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Le harcèlement !

Le harcèlement !
J’ai un truc qui me démange, sur la langue un goût étrange, comme une crampe à la phalange. Hey ! Oui je me plains tout le temps. Déjà, il paraît que c’est un sport national, ensuite, c’est quand même la base quand on est de gauche. Par ailleurs, c’est nécessaire, voire épidermique, quand on est féministe. Alors je fais pas la tête dure pour faire genre. « Bon il s’est passé quoi (encore) ? Une histoire banale C’est l’histoire banale d’une jeune femme, Alex (j’ai changé le nom), dans les rues de Toulouse. L’histoire ne raconte pas non plus la taille de la jupe. Comme on s’y attend, cette femme se baladant dans la rue se prend des remarques qu’elle tente tant bien que mal d’ignorer. Elle pense à sa jupe, naturellement. Mais ce que l’histoire n’aurait pas dû dire non plus c’est sa tenue. Parce que ce n’est pas la question. C’est quoi ton problème ? Alex appelle un ami, elle cherche du soutien. Pour partager sa colère, Alex post un statut facebook. Solidarité Romain JAMMES Like this: Related:  Harcèlement de rueCulture du viol

La rue, fief des mâles L'espace urbain est ultrasexué, pensé par et pour les hommes. Au point que les femmes érigent des barrières inconscientes et traversent les lieux publics bien plus qu'elles ne s'y attardent. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fanny Arlandis Sur le trottoir ou dans le métro, on croise des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes. A première vue, l'espace public est mixte. A première vue seulement. Surtout, contrairement à ces derniers, "les femmes ne font que traverser l'espace urbain, elles ne stationnent pas", explique le géographe Yves Raibaud, coproducteur d'un rapport, en 2011, commandé par la communauté urbaine de Bordeaux. Sifflées, collées, insultées, autant de situations que vivent les femmes dans la rue. Les parents en tirent des conséquences en disant très tôt à leurs filles comment se comporter et s'habiller. En 2011, selon l'Insee, 1,9 % des femmes ont déclaré avoir subi une agression physique, alors que 10 % subissent des violences conjugales.

Project Unbreakable You may have noticed that Project Unbreakable has been pretty quiet lately. For a few months now, those of us at Unbreakable have been making some pretty big life changes, and we have had to figure out where Unbreakable is placed. It has been a very long and incredible journey, but we are saddened to say that we will be closing our doors. We will finish posting all the submissions we have, but after we run out, we are no longer going to be accepting submissions for the website (but everything will remain up – we aren’t deleting anything.) We hope you understand, and we are grateful for your support. A note from Grace: I can’t really sum up almost 4 years of doing this project and I am having a very difficult time writing this. I would be lying if I said that the rumors from other activists about my integrity didn’t get to me. But that is not why I am leaving the project. Please take care of yourselves. A note from Christina:

Ai-je tort de me taire quand on m'appelle «salope» ? A Paris, il semble si dangereux de sortir dans une tenue sexy que les filles et les travestis, escamotant leurs talons-aiguilles, se muent en ombres discrètes. Le métro, le soir, est fréquenté en moyenne par deux femmes pour huit hommes (1). Il vaut mieux raser les murs. A Bordeaux, d’après une étude menée en 2011, plus de 56% des étudiantes qui sortent en boîte rentrent chez elles avant deux heures du matin : pas question de rater le dernier tramway… Dans le quartier nocturne de Bordeaux (Paludate), les femmes qui sont de sortie, d’une manière générale, circulent mais ne stationnent pas dans la rue : «elles se dirigent vers les discothèques, bars ou vers les transports», alors que les hommes «à deux ou en groupe stationnent ou circulent lentement sur la voie publique, assurant une présence permanente fixe d’hommes sur l’espace public.» Paranoïa De quoi les femmes ont-elles peur ? Auto-conditionnement Il est certain que beaucoup de femmes s’auto-conditionnent à être victimes.

Agression sexuelle : comment réagir | Abonnements magazines : Le Kiosque Condé Nast Connaissez-vous le numéro des urgences ? Comme ça, sans chercher sur Google ? Et maintenant : est-ce que vous vous en souviendriez en état de choc ? Pas forcément, hein ? On n'a pas toujours les bons réflexes, ni même les moyens d'accéder à notre cerveau rationnel. Récemment, lors d'une soirée entre copines où on se racontait nos histoires de viols et d'agressions (oui, désolée, les filles ne se rencontrent pas forcément pour parler des joies de la maternité ou des soldes), l'une d'entre nous expliquait qu'arrivée au commissariat elle était incapable de se rappeler de sa propre adresse. Je me rappelle toujours du 112 parce que c'est le numéro européen. Et une fois arrivée au commissariat ? - faites-le le plus rapidement possible, il y a des cellules d'aide aux victimes dans les associations féministes notamment, qui peuvent aider. - si possible faites-vous accompagner et demandez à ce que votre accompagnant reste avec vous pendant l'audition. - ne croyez pas que cela ne sert à rien.

L’agression sexuelle dans les lieux publics : vos réactions J'ai récemment demandé sur twitter qui avait déjà été "peloté" (je n'aime pas cette expression qui minore la réalité mais elle est bien comprise par tous et toutes) par un-e inconnu-e dans un espace public. J'ai eu énormément de réponses, par twits, DM et emails et nous allons tenter de les analyser. J'emploierai le terme "peloter" dans le texte car c'est avec ce terme que la question a été posée et certain-e-s peuvent souhaiter en conserver la symbolique pour des raisons qui leur appartiennent. Il ne s'agit évidemment pas de culpabiliser ou d'établir qu'il y a de bonnes réactions face à ce type de comportements. 21 hommes ont témoigné avoir été pelotés. 123 femmes ont témoignées avoir été pelotées dans l'espace public. 33 ont réagi, 90 n'ont pas réagi et ont eu "peur", ont été "surprises", ont été "sidérées". Dans certains cas, la réaction des gens autour a été favorable ; ils ont sorti l'agresseur du métro. Si cela n'est pas le cas, beaucoup de femmes ne diront rien.

Je veux comprendre... la culture du viol Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol. L’univers des jeux vidéos est également un vecteur de la culture du viol. Sur Le Plus, Peggy Sastre exprime un avis divergent : si la violence réelle doit être condamnée, monter au créneau contre la fiction de Tomb Raider revient à gaspiller son énergie en se trompant de combat. Le problème avec ce point de vue est que contrairement au meurtre et aux mutilations physiques, le viol n’est pas universellement condamné dans nos sociétés. Et les hommes ? Vous me direz – peut être ne l’avouerez-vous pas !

Slut-shaming : pas de quartier pour la femme libérée Slut-shaming : pas de quartier pour la femme libérée © iStockphoto La stigmatisation de la femme sexuellement libérée, ou « slut-shaming », est un sport mixte. Pas de répit pour les accros du sexe, les épicuriennes ou les indécises qui multiplient les partenaires sexuels à l’envi et sans complexes. La femme aux 20 partenaires sexuels jugée moins compétente Un groupe d’ étudiantes a été invité à lire le portrait ébauché d’un personnage fictif appelé « Joan ». Jim, volage et tout puissant En parallèle, les chercheurs ont proposé à l’appréciation d’un groupe d’étudiants deux portraits différents d’un certain « Jim » : l’un avait multiplié les partenaires, l’autre n’avait connu sexuellement que deux femmes. L’étude n'est pas allée jusqu'à sonder le jugement des hommes sur les femmes sexuellement libres, tout simplement parce que de nombreuses études démontrent déjà que les femmes très désinhibées déplaisent et sont écartées par les potentiels partenaires.

Ritaline cePoison qui tue les enfants Pas d’amphés pour les enfants L’Express du 17/01/2005 Santé par Gilbert Charles Aux Etats-Unis, la prescription de psychotropes à des millions d’écoliers en difficulté est désormais remise en question Près de 8 millions d’écoliers, de collégiens et de lycéens de 3 à 20 ans prennent aujourd’hui des antidépresseurs ou des calmants, notamment de la Ritaline, une molécule à base d’amphétamines dont la consommation a explosé depuis dix ans outre-Atlantique, alors qu’en France elle n’est administrée que dans le cadre hospitalier. Pour assurer le calme dans leur classe, beaucoup de professeurs ont pris l’habitude d’inciter les parents à consulter un psychologue ou un généraliste au moindre écart de conduite de leur rejeton. Pourquoi je veux vous parler de la Ritaline ? J’ai 56 ans et à partir de 3 ans mes parents m’ont emmené chez le psychiatre pour mon comportement agressif, mes crises de larmes, pour le fait qu’à l’école je ne faisais rien. Alors à qui profite le crime ? THEPENIER jean-sylvestre

harcèlement de gare Je suis à Montparnasse, mon gros sac sur le dos, avec ma farde remplie de gravures. Je suis crado, fatiguée, j'ai les traits tirés et j'ai qu'une envie : me vautrer dans le train et de roupiller. Je m'arrête pour choper un bouquin dans un relay, alors que j'hésite entre un Fred Vargas et un bouquin sur Raspoutine, j'entends un homme qui essaie d'attirer mon attention. Je lève la tête, il me demande une clope. Je commence à me débarrasser de mon sac à dos pour accéder à mon tabac dans celui ci. L'homme me dit alors : « non mais c'est bon, tout à l'heure quand tu sortiras » Là, je pige qu'il veut pas vraiment de clope. Je choisis Vargas, finalement, au bout d'un moment à étudier les 4ème de couv, 5 bonnes minutes, pendant lesquelles j'oublie le taxeur de clope. Je sors, et le mec qui voulait une clope se repointe. Il continue, je trouve ça dingue il veut entendre ce qui l'intéresse, ce qui peut lui servir, le reste il ne l'entend pas. j'ai le ventre qui se serre d'un coup. Ouai.

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