L'émergence de la Consommation collaborative - Economie
« Sur les déchets, la situation est pire qu'avant le Grenelle »
« Favoriser le traitement biologique des déchets » , « réduire la quantité globale de déchets stockés ou incinérés » ou encore « utiliser la fiscalité pour taxer les produits fortement générateurs de déchets ». Les engagements pris lors du Grenelle étaient clairs : il faut réduire la quantité de déchets produits et traiter le reste de manière plus propre. Mais quelques semaines à peine après le vote de la loi Grenelle II, un rapport parlementaire intitulé « Traitement des déchets : quels choix après le Grenelle ? Terra eco : Dans cette lettre, vous vous alarmez des menaces que le rapport parlementaire fait peser sur les avancées du Grenelle de l’Environnement. Sébastien Lapeyre : Ce texte défend une vision orientée et tout à fait contestable. Quel poids peut avoir ce rapport parlementaire, alors que le texte du Grenelle II a déjà été voté ? Ce texte se présente comme un guide de gestion des déchets à l’usage des dirigeants locaux. Traiter les déchets coûte cher.
Un site d’échange de produits culturels (livres, cd, dvd, jeux vidéo) gratuit qui rémunère vos avis avec des points d’échange
Le principe est simple : après une inscription gratuite, vous proposez ou recherchez des livres, CD audio, DVD ou jeux vidéo. En outre, vous avez la possibilité de donner des avis sur les produits proposés et, s’ils sont retenus, vous recevez des points, qui sont la monnaie (fictive) utilisée pour les échanges. Etant, nous-mêmes, utilisateur de ce service depuis 2 ans, nous pouvons témoigner de son bon fonctionnement ! Troczone > " " Concrètement, la première chose à faire est d’établir dans votre compte TrocZone deux listes : une liste « Ce que j’ai » qui contient les produits que vous possédez et que vous proposez à l’échange ; une liste « Ce que je veux » qui indique ce que vous souhaitez recevoir.
Rachel Botsman /
Consommation collaborative
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ; principalement permise par l'échange d'information via Internet et à l'essor, dans un cadre légal, sécurisé, dans la transparence, de cette tendance depuis les années 2000 est donc fortement lié à l'essor des échanges en ligne ; des immenses places de marché, publiques, telles qu'eBay, aux secteurs émergeant de : La consommation collaborative bouscule les anciens modèles économiques en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils le consomment[1]. Origines[modifier | modifier le code] Le terme avait été introduit par Ray Algar dans la revue Leisure Report d'avril 2007.
Les herboristes, un savoir en herbes
Dans le jardin Camifolia, un essaim de stagiaires touche, hume et goûte des plantes médicinales. L'écriteau planté dans le sol invite les visiteurs à faire de même. On est loin de l'austérité de certains parcs botaniques. Après avoir sucé une fleur de chèvrefeuille, une jeune femme avale quelques graines de lin puis en propose à la ronde. "Oh, de la camomille romaine ! Depuis 1989, l'ARH propose un enseignement d'herboristerie par correspondance. Faute de mieux, les formations parallèles se développent, comme celle de l'ARH. Dans la salle de lycée où ils sont hébergés, les stagiaires de l'ARH attendent le signal pour passer leur dernier examen, carte d'identité à la main. 40 plantes sèches à identifier (feuilles, fleurs, tiges ou graines) sont réparties dans des assiettes en carton. Même forts de leur savoir, les stagiaires ne pourront pourtant pas conseiller directement leurs clients, car leur statut ne le leur permet pas. Effacer "l'image de l'herboriste sorcier"
Consoloc, la location entre particuliers, c'est parti
C’est le quotidien Le Monde qui vendredi 11 janvier 08 l’annonçait. ConsoGlobe a mis en ligne son service de location entre particuliers. Après l’occasion, le don, l’échange, le shopping humanitaire, voici la dernière brique qui manquait : la possiblité de louer à d’autres particuliers, consoLoc.com Bien entendu, ce service, conforme à la vocation de consoGlobe, est économiquement et écologiquement rentable. Mais il remplit également une autre fonction, comme l’explique Le Monde : « Un autre motif pourrait aider au développement de la location entre individus : la recherche d’un nouveau lien social. Aller à la rencontre des autres correspond à une envie grandissante des Français, selon le sociologue Gérard Mermet. Au fil de leur vie, les Français n’ont pas le même comportement de consommation. Les adolescents, eux, échangent sur Digitroc.com des DVD ou des livres contre des jeux vidéo, avec la bénédiction de leurs parents puisqu’il n’y a pas de transfert d’argent. Sur le troc en ligne :
collaborative economy
Apéruche #2 La consommation collaborative
Retour sur l’Apéruche du 6 janvier sur la consommation collaborative… Merci à Régis Chatellier de l’association BUG pour ce compte-rendu très complet de son intervention. Consommez qu’ils disaient La deuxième moitié du XXème siècle fut celle de la création d’un idéal collectif : le poussé de caddie, la communion du parking, la joie de la caisse enregistreuse. En 2008, dans son film Us Now, Ivo Gormley imaginait un monde ou le web permettrait de pallier les carences du service public par l’organisation des citoyens au travers des réseaux sociaux. le capital est la « réputationnel », la monnaie est sociale Loin de tout discours moralisateur ou catastrophiste, l’idée n’est pas de dire : attention vous allez tous mourir si vous ne changez pas vos modes de consommation ! Tout Rennes collabore Dans ce mouvement mondial vers la consommation collaborative, Rennes tient très bien son rang.
Le mouvement E.Leclerc
174 QUAND DES HOMMES VIVENT ET TRAVAILLENT SUR LE MÊME TERRITOIRE Partout en France, les adhérents des centres E.Leclerc s’associent avec des producteurs de leur région pour valoriser la production locale. Ces partenariats sont formalisés par la dénomination « Les Alliances Locales ». 176 LES ALLIANCES LOCALES : LES CENTRES E.LECLERC SOUTIENNENT LES PRODUCTEURS LOCAUX Acheter des produits de sa région : voilà une autre façon de consommer responsable. Avec sa nouvelle appellation «Les Alliances Locales», E.Leclerc rapproche consommateurs et petits producteurs en régions. 144 MANGER LOCAL : UNE NOUVELLE TENDANCE DE CONSOMMATION Les consommateurs changent. Ils sont de plus en plus nombreux à exprimer leur souhait de consommer autrement en recherchant, notamment, des produits faits dans leur région.