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La face cachée des Moocs

La face cachée des Moocs
Les Moocs font soudainement parler d’eux depuis que Harvard et le MIT se sont lancés fin 2012 dans l’aventure en créant ensemble edX, une nouvelle « plateforme » de Moocs, qui vise modestement, à terme, un milliard d’étudiants. EdX est, par ses statuts, une association sans but lucratif, mais elle est capable, grâce à la puissance des marques auxquelles elle s’adosse, de se tailler des parts de marché inexpugnables. À titre de comparaison, le fait qu’une requête sur Google est gratuite n’a pas empêché le moteur de recherche de dominer la planète. Grand pays d’enseignement et terre promise du marketing, les Etats-Unis sont naturellement en pointe. En 2013, plus d’une centaine d’universités proposent des Moocs, parmi lesquelles des établissements de tout premier plan comme Berkeley, Brown ou Princeton. En général, les universités ne proposent pas directement leurs cours. L’appétit pour les Moocs est tout particulièrement vorace dans les grands pays émergents comme l’Inde ou le Brésil. Related:  MOOCEducation & Enseignement : Perspectives et évolutions majeuresMOOC

MOOC: comment toucher le jackpot? Nous avons vu dans le dernier billet que des entreprises spécialisées dans l’organisation de MOOC allaient probablement apparaître à court terme. Les MOOC sont actuellement organisés à perte par des établissements qui investissent pour se positionner comme leaders dans le domaine. La prestation de service est donc sans doute le modèle économique le plus adapté à la situation actuelle pour profiter de ces investissements. Tout d’abord, il est clair que ce n’est pas en allant sur Coursera ou sur edX que les organisateurs rentreront dans leurs frais. La première option consiste à utiliser la plate-forme comme place de marché, sur le modèle de Udemy . Faire chuter les prix. La morale de cette histoire, c’est que faire chuter le prix du cours est sans doute la manière la plus simple de conquérir le marché. Le choix du sujet est crucial, simple question de marketing. Les Cegos et Demos ont du souci à se faire, c’est probable. Source photo

Turning Education Upside Down Fixes looks at solutions to social problems and why they work. Three years ago, Clintondale High School, just north of Detroit, became a “flipped school” — one where students watch teachers’ lectures at home and do what we’d otherwise call “homework” in class. Teachers record video lessons, which students watch on their smartphones, home computers or at lunch in the school’s tech lab. In class, they do projects, exercises or lab experiments in small groups while the teacher circulates. Clintondale was the first school in the United States to flip completely — all of its classes are now taught this way. Now flipped classrooms are popping up all over. It’s well known by now that online education is booming. Flipping is still in the early stages, with much experimentation about how to do it right. No school has taken flipping as far as Clintondale. “We have nothing to lose,” Green said. It was true. Results on standardized tests have fluctuated; they went up in 2012 and then dropped.

Cours en ligne ouvert et massif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Mook. Un cours en ligne ouvert et massif[1],[2] (CLOM[3]), également appelé cours en ligne ouvert à tous ou simplement cours en ligne (termes officiels recommandés par la Commission générale de terminologie[3]) ou encore cours en ligne ouvert aux masses[4] ; en anglais : massive open online course, dont le sigle MOOC est également utilisé dans les sources francophones), constitue un exemple de formation ouverte et à distance en télé-enseignement. Les participants aux cours, enseignants et élèves, sont dispersés géographiquement et communiquent uniquement par Internet. Des ressources éducatives libres sont souvent utilisées. Le qualificatif « massif » quant à lui, est lié au grand nombre de participants: dans le monde anglophone, il peut arriver que plus de 100 000 personnes soient réunies pour un cours[5]. Logo MOOC (Massive Open Online Course) Éléments de définition[modifier | modifier le code]

Cours en ligne ouvert et massif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Logo de Massive Open Online Course (MOOC). Schéma présentant huit concepts-clé d'un MOOC connectiviste, concernant la relation pédagogique (en beige) et le cadre techno-organisationnels et éthiques (en bleu). La dimension collaborative s'appuiera par exemple sur des wikis permettant aux apprenants et enseignants d'améliorer chaque année les ressources et supports pédagogiques à disposition de tous, par exemple sur les grands wikis de la Wikimedia Foundation. Poster anglophone titré « MOOC, every letter is negotiable », (« MOOC, chaque lettre est négociable »), explorant le sens de chaque lettre de l'acronyme MOOC. Les participants aux cours, enseignants et élèves, sont dispersés géographiquement et communiquent uniquement par Internet. Éléments de définition[modifier | modifier le code] Types[modifier | modifier le code] En juillet 2012, une typologie des MOOC a été proposée par Stephen Downes[9] reprise par George Siemens dans un papier[10].

Le Club des Elus Numériques | Le CEN Le Club des Elus Numériques (CEN) Le Club des élus numériques s’est donné pour objectif de favoriser la montée en compétence des élus locaux français sur l’ensemble des sujets numériques. Le Numérique impacte tous les compartiments du développement et de la gestion locale. Il permet d’innover, d’inventer de nouvelles solutions dans un contexte de raréfaction des fonds publics. Il offre aussi la possibilité aux élus d’afficher des ambitions d’attractivité nouvelles. Le Club s’adresse à tous les élus exerçant un mandant local. Les services du Club A partir de 2014, des tarifs sur les séminaires de découverte du numérique appliqué au développement locale et l’accès préférentiel au catalogue des formations qui sera proposé par le CEN Formation (actuellement en cours de demande d’agrément auprès du Ministère de l’Intérieur). Adhérez au Club des élus numériques … Les Elu(e)s en charge du Numérique

Des MOOCs et des idées Faut-il considérer les MOOCs comme une matière première susceptible d'être transformée, et intégrée à des produits offrant une valeur ajoutée supérieure ? C'est ce que semblent indiquer quelques expérimentations en cours aux Etats-Unis. Le MOOC dans la classe inversée L'université de San Jose (San Jose State University) en Californie a conclu un accord avec EdX (la plateforme de MOOC créée par le MIT et l'université de Harvard) pour utiliser certains MOOCs dans les curriculums dispensés sur ses 23 campus. Ce dispositif a été expérimenté lors du premier semestre de l'année universitaire en cours par un professeur d'électronique de l'université de San Jose. Les MOOCs en cours de soutien Les MOOCs pour la formation continue des enseignants Cette institution proposera de la formation continue aux enseignants américains. Daphne Koller insiste sur le fait que ces cours permettront aux enseignants les suivant d'intégrer un réseau de pairs qui dynamisera leurs pratiques. En Europe... SWSWEdu.

L’école inversée, ou comment la technologie produit sa disparition Je vais vous raconter une expérience qui pousse la logique du MOOC, ces cours en ligne ouverts et massifs, jusqu’au bout. Une expérience narrée récemment dans le New York Times par Tina Rosenberg (@tirosenberg), et qui est le point de départ d’un mouvement qui porte le joli nom d' »école inversée » ou flipped school. Tout commence il y a quelques années, à Clintondale, au nord de Detroit, dans une région loin d’être privilégiée. Le proviseur d’un lycée poste sur Youtube des vidéos de tactiques de baseball pour l’équipe de ses fils. Il s’aperçoit que non seulement les jeunes joueurs regardent ces vidéos, mais ils les regardent plusieurs fois… Ils assimilent les stratégies et cela laisse plus de temps, à l’entraînement, pour la mise en application et la pratique. A la rentrée suivante, ce proviseur demande à un de ses enseignants en sciences sociales, de tenter une inversion avec une classe : mettre des cours en ligne et consacrer les heures de classes aux questions et à la pratique.

L’université 2.0, avenir de la fac ? LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Philippe Bernard Au rez-de-chaussée d’un banal silo à voitures, l’endroit n’attire, pour l’instant, l’œil de personne. Ni plaque à l’entrée, ni annonce publique d’une prochaine inauguration. Une nuée de câbleurs et de plaquistes s’affairent dans un total anonymat. Pourtant, sur cette moquette turquoise se joue peut-être l’avenir de l’université du Michigan, l’un des plus prestigieux établissements d’enseignement supérieur publics des Etats-Unis. Là, en plein cœur du campus fréquenté par 43 000 étudiants, professeurs et techniciens disposeront bientôt d’un laboratoire superbement équipé (cinq studios d’enregistrement, sept salles de montage, une cuisine…) pour concevoir ensemble l’enseignement en ligne de demain. « Diffuser gratuitement le savoir sur toute la planète aux populations qui en sont privées : jamais je n’ai occupé une fonction aussi enthousiasmante ! >> Lire aussi Les MOOCs, nouvelle frontière de l'université

HarvardX’s New Fall Offerings To Include Two SPOCs HarvardX, the University’s branch of the online learning venture edX, this month announced its roster of new fall courses, including the platform’s first offering that will initially be open exclusively to Harvard students. The 11 announced courses range from a Harvard Kennedy School class to online versions of several popular General Education courses. A 12th HarvardX course, the first from the Graduate School of Education, will open for registration this summer and start in January 2014. Proponents of HarvardX have long emphasized the value of massive open online courses, or MOOCs, as an opportunity for Harvard to share its teaching on a free, broadly accessible platform and improve pedagogy in the traditional classroom. “I'd say within HarvardX, we're thinking about MOOCs really as only one facet of the types of things that we're interested in doing,” Vale said. To this end, two of the new HarvardX offerings are “small, private, online courses” called SPOCs.

Les Moocs donnent des ailes aux Africains LE MONDE | • Mis à jour le | Par Serge Michel Pendant ce temps, à Douala, Arel Kevin a trouvé un local. A la maison en étages et à antenne orange, au lieu-dit Entrée Eglise, près du snack-bar GES Force V. Il a d’abord sollicité son école, l’Institut supérieur de technologies avancée, où il fait un BTS d’informatique industrielle. « Mais vu les tracasseries procédurales, j’ai plutôt approché un ancien camarade de classe compatissant, dont les parents disposent d’une salle de réception en bordure de route. » Là, tous les samedis de 12 à 16 heures, Arel Kevin Kamagaing, 24 ans, fils d’un chauffeur de transports interurbains à la retraite et d’une mère au foyer, réunit son groupe d’étude, « aussitôt surpris par l’adhésion massive de compatriotes ». Mooc signifie Massive Open Online Courses, que les grandes écoles et universités francophones traduisent désormais par Flots, formations en ligne ouvertes à tous. Lire : L’université 2.0, avenir de la fac ? Soucis de riches !

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