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Le partage est légitime

Le partage est légitime
Le partage de fichiers représentant des oeuvres couvertes par le droit d’auteur entre individus sans but de profit a été rendu illégal au cours des 30 dernières années dans la plupart des pays et dans la plupart des cas. Cela ne m’empêche d’affirmer haut et fort que l’acte de prendre une oeuvre numérique qu’on a acquis et de la copier, la rendre accessible à d’autres ou leur envoyer est non seulement légitime, mais une contribution essentielle à l’établissement d’une culture commune. Je propose de défendre cette position en suivant les points suivants: montrer l’utilité du partage (délimité comme ci-dessus) et sa légitimité même sans autorisation des auteurs, montrer que lorsqu’on l’interdit, les pratiques culturelles appauvrissantes chassent les pratiques enrichissantes, et finalement affirmer que la prohibition du partage sera un jour vue comme un étonnant obscurantisme. 1. Le partage est utile et légitime même lorsqu’il concerne des œuvres dont on n’est pas l’auteur 2. 3.

http://paigrain.debatpublic.net/?p=1766

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Accroche-toi au pinceau de la contribution, j'enlève l'échelle de la participation. PROLOGUE. Web "participatif", "collaboratif", "contributif", voilà 3 termes qui, depuis l'avènement du web dit "2.0" sont souvent indistinctement et abusivement employés. D'après le trésor de la langue française : la "contribution" peut être définie comme la "part apportée à une oeuvre commune". En l'occurrence, cette oeuvre commune sera constituée par le webla "collaboration" est "la participation à l'élaboration d'une œuvre commune" Les Classiques des sciences sociales Abel-Rémusat, Jean-Pierre [1788-1832] sinologue, titulaire de la 1re chaire de langue et littérature chinoise au Collège de France [ sous-collection "Chine ancienne" ] Adler, Alfred [1870-1937] psychanalyste Alain (Émile Chartier) [1868-1951] philosophe français Alexéiev, Basile [1881-1951] professeur au Collège de France Archambault, Paul [1883-1950] Ardouin, Beaubrun [1796-1865] Historien et homme politique haïtien [sous-collection "Études haïtiennes"] Argens, Jean-Baptiste de Boyer, Marquis d' [1704-1771] homme de lettres et philosophe français

Wikipédia : exemple à suivre pour une possible démocratie électronique ? Accueil > Rubriques > Politique > Wikipédia : exemple à suivre pour une possible démocratie électronique (...) Depuis quelques temps de nombreux projets visant à rapprocher les citoyens des décisions politiques, par le biais d’internet, sont apparus1. Ces projets proviennent autant de pouvoirs publics cherchant à se rapprocher de leurs citoyens, que de petits groupes de personnes cherchant à rendre nos institutions plus démocratiques. Fantômas, les nains de jardin, Foucault, et la forêt qui pousse Fantômas, les nains de jardin, Foucault, et la forêt qui pousse... Fantômas, les nains de jardin, Foucault, et la forêt qui pousse... Mohamed Merah a succombé aux balles du RAID, après 10 jours de psychose en France. Même depuis ma retraite d’écriture au Mexique, je ne pouvais échapper aux échos venant de mes proches et amis.

La démocratie électronique est-elle une illusion ? Très tôt dans son développement, Internet fut identifié comme le signal d’une nouvelle jeunesse pour la démocratie. Les réseaux électroniques furent alors identifiés comme une agora permettant à l’ensemble de la population de participer activement à la vie de la nation. Si le thème de la nouvelle Athènes fut essentiellement développé aux Etats-Unis où il rencontrait le mythe fondateur de la République jeffersonienne, il rencontra aussi en Europe et en France des échos importants. L’idée selon laquelle Internet allait provoquer un épanouissement démocratique s’est exprimée de plusieurs manières : e-gouvernement puis gouvernement 2.0, administration électronique, cyber-activisme, « empowerement » des groupes de représentation d’intérêts, théories de l’espace public en ligne, etc. C’est aux Etats-Unis encore une fois que la question a été rouverte le plus récemment.

Vouloir un web coopératif Par Daniel Kaplan le 27/06/08 | 17 commentaires | 17,522 lectures | Impression En 2006, Time Magazine nous nommait, nous tous, “personnes de l’année“. L’explosion des blogs, des plates-formes de partage d’images, des réseaux sociaux, donnait le sentiment d’une prise d’assaut de l’univers médiatique par son propre public. Mais en page intérieure du numéro de l’année suivante, l’hebdomadaire reproduisait presque la même couverture, avec un autre titre : “Personne de l’année : Eux“, eux les médias, les puissants, les influents. Réseaux contre hiérachies, liens faibles contre liens forts Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l’activisme en ligne et l’activisme réel, dans un article intitulé “Petit changement : pourquoi la révolution ne sera pas twittée” où il montre les limites des organisations en réseaux comparés aux structures hiérarchiques classiques. Pour accomplir sa démonstration, Malcolm Gladwell nous plonge dans l’histoire politique des Etats-Unis, pour nous aider à mieux comprendre comment, politiquement, les différences de structuration de la contestation induisent des effets qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Démonstration. Le lundi 1er février 1960, vers 16h30, 4 étudiants étaient assis au comptoir du Woolworth, un bar du centre-ville de Greensboro, en Caroline du Nord. 4 étudiants en première année d’un collège noir à proximité. Ezell Blair a alors demandé à la serveuse une tasse de café. “Nous ne servons pas les Noirs ici”, a répondu celle-ci.

La redécouverte des biens communs Traduction de l'anglais de «The Rediscovery of the Commons» David Bollier David Bollier est un spécialiste en stratégie, journaliste et consultant indépendant avec des activités d'intérêt général variées. “Become the media !” : de l’hacktivisme au web 2.0 « l’ éthique hacker », l’utopie cyberpunk et les expérimentations cyberculturelles, les trouvailles de l’ « hacktivisme » électronique et de l’ « Internet militant », du mouvement des logiciels libres, l’Open Source, l’Open Publishing, le P2P, le Wi-Fi, les média-tactiques alternatives, collaboratives et communautaires elles-mêmes, c’est-à-dire en somme toutes ces « pratiques moléculaires alternatives » que Félix Guattari appelaient de ses vœux pour renverser le pouvoir grandissant de l’ingénierie logicielle et les nouvelles modalités de la « société de contrôle » ont pour la plupart, dans ce qu’elles avaient d’original et novateur, été absorbées et recyclées par celle-ci et les industriels pour donner naissance à ce que l’on peut appeler les nouveaux « agencements post-médiatiques » du web 2.0. Dr NO

Quelles différences entre les biens communs et le communisme ? » Article » OWNI, Digital Journalism Quelle sont les similitudes divergences entre les traditions socialistes et l'émergence des idées et pratiques liées au P2P et des biens communs ? Michel Bauwens, fondateur de la P2P Foundation, nous explique sa vision. Titre original : How does the idea of p2p and the commons differ from the socialist tradition? Dans cet article du journal Pagina 12, le journaliste Mariano Blejman écrit que je mets sur le même plan le matériel ouvert et socialisme. Et c’est également le message qui semble être relayé aujourd’hui sur twitter. De l'hacktivisme au web 2.0 - De la révolution à sa dissolution ? Les mouvements alternatifs d’émancipation portés par le numérique, dont le logiciel libre fait partie, ont été récupérés et domestiqués par le système et sa force marketing sous la bannière et le vocable du « web 2.0 ». Un web 2.0 qui présente de plus l’avantage de favoriser l’institution d’une sorte de totalitarisme global décentralisé avec notre complicité et toutes les traces personnelles, permanentes et continues, que nous laissons, le plus souvent volontairement, dans les nuages d’Internet. Avec l’avènement du web 2.0, non seulement vous voyez s’éloigner le rêve d’une autre société mais vous renforcez le contrôle et la surveillance de l’actuelle ! Difficile de faire pire en quelque sorte… Telle n’est pas mon opinion mais mon propre (et donc faillible) résumé d’un article parcouru récemment sur Indymedia dont le titre exact est “Become the media!” : de l’hacktivisme au web 2.0.

Les nouvelles insurrections » Article » OWNI, Digital Journalism OWNI ouvre aujourd'hui un dossier consacré aux nouvelles batailles intellectuelles, aux nouveaux moyens de lutte politique et aux enjeux essentiels qui se posent pour les prochaines générations. Sentez-vous également concernés ! L'insurrection est aussi intellectuelle. Retour sur un petit livre...

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