qui fâchent, certaines sont communes à tous les cosmétiques. Bon sens

Le bébé à trois parents biologiques : éthique pour les Anglais Les Anglais ne font décidément rien comme nous. Un rapport du Nuffield Council on Bioethics vient de donner son aval à un traitement de fertilité plus que controversé. Son principe : créer des embryons à partir de deux femmes et d'un homme pour prévenir des troubles gravissimes. Pour le Conseil britannique, la technique permettrait d'éviter que nombre d'enfants ne souffrent de forts handicaps. Désordre mitochondrial Le but de la manipulation paraît simple : remplacer des mitochondries défectueuses par du matériel sain. Normalement, seule la mère peut apporter les mitochondries à son enfant. Le docteur Geoff Watts, qui a mené l'étude pour le Conseil éthique anglais, a déclaré que si l'efficacité de cette technique venait à être confirmée, il serait "éthique que les familles l'utilisent, à condition d'être suffisamment informées et soutenues dans leur démarche". Dérives eugéniques Malgré tout l'espoir que suscite une telle découverte, de réelles questions physiques et éthiques se posent.

Le génome du foetus déchiffré C'est une nouvelle qui devrait révolutionner le diagnostic prénatal. Des chercheurs américains ont réussi à séquencer le génome d'un foetus lors de la grossesse en prélevant des échantillons de sang de la mère et de salive du père. Selon l'étude publiée le 6 juin dans Science Translational Medicine, cette technique pourrait permettre de déceler des centaines de maladies génétiques en un seul examen, sans danger de surcroît. En effet, cette nouvelle méthode serait plus sûre que l'amniocentèse, ce prélèvement de fluide dans l'utérus dans le but de détecter certains troubles génétiques, notamment la trisomie 21. Mais elle permettrait aussi de détecter un nombre bien plus grand de variations génétiques et de façon plus détaillée. "Les échantillons sanguins de la mère et de salive du père contiennent suffisamment d'informations génétiques pour séquencer le génome du foetus", expliquent les principaux auteurs, Jacob Kitzman et Matthew Snyder, de l'université de Washington à Seattle.

Diabète : méfiez-vous des héritages familiaux ! En France, 700 000 personnes souffrent, sans le savoir, de diabète de type 2 (forme de loin la plus fréquente, qui touche les adultes), alors qu'il existe un facteur de risque déterminant et simple à déceler : l'hérédité. C'est pourquoi l'Association française des diabétiques (AFD) lance aujourd'hui la première Semaine nationale de prévention du diabète avec, pour illustrer le "lourd" héritage génétique, une affiche de la famille des Dalton. Pour cette occasion, elle a mis en ligne un site spécifique et elle propose aux internautes de tester leur risque d'être diabétiques. Les ruraux moins exposés que les urbains Même si le facteur héréditaire ne fait plus aucun doute dans le diabète de type 2, il n'est pas possible (en dehors de rares cas particuliers) de désigner un gène unique comme responsable. Neuf Français sur dix pensent que c'est une maladie grave

Sclérose en plaques : une maladie handicapante qui frappe les jeunes La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du cerveau qui concerne 80 000 personnes en France. 2 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Elle atteint deux à trois fois plus souvent les femmes que les hommes. Son origine demeure inconnue, à l'heure actuelle, et son évolution est imprévisible. Cela explique l'émotion suscitée par l'annonce d'un tel diagnostic. Les "1 000 visages de la SEP" Cette année, l'objectif de la Journée mondiale de la SEP est de développer la prise de conscience autour du thème "Vivre avec la SEP : le quotidien, la vie en famille, le travail, la mobilité...". Selon la fondation Arsep, qui a demandé à l'institut Kantar-Health de mener une étude, 38 % des Français pensent que l'on peut guérir de cette maladie, même si la majorité d'entre eux pense que c'est difficile.ºQuatre Français surºdix pensent que le sexe a un impact sur la fréquence de la SEP. Fatigue

Médicaments : la contrefaçon, un fléau mondial Plus d'un tiers des médicaments utilisés contre le paludisme en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne sont faux ou de mauvaise qualité (notamment avec des produits désormais interdits en raison de leur dangerosité ou des principes actifs en quantité insuffisante). Les résultats d'une étude menée par des chercheurs américains et britanniques - publiée hier dans la revue The Lancet Infectious Diseases - font froid dans le dos, d'autant plus que la malaria tue, encore aujourd'hui, près d'un million de personnes chaque année dans le monde, dont des centaines de milliers d'enfants. Et que, malheureusement, le marché des faux médicaments ne cesse de croître. Selon les auteurs de ce travail, qui ont analysé 1 437 échantillons de médicaments prélevés dans sept pays d'Asie du Sud-Est, 35 % ont échoué aux tests chimiques, 46 % avaient des défauts d'emballage ou étaient périmés et 36 % étaient tout simplement des faux. Le sujet préoccupe évidemment les responsables européens.

Stop au bronzage artificiel ! Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire consacre cette semaine un numéro spécial au "soleil en cabine", qui constitue, selon les travaux des spécialistes cités, "une menace bien réelle, mais évitable, pour la santé". Dès le titre, le ton est donné. Et dans leur éditorial, les professeurs Jean Civatte et Jacques Bazex, tous deux membres de l'Académie nationale de médecine, regrettent que "toutes les campagnes d'information et de prévention semblent malheureusement vouées à l'échec". Et pourtant, les statistiques sont éloquentes : le nombre de cancers de la peau double pratiquement tous les dix ans. Parmi eux figurent les mélanomes, qui restent toujours les tumeurs cutanées les plus graves et les plus inaccessibles aux possibilités thérapeutiques actuelles, et contre lesquels luttent les campagnes de dépistage systématique et l'exérèse préventive des lésions à potentiel cancéreux avant qu'elles ne deviennent hautement malignes. Dangers réels Dépistage

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