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DYSPRAXIE-Dans les yeux d'Olivier

DYSPRAXIE-Dans les yeux d'Olivier
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Troubles des apprentissages : les troubles "dys" Dossier réalisé en collaboration avec le Dr Caroline Huron, laboratoire de Neuroimagerie cognitive U992 Inserm-CEA, avec le Dr Johannes Ziegler, laboratoire de Psychologie Cognitive, UMR7290 CNRS et avec le Pr Michel Habib, neurologue à l’hôpital La Timone à Marseille, centre de référence des troubles de l’apprentissage Résodys - Octobre 2014 © Fotolia Différents troubles de l’apprentissage se manifestent chez des enfants qui ont une intelligence et un comportement social normaux et qui ne présentent pas de problèmes sensoriels (vue, ouïe). Ces enfants éprouvent des difficultés à apprendre à lire, à écrire, à orthographier, à s’exprimer ou encore à se concentrer. Les aires cérébrales impliquées, les manifestations et les prises en charge diffèrent selon les troubles. Les troubles de l’apprentissage comprennent : Des troubles fréquemment associés Dans près de 40 % des cas, un enfant concerné par les troubles DYS présente plusieurs types de troubles des apprentissages. © Inserm, JF Demonet

Cartes synthèses des troubles dys Dyspraxique ? Dyslexique ? Dysgraphique ? Des cartes synthèses de ces 4 troubles dys : Voici quelques-unes des remarques que m’inspirent ces cartes ( elles ne sont que personnelles bien sûr !) Une synthèse de symptômes dans ces 4 cartes, certains se recoupent , on peut y reconnaître nos petits « Dys » parfois dans plusieurs cartes, comme un « saupoudrage » qui prouve encore la complexité de leur fonctionnement mais aussi des remarques notées qui ne sont pas toujours vérifiées chez un enfant en particulier ( et parfois c’est même le contraire que l’on observe !). Et vous, qu’en pensez-vous ? Mais aussi une Carte des forces de nos dys J'aime : J'aime chargement… Reconnaître les DYS dans nos classes Bonjour à tous, Sujet de chronique qui va parler au plus grand nombre, je pense. En ces premières semaines de septembre, vous avez des soupçons, des doutes, des questionnements sur tel ou tel élève. Par DYS on entend : tout enfant qui souffre d’un trouble des apprentissages lié à l’oral, l’écrit, la motricité fine ou encore la structuration cognitive. Donc pour aider au mieux certains d’entre nous qui seraient perdus dans ce jargon plus connu des maîtres E ou psychologues scolaires, je vais vous présenter chacune des DYS et vous donner quelques moyens de les détecter (même si vous ne pouvez pas poser de diagnostic vous-même). C’est quoi tous ces DYS machins ? La dyslexie : La dyslexie est une difficulté d’apprentissage de l’orthographe et de la lecture. La dyslexie n’a pas d’origine psychiatrique et n’a pas pour origine une déficience intellectuelle. Les difficultés d’un dyslexique : Attention il existe plusieurs formes de dyslexie je vous renvoie à cet excellent article du site orthophonie

DYSGRAPHIE Troubles DYS, profil kinesthésique, troubles de l’attention : comprendre ses difficultés et exploiter ses ressources La semaine dernière, Laetitia a déposé un commentaire sous mon article "Comment travailler lorsque l'on est de profil pédagogique kinesthésique". Cette maman de trois enfants expliquait combien le système éducatif avait mis sa fille en difficulté, et surtout comment elle avait mené de nombreuses recherches et expérimentations pour aider sa fille à mieux comprendre ses difficultés et à trouver comment s'adapter. Je suis convaincue que le témoignage de Laetitia et l'expérience de sa fille peuvent aider d'autres personnes confrontées aux mêmes difficultés, c'est la raison pour laquelle je lui ai proposé de répondre à quelques questions complémentaires (interview ci-dessous). D'une manière générale, ceux parmi nous qui ont besoin de bouger, toucher, expérimenter et parler pour apprendre sont plus ou moins mis à mal au cours de leur scolarité (lorsqu'elle est suivie dans un environnement classique). Comment exploiter ses ressources (car nous en avons tous !) A bientôt, Hélène

Les enfants « dyspraxiques », poissons-pilotes du numérique Cet article est le fruit de la collaboration entre Jean-Marc Roosz (Président d’Ecole2demain) et Philippe Liotard (Université Lyon 1) qui ont accepté d’apporter leur contribution à Actualitice à propos de la notion de dyspraxie. En effet, la popularisation du terme « Dys », peu signifiant, a rapidement provoqué une occultation de ce qu’il était censé signifier. Il renvoie à des troubles cognitifs qui perturbent les apprentissages spécifiques et génèrent des situations de handicap réelles (Dyspraxie, Dysphasie, Dyslexie, TDAH…) qui touchent des personnes elles aussi bien réelles. Le potentiel de l’éducation numérique permet de développer des dispositifs facilitants qui enrichissent, par la suite, l’expérience d’apprentissage pour tous les élèves. Le terme de « dys » se popularise et se galvaude presque. Cependant il recouvre des handicaps bien réels. Le numérique et les Tice facilitent l’apprentissage Le potentiel du numérique et des TICE est venu proposer d’arrêter ce supplice.

Impressionnant : ce que voit un dyslexique La dyslexie est un trouble spécifique et significatif de la lecture dont les symptômes sont assez connus : difficultés à identifier les lettres et les mots, à lire sans erreur et de manière fluide, etc. Mais parvenir à se faire une idée précise de ce que vivent au quotidien les dyslexiques placés face à un texte n'est pas un exercice aisé. Aussi, des initiatives originales proposent parfois d'en offrir une expérience directe à ceux qui ne rencontrent pas de difficultés de lecture et d'écriture, comme ce designer qui avait dessiné une police d'écriture à même de rendre compte d'une expérience de dyslexie. Cette fois, c'est un développeur suédois, Victor Widell, qui a conçu sur son site Web une page proposant une expérience de ce type. Pour réaliser cette page, il a travaillé avec l'une de ses amies atteinte de dyslexie. La dyslexie, ou quand les lettres deviennent folles : Pas représentatif de toutes les dyslexies

TDAH - Association québécoise des neuropsychologues | Association québécoise des neuropsychologues Le Trouble de déficit de l’attention avec/sans hyperactivité (TDAH) est le diagnostic à la mode des années 2000. On en entend parler un peu partout : à l’école lors des réunions avec l’enseignante, entre parents à l’aréna ou autour d’un souper, à la radio, à la télé, dans les journaux, etc. On entend ou on lit des reportages catastrophes sur la médication et souvent l’un et l’autre aura son opinion très tranchée quant à ce diagnostic, mais surtout quant à son traitement principal : la médication. Dans cet article, nous essaierons d’établir l’état des connaissances objectives et scientifiques sur le sujet, afin de vous aider à prendre des décisions éclairées pour le diagnostic et le traitement du TDAH. Deux tableaux pourtant bien différents En effet, c’est la première chose que l’on remarque et qui surprend quand on entend le nom de ce diagnostic. Voyons tout d’abord les critères reconnus pour ces deux entités diagnostiques: — Inattention (DSM-5, 2013) “C’est juste au Québec.

Les causes de la dyslexie - Mon Cerveau à l'école D’où viennent les troubles spécifiques de l’apprentissage de la lecture. Dans la mesure où l’on peut écarter des causes telles qu’un déficit intellectuel, un déficit sensoriel (penser à la surdité mal dépistée!), un désavantage social, ou une carence pédagogique, l’hypothèse par défaut pour expliquer la dyslexie est l’existence d’un déficit cognitif relativement spécifique. La conscience phonologique Selon l’hypothèse dominante aujourd’hui (la théorie dite phonologique), le principal problème des enfants dyslexiques se situe dans un déficit de leur conscience phonologique. La conscience phonologique est la capacité à réaliser que le langage parlé se décompose en sous-unités, les phonèmes, qui se combinent entre eux pour former des mots. à l’oral, détection d’intrus sur des rimes ou des allitérations (ex : route, goutte et barre) ;contrepèteries (pour des enfants plus âgés) : par exemple, échanger les sons initiaux de deux mots (citron/bateau → bitron/sateau) ;dénomination rapide d’images.

Accueil DYS DSDEN 10 academie Reims Les causes des troubles dys sont neuro-développementales, c’est ce que démontrent les recherches en neurosciences qui utilisent l’IRM cérébrale fonctionnelle. Les zones cérébrales sont plus ou moins spécialisées dans un domaine et elles fonctionnent en réseau. Les différentes fonctions mentales sont supportées par des réseaux de neurones. Selon la zone atteinte, des circuits neuronaux sont affectés et engendrent des dysfonctionnements dans la (les) fonction(s) cognitive(s) concernée(s). La part de la génétique, c’est à dire l’héritabilité de la dyslexie est estimée à 50% des cas. Certains facteurs révélateurs ou aggravants, comme les influences environnementales défavorables (psychologiques, socio-économiques, pédagogiques) ne sont pas des causes suffisantes. N.Bouin. «On constate en effet qu’une approche trop superficielle ne permet pas de faire le lien entre un concept et ses conséquences pratiques.

Proprioception – SensoriDys Nous connaissons tous nos cinq sens: l’ouïe, l’odorat, le toucher, la vision et le goût. Or, il en existe un autre que nous utilisons en permanence, il nous est si naturel que nous n’avons même pas conscience de son existence : la proprioception. Mais qu’est ce que la proprioception, quels sont ses rôles et au sein de quel système intervient elle ? La proprioception, sens méconnu décrit à la fin du XIXème siècle par Charles Sherrington (Prix Nobel de médecine en 1932) , est notre capacité à nous percevoir nous-même sans avoir recours à la vision. C’est le sens qui renseigne notre cerveau sur la position des différentes parties de notre corps entre elles, qui permet de connaître à tout moment la position de notre corps dans l’espace environnant et qui lui montre comment se mouvoir. D’autres organes des sens, comme les yeux, servent de capteurs d’information sur notr e environnement. De ce fait, elle est à l’origine des qualités de coordination et d’adresse. Le schéma corporel (L.

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