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Homme Blanc Hétéro* : Le niveau de difficulté le plus faible qui existe

Homme Blanc Hétéro* : Le niveau de difficulté le plus faible qui existe
Une autre traduction sur ce blog…Yeah! Je précise que celle-ci a été plutôt rapide, donc elle est sûrement grandement imparfaite. Toute remarque de correction sera donc bienvenue! Sinon, je suis désolée pour les féministes racisées, ça sera encore un mec blanc (et cis hétéro en plus) ! Je le jure que je le fais pas exprès, mais ce texte est utile, et surtout je répugne fortement avec mes propres mots, à faire cette pédagogie-là…De quoi je parle? Attendez, ça vient! Donc qui de mieux au final qu’un homme blanc cis hétéro pour faire cette pédagogie? Je réfléchissais à un moyen d’expliquer aux hommes blancs hétéro comment la vie est pour eux, sans utiliser le mot honni « privilège », face auquel ils réagissent comme des vampires à qui on aurait donné à manger de l’ail à minuit. *Note : On me fait remarquer à juste titre, qu’il n’est pas précisé qu’on parle de l’homme blanc hétéro cis. J'aime : J'aime chargement…

http://msdreydful.wordpress.com/2013/06/27/homme-blanc-hetero-le-niveau-de-difficulte-le-plus-faible-qui-existe/

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De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social.

Comment être prise au sérieux quand on a des ovaires ? Vous êtes une femme et vous souhaitez être prise au sérieux malgré tout ? J’ai décidé de vous aider. Ne me remerciez pas, ça me fait plaisir. Bon, avant toute chose, ça veut dire quoi « être prise au sérieux » ? Être prise au sérieux c’est tout simplement être acceptée – tolérée est un verbe peut-être plus juste – par un monde, qui sans forcément vous considérer comme une paire, ne vous toise plus avec mépris. Jouons au bingo antiraciste! Cet article, je l’ai entamé de maintes fois, je l’ai laissé, repris, effacé en partie, ré-écrit…sans pouvoir poser les mots justes, à chaque fois. Néanmoins, je pense qu’il est quand même temps que je le publie. Je pense qu’il y a encore besoin de répéter une n-ième fois en 2013, en France, que non, le racisme n’est pas avoir un tas de préjugés sur une des races présupposées. Qu’est-ce que le racisme alors? Ici, sur ce blog, lorsqu’on parle de racisme, on parle de racisme institutionnel, qui est – je le rappelle – le système d’oppression permettant de maintenir sous cloche les personnes non-blanches. Ce système, de la même manière que pour le sexisme, construit des dominants, les « blancs » (le blanc occidental lambda), et des dominés, les personnes non-blanches (exemple, les noirs), pour simplifier.

Pour les blancs qui s’opposent au racisme : comment arrêter d’avoir tout faux! Première traduction sur ce blog :) Ayant partagée le lien originel de ce texte en anglais sur Twitter, je me suis fait la réflexion qu’une traduction pourrait être utile, tellement l’article est dense et l’anglais un peu soutenu. Ce texte traite de la position d’allié blanc opposant le racisme. Un corollaire pour le sexisme (que j’ai aussi partagé) existe chez le même auteur, mais les deux étant assez redondants et longs, j’ai décidé de traduire uniquement le premier.

De la laïcité égalitaire à la laïcité sécuritaire (première partie) " Vous aviez peur du “communautarisme”. Dans ce cas, dénonçons haut et fort le communautarisme des enseignants : il suffit d’aller faire un tour dans la salle des professeurs, on y compte la communauté des agrégés, bien blanche de peau, la communauté des certifiés, et enfin la communauté des vacataires et contractuels, composée de personnes typées, et j’en passe. " Radia Louhichi, surveillante [1] Féminisme, racisme et harcèlement de rue J’ai reçu récemment un commentaire en réaction à mon article-témoignage sur le harcèlement de rue. J’ai hésité longtemps et finalement décidé de ne pas le publier car il va à l’encontre de mes critères de modération. Je le considère en effet comme raciste, mais ce racisme n’est pas évident pour tout le monde, donc je considère utile de m’expliquer sur ce sujet ici. Le commentaire en question: Je trouve incroyable que, par lâcheté intellectuelle, on ne mentionne pas l’origine culturelle des harceleurs en question. La jeune Belge qui a fait le fameux film en caméra cachée dont on a beaucoup parlé sur Internet a avoué du bout des lèvres que la très grande majorité d’entre eux étaient d’origine maghrébine.

Le privilège masculin et le “privilège blanc” Déballer le havresac invisible par Peggy McIntosh, 31 octobre 2005 Peggy McIntosh est directeure associée du Centre de Wellesley Collage pour la recherche sur les femmes. Cet essai est extrait de « Working Paper 189 ». « White Privilege and Male Privilege : A Personal Account of Coming To See Correspondences through Work in Women’s Studies » (1988), par Peggy McIntosh. Care et femmes noires #1 : Les ombres de Malcolm X Ella Little Collins (demi-soeur de Malcolm X) Cela fait un moment que je réfléchis à cette série d’articles, et ses composantes. Beaucoup d’articles du côté US traitent du “self care” des femmes noires, permettant à chaque femme noire conscientisée de se ressourcer et d’élaborer des stratégies de résistances dans la société. Se préserver, prendre soin de soi face à l’intersection de plusieurs violences, développer un système de soutien entre ses semblables, le rendre accessible pour éviter l’isolement et le repli… Je n’ai pas trouvé beaucoup d’éléments de ce genre du côté francophone, voire français. Le hasard a fait que, ayant vu passer çà et là des productions de femmes noires ou des traductions d’ouvrages, j’ai eu envie de faire une série sur le sujet.

Féminismes et réponse à une question souvent posée : qui sont les "féministes™" source : Equimauves (il m'a été fait remarquer la très dommageable absence d'Esmeralda...) Le féminisme ™ : Le Féminisme Marque Déposée La semaine dernière, vous avez été nombreu(x)ses à me demander des explications à propos de l'expression "féministe ™" alors que j'étais (encore) en train de gueuler sur Twitter. J'ai donc pensé qu'il serait bon d'expliquer le sens de cette expression une bonne fois pour toutes, d'autant que le moment tombe à pic, puisque divers articles qui se feront parfaites illustrations de mes explications sont sortis ces derniers jours. Comme vous le savez sûrement (ou non d'ailleurs), il existe plusieurs courants de féminismes. (Un peu comme quand vous parlez de "la gauche" ou de "la droite" en fait.) Ce qui permet de ranger tous ces différents courants derrière le terme "féminisme", c'est l'intérêt commun qu'ils ont tous à vouloir lutter contre le patriarcat et la domination masculine.

Femmes blanches et privilège blanc : leur dire NON Aujourd’hui, je suis extrêmement heureuse de vous présenter une traduction d’un texte du fameux blog Gradient Lair, un blog personnel tenu par Trudy, une femme afro-américaine avec une vision womanist et intersectionnelle sur les oppressions. Je vous avoue que Trudy – dont vous pouvez retrouvez la bio riche ici – était un peu incertaine à me laisser traduire son texte. Des explications très intéressantes et importantes sont présentes dans sa politique de contenu, pour expliquer ses appréhensions. Si vous lisez l’anglais, je vous conseille d’aller consulter, et de manière générale, de suivre le blog entier. Le post que j’ai choisi de traduire est un texte "coup de poing", qui est un mélange bien plus pertinent de mon premier texte sur le privilège blanc et d’aspects sur les questions de relations entre races, que j’essayais d’aborder plus en détails ici. Je laisse donc maintenant Trudy aborder avec vous le privilège blanc, particulièrement quand il se manifeste chez les femmes blanches.

L’humour est une arme Je vais parler d’humour. La chose à laquelle il ne faut pas toucher, parce que les inconditionnels de la liberté d’expression l’ont placée au panthéon. Parce que selon eux tout doit pouvoir être dit n’importe comment, sans réflexion, même le pire, et surtout quand c’est sous couvert d’humour. Mais voilà, l’humour a bien des formes. Et est parfois instrumentalisé. Peut-on accepter toutes les formes d’humour ? Les fonctions positives de la pauvreté La pauvreté est ordinairement étudiée par le biais des difficultés qu’elle provoque, des coûts qu’elle engendre, des politiques publiques ou privées qui la causent, ou bien des conséquences qu’elle produit sur les populations concernées. Dans cet article classique paru en 1972 dans l'American Journal of Sociology, inédit en français et précédé d'une introduction de Hadrien Clouet, Herbert Gans renverse la perspective et cherche à identifier l’intérêt qu’ont certains acteurs au maintien ou à l’extension de la pauvreté. Au lieu de pointer les problèmes issus de la pauvreté, il en recherche les avantages : si elle survit aux politiques publiques, c’est que la pauvreté profite selon lui à certains groupes sociaux. Herbert Gans est un sociologue américain et enseigne à l'Université de Columbia de New York. Il est notamment l'auteur de Popular Culture and High Culture (1974), Deciding What's News (1979) et The War Against The Poor (1992).

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